A l’Ump, il ‘y a pas que des vedettes…, il y a aussi les figurants !

Posté par onsbouge le 4 février 2012

DANS LA PRESSE

LEMONDE.FR | 03.02.12 | 07h46   •  Mis à jour le 03.02.12 | 15h32

L’Elysée compose un public pour accueillir le président sur un chantier

Quelques jours après ses annonces télévisées, le président de la République était, jeudi 2 février, dans l’Essonne pour défendre son plan, très critiqué, pour tenter de régler la crise du logement par la hausse de 30 % des droits à construire. Afin de mettre le tout en images pour les médias audiovisuels, il a visité un chantier à Mennecy où il fut accueilli par des ouvriers, en tenue de travail : la photo a depuis été reprise par toutes les rédactions, dont Le Monde.fr.

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Europe 1, ce vendredi matin :

Une partie des ouvriers présents ne travaillaient pas sur ce chantier. Certains ne seraient même pas des ouvriers en bâtiment, mais de simples figurants. Selon un cadre du chantier qui s’est confié à la radio : »Ils voulaient plus de monde autour de Nicolas Sarkozy ». L’Elysée aurait été jusqu’à demander de doubler les effectifs le temps du passage du président.

Selon Europe 1ce serait ainsi plusieurs dizaines de personnes n’appartenant pas au chantier qui serait venu jouer la comédie en se glissant parmi les soixante vrais ouvriers. Certains aurait été rapatriés de chantiers voisins, d’autres seraient des fournisseurs, des chef de chantiers…

Les présents auraient par ailleurs été priés de faire semblant de travailler devant la presse alors qu’en raison des températures glaciales des derniers jours, il leur aurait été normalement interdit de travailler. Selon Europe 1, ils seraient d’ailleurs rentrés chez eux juste après le chantier.

Interrogé, l’Elysée n’a pas nié. « Nous avons simplement voulu donner la possibilité d’être présents, à tous ceux qui ont, par le passé, ou qui auraient à l’avenir à travailler sur ce chantier », a expliqué le service communication de la présidence à Europe 1.

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Sécurité sociale – Depuis 1957, L’état n’a cessé de puiser dans les Caisses…

Posté par onsbouge le 4 février 2012

COMMUNIQUÉ D’UN ADMINISTRATEUR
D’UN ORGANISME DE SÉCURITÉ SOCIALE

(CAF du Nord)

Le chiffrage du déficit des comptes de la Sécurité sociale, en 2010 comme en 2011, a entrainé, dans les médias, une surenchère de titres sur le thème du déficit record des comptes sociaux. Ce type de campagne n’est pas nouveau. Il vise à justifier, par avance, les mesures d’économies, en cours ou en préparation sur les budgets de la protection sociale. Ce sont les malades, les retraités, en fait toute la population qui est visée. Mais le prétendu trou de la Sécurité sociale, ce sont les patrons qui le creusent, par le chômage et les bas salaires. C’est aussi l’État lui-même, par la multiplication des allègements et exonérations de cotisations en leur faveur.

Au fil du temps l’État a  puisé dans les caisses de la Sécurité sociale en transférant au budget de l’assurance maladie des travailleurs salariés, une multitude de charges, de dépenses indues.

Depuis 1957, le budget de l’assurance maladie finance par exemple des médecins à l’hôpital et une partie de leurs cotisations sociales. C’est l’État qui leur fait ce cadeau, mais ce sont les assurés sociaux qui le payent.

 C’est aussi l’assurance maladie qui finance les écoles d’infirmières, la recherche médicale, et une partie de la recherche pharmaceutique. Tout cela coûte actuellement à l’assurance maladie plus de dix milliards d’euros par an.

L’État finance la construction des casernes, des prisons et, avec les collectivités locales, la construction des écoles, mais pas celle des hôpitaux ; c’est aussi l’assurance maladie, et non l’État qui finança en grande partie, en 1962 et le milieu des années soixante-dix, le grand programme de construction et de modernisation des hôpitaux, comme elle finance le plan de construction et de modernisation en cours, décidé en 2004.

Avec la période de marasme et de crise de l’économie capitaliste commencée au milieu des années soixante-dix, l’utilisation par l’État des fonds de l’assurance maladie a pris une autre dimension. Elle est devenue progressivement un moyen de subventionner directement le patronat.

A partir de 1974-1975, le développement du chômage et la pression sur les salaires de ceux qui travaillaient, se sont traduits par une diminution des rentrées de cotisations, donc des ressources de l’assurance maladie.

A partir de 1974, le budget de l’assurance maladie afficha un fort déficit. L’État, qui avait jusque là accompagné la croissance des dépenses de santé – grâce, il faut le dire, aux cotisations maladie des salariés – prétendit tout d’un coup qu’il y avait trop d’hôpitaux, et que les Français se soignaient trop.

A partir de là, et jusqu’à aujourd’hui, le déficit, ce fameux « trou de la Sécurité sociale », et la progression des dépenses de santé ont servi de prétexte à une succession de plans dits de sauvetage destinés à limiter ces dépenses.

Le fait que le budget de la Santé et celui de la Sécurité sociale soient isolés, avec leurs dépenses et leurs recettes propres, est bien commode pour l’État. Car cela lui permet, après avoir puisé largement dans la caisse, et après l’avoir vidée, avec la complicité des industriels de la santé, de crier au déficit et au risque de faillite, et de justifier ainsi des mesures de restriction toutes les fois qu’il en a besoin, toutes les fois que le grand patronat en a besoin.

En 1977, le gouvernement Barre présentait un plan dit de redressement. C’était le premier d’une longue série. Il y en eut au total 19 jusqu’au plan Juppé en 1996. Pratiquement un plan chaque année, sauf les années électorales.

En 1979, la droite décida de faire payer une cotisation d’assurance maladie aux retraités, qui y échappaient jusque-là. Et la gauche en 1982 décida de faire cotiser les chômeurs sur leurs indemnités.

Jusqu’en 1996, un plan sur deux s’est traduit par une augmentation des cotisations d’assurance maladie. Mais presque toutes les hausses portèrent sur la seule part salariale des cotisations. La part patronale, elle, fut gelée à partir de 1984 : depuis, c’est-à-dire 25 ans, son taux n’a plus bougé.

Parallèlement, pour alimenter les caisses de l’assurance maladie, des taxes nouvelles ont été créées et régulièrement augmentées. Ce sont, là encore, essentiellement les salariés qui ont été mis à contribution.

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Monsieur le président, revisité !

Posté par onsbouge le 1 février 2012

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Culture – Poésie – Segrusni – Insurgés – Révolution

Posté par onsbouge le 1 février 2012

Culture - Poésie - Segrusni - Insurgés - Révolution dans - ECLAIRAGE - REFLEXION 1_Marie-Aline

SEGRUSNI

Infatigable Homme des trottoirs foulés

Nourri de vision noire à coup de publicités

Serre les rangs et part loin devant

Ultime chemin qui mène au destin

Riposte ta haine et demain sans peine

Gorgeant d’ un seul élan ton chant d’ espoir

Entame celui des anciens aux poings levés

Souffle à chœur rouge sur tous ici et là…

Relève le défi de combattre les nuissants

Euro, europe … tous… souillés

Vise bien au cœur de pierre non de sang

Ombrage et peine sur nos pauvres délaissés

Livrés seul à ne comprendre que néant

Unissez vous Homme de nouvel ère

Tonnez la vérité qui s’ ouvre à votre chance

Inutile de chercher qui doit vous diriger

Ouvrez le chemin qui mène à demain

Nul autre que vous n’ ira marcher

Le poing levé

 Réveiller les consciences de l’ Humain !

M-A B 29/11/2011

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Un siècle en 600 secondes !

Posté par onsbouge le 1 février 2012

100 years in 10 minutes

Donolinio Studio | spi0n.com | décembre 2011

vendredi 6 janvier 2012

Une vidéo de Donolinio Studio qui retrace 100 ans d’histoire et d’évènements importants qui se sont déroulés entre 1911 et 2011. Toutes les vidéos sont des originales à l’exception de celle du 14 avril 1912 « Sinking of Titanic’ » qui est issue du film « Titanic » de James Cameron ainsi que les images du 31 Octobre 1952 de « Explosion of the first hydrogen bomb » qui sont les images d’une autre explosion de bombe atomique et non celle d’Ivy Mike.

http://www.dailymotion.com/video/xnc290

 

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