Les 3 corées : Patrick Maurus

Posté par onsbouge le 18 juin 2018

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Les 3 corées : Patrick Maurus

 LIB TROPIQUES

Ajoutée le 18 juin 2018

voir : http://www.librairie-tropiques.fr/201…
Dialoguant depuis le 14ème avec Trump et Kim en duplex de Singapour, Patrick Maurus professeur à l’INALCO et Directeur de la collection « Lettres coréennes » chez Actes Sud et de la revue Tan’gun aux éditions de l’Harmattan, partage aujourd’hui son temps entre la recherche théorique , le CRIC (Centre de Recherches Indépendantes sur la Corée), la traduction d’œuvres coréennes, et plusieurs centres de recherche de l’INALCO (CERLOM, PLIDAM, centre Asie). Il nous donnera mercredi soir un aperçu bien informé de la situation comme des circonstances qui l’ont précédée.

C’est ainsi qu’il nous présentera le roman de Velina Minkoff en contrepoint des événements qui mettent aujourd’hui les « trois Corées » au cœur de l’actualité à laquelle un duplex spécial nous permettra de nous raccorder quasiment en direct avec les deux grands leaders venus se voir à Singapour.


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Netanyahou à Paris : l’information très sélective du service public par Pauline Perrenot

Posté par onsbouge le 18 juin 2018

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LES CRISES

18.juin.2018 // Les Crises

Netanyahou à Paris : l’information très sélective du service public par Pauline Perrenot

Netanyahou à Paris : l’information très sélective du service public par Pauline Perrenot dans - ECLAIRAGE - REFLEXION tags ,

Source : ACRIMED, Pauline Perrenot, 08-06-2018

Partielle ou marginale, parfois tout simplement inexistante, la couverture de la venue à Paris de Benjamin Netanyahou le 5 juin fut surtout étrangement sélective dans les journaux télévisés de France 2 et de France 3, comme dans les bulletins d’information de France Inter [1]le jour même. Quand elle ne fut pas, dans certains cas, biaisée par des partis-pris flagrants.

Alors que des massacres de Palestiniens ont été perpétrés par l’armée israélienne depuis fin mars [2] – on dénombre désormais plus de 120 morts – Benjamin Netanyahou était reçu par Emmanuel Macron à Paris mardi 5 juin. Cette rencontre a suscité de nombreuses critiques, dont l’indignation de trois syndicats de journalistes (SNJ, SNJ-CGT et CFDT Journalistes).

Les raisons de cette venue ? Faire valoir son point de vue diplomatique sur l’Iran (dans le cadre d’une « tournée » européenne et après une visite à Berlin), mais également lancer officiellement la saison culturelle France-Israël 2018 – un partenariat institutionnel – en inaugurant aux côtés du président français une exposition au Grand Palais dédiée aux innovations technologiques et scientifiques israéliennes [3].

Des appels à manifester dans toutes les grandes villes de France ont été lancés par plusieurs associations palestiniennes ou de solidarité avec la Palestine, réclamant l’annulation de la venue de Netanyahou et de la saison croisée France-Israël. Des rassemblements se sont effectivement tenus, comme en témoigne la couverture de plusieurs médias nationaux, régionaux ou locaux : on peut se référer, entre autres exemples, à L’Humanité pour la protestation de Paris, LyonMag pour celle de Lyon, et Ouest France, pour celles de Vannes et Quimper.

France Inter : la différence

Sur ces trois informations, seule la première, c’est-à-dire la tenue de discussions sur l’Iran, a été traitée dans les bulletins d’information de France Inter tout au long de la journée du 5 juin. Sur les quatorze journaux ou flash info diffusés [4], les auditeurs de la chaîne de service public n’auront eu connaissance ni de la « saison culturelle » inaugurée au Grand Palais, ni des appels à manifester, pas plus que des rassemblements de contestation et des conditions dans lesquels ils se sont tenus. Une information pour le moins incomplète, si ce n’est biaisée, qui choisit de taire les aspects les plus polémiques de cette séquence diplomatique : d’une part, le lancement en grande pompe d’un évènement culturel franco-israélien quelques jours après les terribles massacres de Gaza [5], et d’autre part, les protestations de militants – dont certains proches ou s’inspirant du mouvement BDS (Boycott Désinvestissement Sanctions) – que suscite désormais systématiquement tout partenariat institutionnel avec l’État israélien.

Oubli volontaire ? Ce ne sont pourtant pas les occasions qui ont manqué, puisque sur ces mêmes quatorze journaux, la venue de Netanyahou a été traitée pas moins de dix fois par la rédaction de France Inter. Ce n’est pas non plus faute de sources disponibles, puisque l’AFP et l’agence Reuters, ont mentionné l’inauguration de l’exposition du Grand Palais dans le cadre de la « saison croisée », comme les appels à manifester [6].

L’omission journalistique, qui est aussi un parti pris, s’aggrave encore lorsque l’on écoute le journal de 8h du lendemain, le 6 juin. Dans cette édition en effet, deux minutes sur seize reviennent sur la visite de Netanyahou à Paris, introduite en ces termes par Nicolas Demorand : « Un peu de culture et beaucoup de diplomatie au menu de la visite de Benjamin Netanyahou en France. » Marc Fauvelle, à qui il donne la réplique, enchaîne sur un sujet réussissant l’exploit de passer à nouveau sous silence les manifestations organisées la veille partout en France [7], centrant plutôt le sujet sur les actions BDS en versant dans l’amalgame le plus crasse : assimiler, à la faveur d’une construction pour le moins douteuse, la critique d’Israël à de l’antisémitisme.

Marc Fauvelle : Hier soir le Premier ministre israélien et Emmanuel Macron ont donné le coup d’envoi de la saison croisée France-Israël, manifestation culturelle censée marquer l’entente entre les deux pays. Mais d’entente hier soir il n’y eut pas vraiment : les deux hommes ont constaté leur désaccord sur la question du nucléaire iranien. Et alors que Benyamin Netanyahou est à Paris, le Bureau national de vigilance contre l’antisémitisme s’inquiète d’une campagne de boycott menée en ce moment en France. Boycott des produits israéliens comme les dattes par exemple, retirées des rayons de certains supermarchés par des activistes, qui filment la scène et la diffusent ensuite sur Internet.

Pour prolonger et illustrer cette présentation factuellement confuse, partielle et partiale, France Inter choisit de se référer et de donner la parole aux représentants de deux institutions connues pour leur alignement sur la droite et l’extrême droite israéliennes, et pour leurs attaques outrancières contre les mouvements de solidarité avec les Palestiniens : le Président du Bureau national de vigilance contre l’antisémitisme, Sammy Ghozlan, qui affirmait en 2011 que « l’incitation à la solidarité palestinienne conduit à la haine d’Israël et pousse à l’acte anti-juif » [8], et le président du conseil représentatif des institutions juives de France (CRIF), Francis Kalifat, qui en appelle aux pouvoirs publics pour que soient réprimés les activistes du mouvement BDS (« Ils doivent être arrêtés, sanctionnés et le mouvement interdit. ») [9]. Et ce ne sont pas les quelques secondes d’interview d’Imen Habib, animatrice de la campagne BDS France, préalablement disqualifiée par le cadrage du sujet choisi par la rédaction de France Inter, qui permettront aux auditeurs de saisir ce qui se jouait autour de la venue à Paris du Premier ministre israélien [10].

Et dans les JT du service public ?

Si les auditeurs de France Inter, épris de service public, ont également regardé les JT de France 2 ou France 3 sur la tranche 12h-13h le mardi 5 juin [11], ils n’en auront pas appris davantage : les deux rédactions n’ont pas même mentionné la venue de Netanyahou à Paris. Leur conception de la hiérarchie de l’information leur a plutôt commandé des sujets sur les inondations, qui ont occupé un tiers du temps total du journal dans le cas de France 2 et un cinquième pour France 3 [12].

Les livraisons nocturnes n’ont pas été plus brillantes : entre le 20h de France 2, le 19/20 de France 3 et le « Grand Soir 3 » de la même chaîne, aucune édition n’a ne serait-ce que mentionné l’inauguration de l’exposition, la « saison culturelle » ou encore les rassemblements de protestation. Et si le 19/20 de France 3 ne dit mot de la rencontre entre Benjamin Netanyahou et Emmanuel Macron, les deux autres journaux observés lui consacrent tout de même du temps d’antenne ; mais une nouvelle fois sous le seul prisme de la question iranienne, amputant ainsi une grande partie de l’information, au mépris du droit du public à être informé.

***D’ordinaire suivistes de la communication et de l’agenda gouvernementaux, les médias dominants ont une nouvelle fois calqué leur discours sur celui de l’État, ayant préféré mettre en avant le rendez-vous diplomatique sur la question iranienne plutôt que la « saison France-Israël » (et ses partenariats culturels notamment) et les manifestations qu’elle a suscitées [13]. Un suivisme que l’on peut supposer accru sur les questions relatives à Israël et à la Palestine, jugées d’ordinaire « épineuses » par les grands médias et qui pâtissent de biais systématiques conduisant à mal-informer [14].

Pour autant, et que l’on fasse l’hypothèse d’une auto-censure ou d’un suivisme assumé, les mouvements de protestation ont reçu un écho médiatique qui, quoique timoré et partiel, les ont rendus visibles. Ce constat rend d’autant plus problématique le silence de France Inter (et des JT du service public) sur le même sujet. Une radio qui, non contente d’avoir totalement invisibilisé des dizaines de manifestations en France – et leurs mots d’ordre – le 5 juin, a réussi le lendemain à disqualifier les mouvements politiques de solidarité avec la Palestine au gré d’amalgames fumeux.

Pauline Perrenot

Source : ACRIMED, Pauline Perrenot, 08-06-2018

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Nous vous proposons cet article afin d’élargir votre champ de réflexion. Cela ne signifie pas forcément que nous approuvions la vision développée ici. Dans tous les cas, notre responsabilité s’arrête aux propos que nous reportons ici. [Lire plus]


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La détention administrative de Khalida Jarrar a été prolongée – Poursuivons la campagne pour sa libération !

Posté par onsbouge le 18 juin 2018

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ISM-France

7 juin 2018

La détention administrative de Khalida Jarrar a été prolongée – Poursuivons la campagne pour sa libération !

Par Samidoun

16.06.2018 – Selon les médias palestiniens, l’ordonnance de détention administrative de la dirigeante, parlementaire, féministe et militante de gauche palestinienne, Khalida Jarrar, a été renouvelée dans la soirée du jeudi 14 juin, soit deux semaines avant la date prévue pour sa libération après un an d’emprisonnement sans accusation ni procès. Elle avait été kidnappée par les forces d’occupation israéliennes qui avaient fait irruption dans sa maison familiale à El-Bireh le 2 juillet 2017, à peine une semaine après sa libération d’un précédent emprisonnement politique.

La détention administrative de Khalida Jarrar a été prolongée – Poursuivons la campagne pour sa libération !

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Récemment, Samidoun, réseau de solidarité avec les prisonniers palestiniens, a publié un appel pour réclamer à nouveau la liberté pour Khalida, et s’est joint ainsi aux appels d’Addameer, association pour le soutien aux prisonniers et les droits de l’homme, et d’autres organisations.

La prolongation de la détention administrative de Khalida ne signifie pas que la campagne va s’arrêter. Au contraire, elle illustre précisément à quel point il est important de mettre la pression sur l’occupant israélien afin de réclamer sa liberté.

Les ordonnances de détention administrative, à l’origine introduites en Palestine par les autorités du Mandat colonial britannique et maintenues en application très fréquente par l’occupant israélien, sont renouvelables à l’infini, sans accusation ni procès, sur base de « preuves secrètes ». Les tribunaux militaires israéliens n’ont pas encore confirmé l’ordonnance de détention administrative. Du fait qu’ils agissent en tant qu’autorités officielles dans le cas de ce genre d’ordonnances – ce qui a immédiatement déclenché un boycott de la part des quelque 450 Palestiniens actuellement en détention administrative (dont Khalida) – le moment est particulièrement important pour multiplier les demandes internationales en faveur de sa liberté.

Suite à l’arrestation de Jarrar en juillet 2017, des protestations et appels internationaux en faveur de sa liberté lancés par les mouvements populaires et autres personnalités ont été entendus dans le monde entier. Néanmoins, l’occupation israélienne, qui se targue manifestement de l’impunité dont elle bénéficie, a sorti contre Jarrar une ordonnance de détention administrative de six mois, sans accusation ni procès.

Jarrar est l’une des avocates palestiniennes les plus en vue en faveur de la liberté et de la justice. En tant que vice-présidente de la direction d’Addameer, elle travaille à la libération des prisonniers politiques palestiniens. Au sein du Conseil législatif palestinien, elle est membre du Comité national palestinien chargé de soumettre les cas palestiniens au Tribunal pénal international et de réclamer la responsabilisation international des dirigeants israéliens.

Elle est également confrontée à la répression à l’intérieur même des prisons israéliennes. Suha Jarrar, la fille de Khalida, a décrit une expérience récente sur Facebook. On lui a dit que les services de renseignement israéliens avaient interdit à sa mère de recevoir le moindre livre durant sa détention. « Israël n’est pas parvenu à briser l’esprit de Khalida en tentant de l’éloigner par la force de chez elle et en prolongeant sa détention arbitraire. Ils ne briseront certainement pas son esprit en lui interdisant de lire un roman. Ce roman, elle l’écrira, elle écrira l’histoire du régime fasciste d’Israël. Maman n’a nul besoin de lire quoi que ce soit à propos des racines de l’idéologie d’extrême droite du sionisme, puisque sa réalité actuelle, en tant que femme emprisonnée arbitrairement, est une résultante même de cette idéologie. Nous ne nous arrêterons pas tant que les prisons d’Israël n’auront pas été démantelées et qu’on les aura transformées en amas de décombres. Nous ne nous arrêterons pas tant que la justice ne triomphera pas ! », écrivait-elle.

Il est temps maintenant d’agir et d’exiger que la justice reprenne ses droits. Organisez des protestations, signez la pétition et exprimez votre désaccord : Élevez la voix pour la liberté de Khalida Jarrar et de tous les prisonniers palestiniens !

Passez à l’action !

1. Signez la pétition ! Signez-la aujourd’hui même ICI et partagez-la avec d’autres sur les médias sociaux .Utilisez cette pétition pour diffuser ce qu’elle dit et réclamer la liberté pour Khalida !

2. Organisez des protestations ou une manifestation pour Khalida Jarrar devant un consulat ou une ambassade d’Israël, ou encore sur une place publique, et distribuez ce message et d’autres informations concernant Khalida et les prisonniers palestiniens Découvrez ICI l’adresse de l’ambassade d’Israël la plus proche de chez vous.

Écrivez-nous à samidoun@samidoun.net ou contactez-nous sur Facebook pour nous tenir au courant de votre action ! Vous pouvez utiliser
les images et le matériel de campagne pour votre action.

3. Rédigez une lettre et envoyez-la vous-même par courriel – cela peut accroître l’efficacité de votre appel ! Le texte de la lettre et les adresses sont repris dans l’appel émanant d’Addameer, et qui est imprimé ci-dessous.

Appel à l’action d’Addameer

Khalida Jarrar est emprisonnée depuis le 2 juillet 2017 sans accusation ni procès. Son ordonnance de détention administrative risque d’être prolongée le 30 juin 2018.

En tant que détenue administrative, elle n’a pas été avisée des informations utilisées pour la priver de sa liberté et elle n’a par conséquent pas la moindre possibilité de rejeter les charges qui pèsent contre elle. Ce genre de situation constitue un élément clé du système de contrôle auquel recourt l’occupation. Si vous êtes un partisan bien en vue et engagé des droits de l’homme du peuple palestinien, vous êtes alors susceptible de perdre votre liberté dans votre combat pour les fondements mêmes de la dignité.

Khalida a toujours travaillé sans relâche, durant toute sa carrière d’avocate des prisonniers palestiniens et des droits des femmes. Après avoir été directrice d’Addameer, elle a été élue au Conseil législatif palestinien (PLC) en 2006. Son rôle en tant que membre du PLC comprenait entre autres la direction de la Commission des prisonniers et elle était également membre du Conseil national palestinien pour le suivi en collaboration avec le Tribunal pénal international (TPI). Parmi ses tâches figurait celle de faciliter l’accession palestinienne au Statut de Rome. En raison de ses activités, elle s’est vu refuser une autorisation de voyager à de multiples reprises et, en 2014, elle a été exilée et forcée de s’installer à Jéricho.

Khalida a déjà séjourné en détention administrative en une autre occasion, en 2015, avant d’être condamnée à 15 mois d’emprisonnement par un tribunal militaire israélien. Suite à des pressions internationales, elle avait été libérée en juin 2016. Depuis juillet 2017, sa détention administrative a été renouvelée une fois. Pour plus de détails sur son cas, vous êtes prié de consulter son profil de détenue et, pour en savoir plus sur son travail consistant à enseigner la législation internationale à ses camarades de détention, surfez ici.

Par cet appel à l’action et au soutien, nous espérons mettre la pression sur l’occupation afin qu’elle ne renouvelle pas son ordonnance de détention administrative. L’emprisonnement de Khalida Jarrar constitue une grave violation des lois internationales et la communauté internationale ne doit pas garder le silence, face à ce genre de mesure.

Les occasions sont rares pour nous d’avoir un véritable impact, mais c’en est une. Khalida a engagé son existence pour la concrétisation de la dignité palestinienne en recourant au cadre juridique international. À tous ceux d’entre nous qui croient en la justice, il incombe de faire tout ce que nous pouvons pour obtenir sa liberté.

Nous appelons donc tous les gens qui soutiennent ce combat à contacter les principaux décideurs ci-dessous. Pressez-les instamment à respecter les lois internationales et à libérer Khalida Jarrar.

Entreprenez des actions :

1. Organisez des protestations, une manifestation, une prise de parole ou un déploiement de banderoles dans votre ville, communauté ou campus pour réclamer la liberté de Khalida Jarrar et des prisonniers palestiniens.

2. Écrivez aux responsables politiques israéliens pour réclamer la libération de Khalida Jarrar.

Exemple de lettre et informations de contact :

Monsieur, Madame…,

Je vous écris aujourd’hui pour demander la libération immédiate de Khalida Jarrar, membre du Conseil législatif palestinien (CLP), qui est en détention administrative depuis juin 2017.

Khalida Jarrar est en prison depuis le 2 juillet 2017 sans accusation ni procès. Son ordonnance de détention administrative risque d’être renouvelée le 30 juin 2018. Khalida a déjà été placée en détention administrative en une autre occasion, en 2015, avant d’être condamnée à 15 mois d’emprisonnement par un tribunal militaire israélien. Suite aux pressions internationales, elle a été libérée en juin 2016. Depuis juillet 2017, sa détention administrative à été prolongée une fois.

Je demande que Khalida Jarrar soit libérée et qu’il soit mis un terme à la politique de détention administrative appliquée sur base de prétendues informations secrètes. Il s’agit d’une tentative d’empêcher les membres du CLP et les défenseurs des droits de l’homme, telle Khalida Jarrar, de consacrer leur vie à concrétiser la dignité fondamentale des Palestiniens. La poursuite de sa détention est arbitraire et injuste et je demande sa libération immédiate.

Vôtre, sincèrement,

Au Ministre de la Défense Avigdor Liberman
Ministère de la Défense
37 Kaplan Street Hakirya
Tel Aviv 61909, Israël
Fax: +972 73 323 3300
E-mail: minister@mod.gov.il
E-mail: pniot@mod.gov.il

___________

Publié le 15/6/2018 sur Samidoun Palestinian Solidarity Network
Traduction : Jean-Marie Flémal

 

Source : Pour la Palestine


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Assawra – 18 JUIN 2018

Posté par onsbouge le 18 juin 2018

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Assawra – الثورة

18 juin 2018

Vidéo

Bateaux pour Gaza interdits à Paris
(Réalisation: Chris Den Hond )

https://assawra.blogspot.com/2018/06/bateaux-pour-gaza-interdits-paris.html

*

Le cœur bat…

( Al Faraby )

Assawra – 18 JUIN 2018 dans - ART a3

https://assawra.blogspot.com/2018/06/le-coeur-bat.html

*
إلى منعم

20180520_140157%2B%25283%2529 assawra dans - ECLAIRAGE - REFLEXION

https://assakafat.blogspot.com/2018/06/blog-post_89.html

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« Résister à l’occupation, c’est vivre libre »
http://assawra.blogspot.fr/
Dédié à l’Intifada…


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Le Conte de deux îles

Posté par onsbouge le 18 juin 2018

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Strategika 51_OffShore

Analysis

Le Conte de deux îles

18 juin 2018

 

La Corse et la Sicile sont deux îles de la mer Méditerranée dont la nature du régime politique factuel est des plus difficiles à cerner.

Officiellement, la Corse est une collectivité territoriale à statut particulier de France tandis que la Sicile est une région autonome de l’Italie.

Dans les faits, les deux îles sont gouvernées par des dynamiques spécifiques basées exclusivement entre les rapports de force entre factions défendant une série d’intérêts  et l’équilibre de ces derniers avec le représentant symbolique de la métropole.

La nature réelle du régime politique en vigueur sur ces deux îles est d’une extrême complexité socio-politique et n’a pratiquement rien à voir avec les régimes politiques continentaux.

De toute évidence, la nature de ces régimes se rapprochent davantage des régimes politiques nord-africains que ceux d’Europe.

Nous y reviendrons.

 

Strategika51 | 18 juin 2018 à 0304 | Catégories : Analysis | URL : https://wp.me/p1wadU-5vo


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