Tombak et Daf

Posté par onsbouge le 15 juillet 2014

Site du Mouvement démocratique arabe

« Résister à l’occupation, c’est vivre libre »

Tombak et Daf dans - ECLAIRAGE - REFLEXION naji

Inscription à notre liste de diffusion: « Assawra »

Assawra1-subscribe@yahoogroupes.fr

Tombak et Daf

mardi 15 juillet 2014, par La Rédaction

 Image de prévisualisation YouTube

Coup de cœur d’Assawra

 

Le tombak (en persan : تنبک-تمبک) ou zarb (ضرب) – nommé aussi tonbak, donbak, dombak – est un instrument de percussion digitale originaire d’Iran (Perse). Le nom « tombak » viendrait des sons produits par les frappes principales : tom (au centre de la peau, grave) et bak (au bord, et aiguë). Il appartient à la famille des tambours en gobelet répandus en Asie, Europe de l’Est et Afrique. Bien qu’il y ait des similarités entre tous les instruments à percussion de cette forme, les techniques utilisées pour jouer le tombak sont probablement les plus élaborées.

Le zerbaghali ou zirbaghali afghan en est une réplique un peu plus petite, aux rythmes plus syncopés.

Le tumbaknâri en est une version cachemirie en terre cuite.

Le tombak est l’instrument majeur d’accompagnement de la musique iranienne (le daf, d’origine kurde, ou le doyre, d’origine âzérie, ont un rôle plus restreint).

**

Le daf ou def, duff, deff, defi, defli ou dap est un grand tambour sur cadre de la tradition persane utilisé (comme le zarb) pour accompagner la musique iranienne, mais qui est aussi répandu (sans ses anneaux) du Moyen-Orient notamment en Turquie, en Arménie et en Azerbaïdjan jusqu’à la Sibérie en passant par l’Asie centrale. Il est sans doute à l’origine du tar arabo-andalou répandu au Maghreb et qui a atteint l’Europe médiévale. Il survit encore au Portugal et en Espagne (ainsi qu’au Brésil et au Guatémala) sous le nom d’adufe, mais aussi de pandero ou pandeiro.

Le daf est aussi apparenté au riqq, (muni de cymbalettes), dont il ne diffère que par la taille et le type de sonnaille. Il ne faut ni le confondre avec le bendir, plus petit et plus profond, qui comporte un timbre de cordes de boyaux tendues contre la peau, ni avec le tar, équipé de cymbalettes, ni avec le doyre, plus petit, au cadre plus massif et au moindre nombre d’anneaux de plus grande taille.

Les termes « duff » ou « deff » désignent tout à la fois le daf dans certains pays asiatiques qu’une version arabo-andalouse du tambour adufe.

Le daf est constitué d’un cadre en bois sur lequel est collée une peau animale, auquel s’ajoutent parfois des guirlandes d’anneaux de métal (ou des grelots) pour procurer des tintements. Il y a différentes tailles ; les percussions les plus grandes (60 à 80 cm de diamètre) sont jouées par des hommes dans des rituels spirituels et les percussions de taille moyenne (30 à 40 cm) peuvent être jouées par des femmes et sont souvent confondues avec le doyre.

Un daf a six parties :
Le cadre est en bois. Sa largeur est de 5 à 7 cm. Son épaisseur de 1 à 2 cm.
Il a souvent un trou ou un creux pour le tenir ;
La peau de chèvre est collée au cadre ;
Les goupilles sont positionnées derrière le cadre afin de garder la peau bien tendue sur celui-ci ;
Les crochets sont positionnés afin de porter les anneaux dans la partie intérieure du cadre ;
Les anneaux en métal servent à produire les tintements soit entre eux, soit en frappant la peau ;
Une bande de cuir est incluse afin d’aider le musicien à le porter pendant les performances longues ;
Il peut y avoir des calligraphies sur la peau ou des tampons sur le cadre.

Il se joue soit assis soit debout. On tient le daf verticalement posé sur la main gauche et on le frappe avec la main droite (à plat ou en pointe) au centre, les doigts de la main droite au bord le plus proche de soi, et les doigts de la main gauche, au bord où ils tiennent l’instrument. On peut ensuite faire jouer les anneaux en penchant en avant ou en arrière l’instrument, pour la claque contre la peau, et on peut aussi le faire sauter en l’air, en le maintenant ou non, pour le tintement des anneaux seuls. Le jeu est très complexe et assez physique. Il y a des rythmes spécifiques pour le daf.

En Iran et au Kurdistan, les soufis l’utilisent durant le rituel du dhikr (chant spirituel) et le culte kurde yarsan et Al-e Haqq. Il a récemment été inclus dans la musique classique persane, notamment par l’ensemble Kamkar.

Ailleurs, il se cantonne à la musique des confréries soufies arabes ou turques, au folklore indien et au chamanisme sibérien.

 **

URL de l’article http://www.assawra.info/spip.php?article7749

Publié dans - ECLAIRAGE - REFLEXION, - INTERNATIONAL, - MUSIQUE | Commentaires fermés

Ramadan Shallah : « la résistance unie pose ses conditions »

Posté par onsbouge le 15 juillet 2014

Site du Mouvement démocratique arabe

« Résister à l’occupation, c’est vivre libre »

Ramadan Shallah : « la résistance unie pose ses conditions » dans - HISTOIRE naji

Inscription à notre liste de diffusion: « Assawra »

Assawra1-subscribe@yahoogroupes.fr

 **

 Ramadan Shallah :

« la résistance unie pose ses conditions »

arton7770 dans - INTERNATIONAL

mardi 15 juillet 2014, par La Rédaction

L’entité sioniste crie aux abois. Elle veut arrêter son agression, mais garder « la tête haute », c’est-à-dire préserver sa capacité de détruire et de tuer et plonger le peuple palestinien dans la soumission. La résistance unie du peuple palestinien exige, pour cesser ses tirs sur l’entité coloniale, la fin du blocus, la reconnaissance de son droit à riposter à toute attaque future, contre les civils ou les militaires. La résistance n’est pas pressée pour signer une trêve ou un accord quelconque, sous l’égide de l’Egypte. Elle veut défendre le sang palestinien et les sacrifices de tous ceux qui sont tombés au cours de cette agression criminelle.

C’est ce qu’a annoncé dr.Ramadan Shallah, secrétaire général du mouvement du Jihad islamique en Palestine, au cours de l’interview accordée à la chaîne Al-Jazeera.

Quelques passages-clés de cette interview

« Ce qui se passe à présent n’est pas une guerre mais une tuerie perpétrée par Israël avec la connivence américaine occidentale et un désintérêt arabe, au moins officiel.
Notre peuple palestinien est devenu une légende à cause de sa résilience, de sa cohésion autour de sa résistance. L’ennemi mène un génocide réel, il pense qu’il peut arrêter la résistance, qui est cependant puissante et cohérente, et elle maîtrise la bataille avec fermeté et patience.
La situation est difficile à tous les niveaux, mais notre peuple palestinien mène une des plus importantes batailles de la nation.
Les buts de cette guerre ? L’ennemi lui-même ne sait pas quels sont les buts de cette guerre. Le gouvernement de l’ennemi a essayé d’aller de l’avant pour exporter ses problèmes internes, il a pris prétexte des colons disparus à al-Khalil pour régler ses comptes avec la bande de Gaza, avec ce qu’elle représente en tant que résistance, pour la conscience collective et populaire palestinienne. Il pense qu’il est en train de détruire la force de la résistance, alors qu’il apparaît, plusieurs jours après, qu’il ne peut réaliser ses buts. Il est monté sur un arbre et il ne sait plus en descendre.
Il a considéré que les conditions régionales et internationales lui permettaient d’attaquer Gaza. Mais il a été surpris par la riposte de la résistance. Ni ses services de renseignements, ni son état-major, ni ses politiciens, n’avaient prévu tout cela. Ils ont été surpris.

Qui peut jouer le rôle d’intermédiaire ?
L’intermédiaire participe à cette guerre, les Etats-Unis ont donné le feu vert. C’est pourquoi nous comptons sur nos propres forces, après Dieu, pour obliger l’ennemi à cesser son agression.
La guerre ne peut s’arrêter sans la voix de l’Egypte. A cause de la géographie, et l’implication historique de l’Egypte, aucun rôle ne peut prendre la place de l’Egypte. C’est à l’Egypte d’intervenir pour faire cesser l’agression.

Les conditions d’une trêve ?
L’ennemi veut que nous levions le drapeau blanc. En Cisjordanie, les agressions se poursuivent, même en Palestine occupée en 48. Les conditions israéliennes ne nous concernent pas, l’ennemi ne veut pas voir un peuple palestinien sur cette terre. Quant à nos conditions, en tant que peuple, nous avons le droit sur cette terre, nous revendiquons d’y vivre dignement.
L’équation trêve contre trêve est finie. En 2012, nous avions conclu une trêve dont les conditions étaient de cesser les assassinats, la suppression de la zone de séparation, l’arrêt des invasions, l’élargissement de la zone maritime pour les pêcheurs. L’ennemi n’a respecté aucune de ces conditions. Nous avions longtemps attendu et c’est pourquoi le Jihad islamique a mené il y a quelques mois la bataille « briser le silence ». Aujourd’hui, la guerre a commencé, et nous disons cette guerre ne s’arrêtera pas sans que le blocus ne soit levé, sans que notre droit de nous défendre ne soit reconnu pour riposter à toute agression contre tout citoyen palestinien dans la bande de Gaza. Nous refusons de nous croiser les bras pendant qu’Israël mène ses agressions contre la population de Gaza. Israël est toujours un Etat d’occupation, même s’il est sorti de la bande de Gaza, il maintient un blocus.

Concernant l’Autorité palestinienne,
Yasser Arafat nous manque, au cours de cette agression. Nous aurions souhaité qu’il aperçoive ce qu’a fait le peuple de Abu ‘Ammar, de Ahmad Yassin, de Fathi Shiqaqi et tous les martyrs, de cette entité qui tremble aujourd’hui, qui est devenu un « Etat sous le feu », c’est ce qu’écrivent leurs télévisions. Et par qui ? Un million et demi de réfugiés massés dans la bande de Gaza.
Je dis au frère Abu Mazen que le peuple qui est visé à Gaza, après la formation du gouvernement d’entente, c’est le peuple placé sous son autorité, c’est pourquoi l’Autorité palestinienne doit avoir une attitude ferme, et refuser de se transformer en autorité mandataire, et poursuivre la coordination militaire. Les Etats, dans de tels cas, rappellent leurs ambassadeurs, Abu Mazen doit au moins rappeler son coordinateur sécuritaire avec l’occupant. Plus important, des mouvements s’étendent en Cisjordanie et même au sein de notre peuple (dans les territoires occupés) en 48, commencés avant l’agression, mais nos militants, du mouvement du Jihad islamique et ceux du Hamas, sont poursuivis par les appareils sécuritaires de l’occupation et de l’Autorité palestinienne à la fois. C’est pourquoi je m’adresse aux membres du Fateh et les appelle à diriger l’intifada en Cisjordanie, et nous serons tous derrière eux, mais il faut arrêter la coordination sécuritaire avec l’occupant.
Certains pensent que cette guerre ne les concerne pas parce qu’elle vise le pouvoir et l’armée du Hamas et les fusils du Hamas, mais en réalité, cette guerre vise le peuple palestinien, et toutes ses formations combattantes. C’est pourquoi nous, le mouvement du Jihad islamique, avons dit non, c’est une guerre contre tout le peuple palestinien, et nous avons pris la défense des brigades Al-Qassam, avec les autres organisations de la résistance. Nous sommes unis dans un même rang.
Il y a une décision unie pour les organisations de la résistance de poursuivre l’affrontement. La résistance est unie, du sommet jusqu’aux éléments de la base, à tous les niveaux, que ce soit sur le plan politique ou militaire. Sur le plan politique, il y a une liaison permanente entre le mouvement du Jihad islamique et le Hamas, et sur le terrain, toutes les formations combattantes coordonnent et se complètent les unes les autres. C’est la première fois qu’elles arrivent à atteindre ce degré de complémentarité et de coordination.
Sur le plan politique, nous sommes en liaison permanente avec la direction du mouvement Hamas et nous essayons d’étudier le meilleur moyen pour sortir de cette guerre avec le maximum de gains pour notre peuple, pour préserver ses capacités combatives et porter la défaite à cet ennemi, dans le sens de l’empêcher d’accomplir ses visées et ses objectifs.
Israël ne veut pas que le peuple palestinien soit uni, il était satisfait de l’état de division qui existait, il ne cherche qu’à assurer sa sécurité à nos dépends. Si l’un des buts de l’agression est d’empêcher l’unité palestinienne, le grand perdant ne sera autre que l’Autorité palestinienne qui compte toujours sur toute forme de « paix » avec Israël. L’Autorité prétend qu’il n’y a pas d’alternatives, mais aujourd’hui la résistance lui montre, en toute clarté, qu’il y a une alternative, celle d’arracher notre liberté, notre indépendance et notre dignité par nous-mêmes. Nous espérons toujours qu’il y ait réconciliation en vue d’assurer l’unité nationale, et que l’ennemi pense ce qu’il veut.

(15-07-2014)

**

URL de l’article  http://www.assawra.info/spip.php?article7770

____________________________________

Pétition
Non au terrorisme de l’Etat d’Israël

Publié dans - HISTOIRE, - INTERNATIONAL, - POLITIQUE, - SOLIDARITE - PETITION | Pas de Commentaire »

Abbas en Egypte et en Turquie pour faire pression sur le Hamas

Posté par onsbouge le 15 juillet 2014

Site du Mouvement démocratique arabe

« Résister à l’occupation, c’est vivre libre »

Abbas en Egypte et en Turquie pour faire pression sur le Hamas dans - HISTOIRE naji

Inscription à notre liste de diffusion: « Assawra »

Assawra1-subscribe@yahoogroupes.fr

**

Abbas en Egypte et en Turquie pour faire pression sur le Hamas

mardi 15 juillet 2014, par La Rédaction

Le gouvernement israélien a accepté une proposition égyptienne de trêve à Gaza, rejetée par le Hamas palestinien qui menace d’intensifier les hostilités avec Israël, entrées dans leur deuxième semaine, tant qu’il n’aura pas obtenu la levée du blocus de l’enclave palestinienne.
« Le cabinet de sécurité a décidé d’accepter l’initiative égyptienne pour un cessez-le-feu commençant à 09H00 locales (06H000 GMT) » mardi, a affirmé un porte-parole du Premier ministre Benjamin Netanyahu.
L’armée israélienne a stoppé ses raids sur le territoire palestinien, qui ont fait depuis une semaine près de 200 morts et 1.300 blessés, en majorité des civils, selon des journalistes de l’AFP à Gaza.
Mais depuis 06H00 GMT, près de 35 roquettes ont été tirées de Gaza en direction d’Israël, selon l’armée. L’une visait la région de Haïfa, à 160 km au nord du territoire palestinien. Un soldat a été légèrement blessé par des éclats à Sdérot, près de Gaza.
M. Netanyahu a prévenu mardi que si le Hamas rejetait la trêve et poursuivait ses attaques à la roquette, l’armée israélienne amplifierait son offensive.
« Israël aura toute la légitimité internationale pour élargir ses opérations militaires afin de ramener le calme nécessaire », a averti M. Netanyahu en recevant le ministre allemand des Affaires étrangères Frank-Walter Steinmeier à Tel-Aviv.
Son cabinet de sécurité, qui réunit les principaux ministres, a accepté à une large majorité une initiative de cessez-le-feu présentée par Le Caire qui propose un « arrêt total des hostilités aériennes, maritimes ou terrestres » à compter de mardi à 06H00 GMT et l’ouverture dans la foulée de négociations sur l’entrée des biens et des personnes dans l’enclave palestinienne sous blocus israélien.
Mais le Hamas à Gaza, affirmant avoir eu connaissance du plan égyptien par les médias, a écarté tout cessez-le-feu qui n’inclurait pas un accord complet sur le conflit l’opposant à Israël.
Il exige l’arrêt des bombardements, la fin du blocus de Gaza en place depuis 2006, l’ouverture du poste-frontière de Rafah avec l’Egypte et la libération des prisonniers arrêtés de nouveau après avoir été relâchés dans le cadre d’un accord d’échange contre un soldat israélien en 2011.
« Un cessez-le-feu sans parvenir à un accord est exclu. En temps de guerre, on ne cesse pas le feu pour ensuite négocier », a déclaré à l’AFP Fawzi Barhoum, un porte-parole du Hamas à Gaza.
La branche militaire du Hamas, les Brigades Ezzedine al-Qassam, a qualifié la proposition égyptienne de « reddition » et menacé d’ »intensifier » sa lutte contre Israël.
Toutefois, la direction politique du mouvement islamiste apparaissait divisée, le numéro deux du mouvement islamiste, Moussa Abou Marzouk, basé au Caire, affirmant sur sa page Facebook que « les consultations se poursuivaient ».
Face à la détérioration de la situation à Gaza, le ballet diplomatique s’accélérait mardi.
Le secrétaire d’Etat américain, John Kerry, a pressé le Hamas d’accepter la trêve et s’est réjoui de la décision d’Israël de l’accepter.
« La proposition égyptienne d’un cessez-le-feu et des négociations est l’occasion de mettre fin à la violence et de ramener le calme », a plaidé M. Kerry, annoncé mardi au Caire par les médias égyptiens mais dont la visite n’avait pas été confirmée.
Le président palestinien Mahmoud Abbas a lui appelé les deux parties à respecter le cessez-le-feu. Il devait se rendre en Turquie puis en Egypte pour discuter de la situation à Gaza, selon des sources palestiniennes.
Le Premier ministre turc Recep Tayyip Erdogan a accusé Israël de « terrorisme d’Etat » et de perpétrer un « massacre » parmi la population civile.
Entre-temps, le chef de la diplomatie allemande Frank-Walter Steinmeier a commencé mardi une brève visite en Israël et en Cisjordanie, où il devait rencontrer M. Abbas. La ministre italienne des Affaires étrangères Federica Mogherini, dont le pays préside l’UE, est également arrivée mardi en Israël.
La nouvelle spirale de violences a été enclenchée après l’enlèvement et le meurtre de trois étudiants israéliens près de Hébron (Cisjordanie occupée) en juin, attribués par Israël au Hamas, suivis de l’assassinat d’un jeune Palestinien brûlé vif à Jérusalem, pour lequel trois extrémistes juifs doivent être inculpés dans les prochains jours.
Selon l’armée israélienne, plus de 850 roquettes ont atteint Israël depuis le début des hostilités et près de 200 ont été interceptées par la défense anti-aérienne. Elles ont fait quatre blessés graves.
Le conflit, s’il perdure, menace de s’étendre à la frontière nord d’Israël.
L’armée de l’air israélienne a frappé mardi à l’aube trois cibles administratives et militaires dans la partie non occupée du Golan syrien, tuant quatre personnes dont deux femmes, a indiqué l’Observatoire syrien des droits de l’Homme (OSDH).
Ces frappes interviennent après l’annonce de l’armée israélienne que deux roquettes tirées depuis la Syrie sont tombées lundi sur le Golan, région occupée par Israël, sans faire de victimes.

(15-07-2014 – Avec les agences de presse)

**

URL de l’article  http://www.assawra.info/spip.php?article7769

___________________________________

Pétition
Non au terrorisme de l’Etat d’Israël

Publié dans - HISTOIRE, - INTERNATIONAL, - POLITIQUE, - SOLIDARITE - PETITION | Commentaires fermés

Irak : Salim al-Joubouri élu président du Parlement

Posté par onsbouge le 15 juillet 2014

Site du Mouvement démocratique arabe

« Résister à l’occupation, c’est vivre libre »

Irak : Salim al-Joubouri élu président du Parlement dans - HISTOIRE naji

Inscription à notre liste de diffusion: « Assawra »

Assawra1-subscribe@yahoogroupes.fr

**

Irak : Salim al-Joubouri élu président du Parlement

mardi 15 juillet 2014, par La Rédaction

Les députés irakiens ont finalement élu mardi Salim al-Joubouri président du Parlement, après une première séance désastreuse et deux reports liés aux profondes divisions au sein de la classe politique, selon la télévision d’Etat qui diffusait en direct le décompte des voix.
Cette élection doit enclencher le processus de formation du gouvernement, alors que le pays connaît sa plus grave crise depuis des années, des insurgés sunnites s’étant emparés de pans entiers du territoire.

(15-07-2014 – Avec les agences de presse)

**

URL de l’article http://www.assawra.info/spip.php?article7768

_____________________________________

Pétition
Non au terrorisme de l’Etat d’Israël

Publié dans - HISTOIRE, - INTERNATIONAL, - POLITIQUE, - SOLIDARITE - PETITION | Commentaires fermés

Si le Hamas rejette la trêve, Israël élargira ses opérations militaires à Gaza

Posté par onsbouge le 15 juillet 2014

Site du Mouvement démocratique arabe

« Résister à l’occupation, c’est vivre libre »

Si le Hamas rejette la trêve, Israël élargira ses opérations militaires à Gaza  dans - HISTOIRE naji

Inscription à notre liste de diffusion: « Assawra »

Assawra1-subscribe@yahoogroupes.fr

 **

Netanyahou :

« Si le Hamas rejette la trêve, Israël élargira ses opérations militaires à Gaza »

arton7767 dans - INTERNATIONAL

mardi 15 juillet 2014, par La Rédaction

Le Premier ministre israélien Benyamin Netanyahou a prévenu mardi que si le Hamas palestinien rejetait la trêve proposée par l’Égypte et poursuivait ses tirs de roquettes, l’armée israélienne élargirait ses opérations dans la bande de Gaza. « Si le Hamas n’accepte pas la proposition égyptienne, comme c’est le cas actuellement, Israël aura toute la légitimité internationale pour élargir ses opérations militaires afin de ramener le calme nécessaire », a affirmé M. Netanyahou lors d’une rencontre, retransmise à la télévision, avec le ministre allemand des Affaires étrangères Frank-Walter Steinmeier au ministère de la Défense à Tel-Aviv.

« Durant une semaine, nous avons frappé le Hamas et les autres organisations terroristes de façon très dure. Nous avons fait échec aux tentatives d’attaquer la population israélienne », a ajouté le Premier ministre. « Nous avons répondu à la proposition égyptienne pour fournir une occasion de traiter de la démilitarisation de la bande de Gaza », a ajouté Benyamin Netanyahou en faisant allusion aux « missiles, aux roquettes et aux tunnels » dont dispose le Hamas dans l’enclave palestinienne sous blocus israélien depuis 2011.

Le cabinet de sécurité israélien avait auparavant voté en faveur d’une initiative de cessez-le-feu proposée par l’Égypte, prévoyant l’entrée en vigueur d’une trêve à compter de 8 heures mardi, après des bombardements de Gaza qui ont fait près de 200 morts et 1 300 blessés en huit jours, en majorité des civils. Le Hamas, qui contrôle l’enclave palestinienne, a pour sa part rejeté toute trêve.

Une roquette tirée de Gaza a atteint mardi la ville israélienne d’Ashdod, selon la police. Il s’agit du premier projectile à toucher une zone peuplée depuis qu’Israël a accepté la proposition égyptienne. Le tir a été revendiqué par la branche armée du Hamas, les Brigades Ezzedine al-Qassam annonçant sur leurs pages dans les réseaux sociaux avoir lancé « huit roquettes Grad sur (la ville) occupée d’Ashdod » .

Le ministre allemand a pour sa part souligné que « les portes vers un cessez-le-feu sont désormais grandes ouvertes », soulignant par ailleurs que Gaza « ne doit pas dans la durée se transformer en entrepôt d’armes pour le Hamas ».

(15-07-2014 – Avec les agences de presse)

**

URL de l’article  http://www.assawra.info/spip.php?article7767

___________________________________

Pétition
Non au terrorisme de l’Etat d’Israël

Publié dans - HISTOIRE, - INTERNATIONAL, - POLITIQUE, - SOLIDARITE - PETITION | Commentaires fermés

1...60006001600260036004...6494
 

Bliid |
wowgoldhao |
comprendrelacriseeconomique |
Unblog.fr | Créer un blog | Annuaire | Signaler un abus | appleshoes
| CGT Association Rénovation
| MesMots