Coup de gueule d’Anasse. 4 morts en une semaine à la SNCF : Stop !

Posté par onsbouge le 12 octobre 2018

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Coup de gueule d’Anasse. 4 morts en une semaine à la SNCF : Stop !

Révolution Permanente

Ajoutée le 11 oct. 2018

Suicide d’un cadre SNCF sur son lieu de travail à Lyon, deux morts et 3 blessés sur un chantier SNCF en Haute-Pyrénées, un mort percuté par un train près de la gare Saint-Lazare : quand le massacre des cheminots va-t-il s’arrêter ? Il y a urgence à réagir ! Le coup de gueule d’Anasse Kazib, cheminot à Paris Nord.


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Anasse Kazib chez Bourdin : « Cette réforme ferroviaire c’est un plan social déguisé »

Posté par onsbouge le 21 septembre 2018

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Anasse Kazib chez Bourdin :
« Cette réforme ferroviaire c’est un plan social déguisé »

Révolution Permanente

Ajoutée le 21 sept. 2018

Anasse Kazib, syndicaliste SUD Rail à Paris Nord, réagit à la fermeture des guichets SNCF au micro de Jean-Jacques Bourdin.


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Air France bradé aux intérêts étrangers

Posté par onsbouge le 17 août 2018

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FRONT SYNDICAL DE CLASSE

Air France bradé aux intérêts étrangers

Publié le 17 août 2018 par FSC

Air France bradé accompagné du salaire indécent consenti au nouveau PDG.

En effet,   »Ben Smith » aurait négocié un salaire annuel de 3,3 millions d’euros, soit trois fois plus que ce que touchait son prédécesseur Jean-Marc Janaillac.

Et ils prétendent que les salariés en faisant grève menacent l’avenir de l’entreprise !

A l’inverse, ce sont leurs choix politiques, économiques, ceux des dirigeants qui menacent l’entreprise à l’heure où les salariés du transport aérien (RYANAIR) se battent contre les conditions déplorables imposées par le modèle low cost!

Pour rappel : L’intersyndicale a mené 15 journées de grève sur plusieurs mois avec l’objectif de  6% d’augmentation générale, refusé par la direction et le pouvoir au nom de la nécessité d’une modération salariale.

Les conséquences de l’entêtement de la direction ayant coûté à la compagnie davantage que si elle avait consenti aux augmentations salariales revendiquées!

Preuve avec les largesses accordées au nouveau PDG qu’il s’agit de choix de classe : austérité pour les salariés, corne d’abondance pour les PDG !

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Comment la dette de la SNCF enrichit les marchés financiers, au détriment des cheminots et des usagers, par Nolwenn Weiler

Posté par onsbouge le 16 août 2018

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LES CRISES

Économie

16.août.2018 // Les Crises

Comment la dette de la SNCF enrichit les marchés financiers, au détriment des cheminots et des usagers, par Nolwenn Weiler

Comment la dette de la SNCF enrichit les marchés financiers, au détriment des cheminots et des usagers, par Nolwenn Weiler dans - ECLAIRAGE - REFLEXION tags ,

Source : Bastamag, Nolwenn Weiler, 03-04-2018

Capture-d’écran-2018-04-18-à-02.55.43-590x295 FRANCE? dans - ECONOMIE

Sous prétexte de sauver la SNCF, endettée de près de 50 milliards d’euros, le gouvernement Philippe prépare une profonde réforme du secteur ferroviaire, ouvrant la porte à sa privatisation de fait. Présentée comme la conséquence de performances insuffisantes de l’entreprise, cette dette résulte pourtant très largement de choix politiques et organisationnels antérieurs. Loin des fantasmes sur le statut des cheminots, Basta ! retrace l’histoire de cet endettement, qui constitue aussi une rente annuelle de plus d’un milliard d’euros pour les marchés financiers. Pour en venir à bout, d’autres solutions sont possibles.

Lors de l’inauguration de la ligne grande vitesse Paris-Rennes, en juillet dernier, Emmanuel Macron a évoqué une offre : l’État pourrait prendre en charge la dette de la SNCF en échange d’un « nouveau pacte social » au sein de l’entreprise publique, qui verrait le statut des cheminots progressivement supprimé. Emmanuel Macron faisait ainsi implicitement le lien entre l’endettement colossal de la SNCF – 46,6 milliards d’euros – et le « coût du statut » des cheminots, qui leur donne notamment la possibilité de partir en retraite plus tôt. Le rapport Spinetta, remis le 15 février dernier au gouvernement en vue d’une loi réformant la SNCF, reprend cette thèse d’un coût du travail trop élevé qui viendrait gréver les finances du système ferroviaire français.

« C’est une escroquerie intellectuelle de laisser penser cela, s’insurge Jean-René Delépine, représentant du syndicat Sud-rail au conseil d’administration de SNCF réseau, la branche qui gère les voies ferrées. Cette dette, c’est d’abord la contre-valeur d’un bien commun : un réseau de chemin de fer. Elle est visible parce qu’elle se trouve au sein d’une seule société. Si une entreprise avait, à elle seule, la charge de maintenir et de développer le réseau routier, sa dette serait infiniment supérieure ! L’État, qui se présente comme la victime d’un endettement non maîtrisé de la SNCF, est en fait le premier responsable de l’explosion de la dette. »

Une dette « mise sous le tapis » il y a vingt ans

Dans les années 80, la politique du « tout TGV », vers lequel les investissements sont essentiellement dirigés, se traduit par une diminution continuelle des budgets de maintenance et de renouvellement du reste du réseau – dessertes des agglomérations, lignes rurales, lignes inter-cités – qui aboutit à un état de délabrement alarmant d’une partie des voies. « En 2005, un audit sur l’état du réseau français réalisé par l’école polytechnique fédérale de Lausanne (Suisse) à la demande de Réseau ferré de France (RFF) et de la SNCF alertait sérieusement sur le vieillissement du réseau et pointait la responsabilité de l’État », souligne la CGT dans un récent rapport sur l’avenir du service public ferroviaire. Plus de 9000 kilomètres (sur un total de 30 000) sont considérés comme vétustes voire dangereux [1]. À certains endroits, les rails sont si dégradés que les trains doivent ralentir. Tout cela oblige l’État à engager un important et très coûteux programme de travaux au début des années 2000.

En 1997, pour répondre aux critères du traité de Maastricht qui conditionne le passage à l’euro à la maîtrise du déficit public, la France choisit de loger sa dette ferroviaire dans un nouvel établissement public, séparé de la SNCF : Réseau ferré de France (RFF, renommé SNCF réseau en 2014). « C’est une façon de masquer la dette publique, estime Jean-René Delépine. À la même époque, l’Allemagne a de son côté décidé de reprendre la dette du système ferroviaire, alors qu’elle était en pleine réunification ! »

La dette de 46,6 milliards d’euros qui plombe actuellement le système ferroviaire est celle de SNCF réseau, mise sous le tapis il y a vingt ans [2]. « RFF puis SNCF réseau se retrouvent à porter, seules, des investissements qui doivent normalement revenir à l’État, poursuit Jean-René Delépine. C’est pourtant lui qui prend les décisions d’aménagements ! »

Dix milliards ponctionnés par les marchés financiers

À la fin des années 2000, le gouvernement de Nicolas Sarkozy décide de lancer un vaste programme de travaux, mais sans y allouer les finances nécessaires. À la remise en état des voies vieillissantes, s’ajoute la construction de quatre nouvelles Lignes à grande vitesse (LGV) [3]. En 2010, SNCF réseau investit 3,2 milliards d’euros tout en percevant 2,2 milliards de subventions. Il faut donc emprunter sur les marchés pour trouver le milliard manquant. En 2012, les investissements s’élèvent à 4,3 milliards d’euros quand les subventions de l’État plafonnent à 1,2 milliard. Nouvel emprunt. En 2015, rebelote : alors que SNCF réseau doit débourser 5,3 milliards, il ne reçoit que 1,1 milliard de l’État. Cette année là, les subventions ne couvrent que 23 % des besoins d’investissement. Le recours à l’emprunt augmente encore. Depuis, les subventions consenties par l’État restent bien inférieures aux montants de travaux… pourtant engagés à sa demande ! « En 2017, 5,4 milliards d’euros ont été investis pour la régénération du réseau. 2,2 milliards ont été versés par des subventions. Le reste a été emprunté », illustre Jean-René Delépine.

À ce système structurellement déficitaire, s’ajoute le fait qu’« SNCF Réseau doit payer les intérêts de sa dette passée, comme l’explique Adrien Coldrey, économiste au sein du cabinet d’expertise Degest [4]. Or, il n’a plus aucune ressource pour payer ces intérêts puisque celles-ci ont été utilisées pour l’investissement : il doit donc s’endetter pour les payer. C’est un effet boule de neige, qui ressemble à une situation de surendettement pour un particulier. »

Ces dix dernières années, cette charge de la dette – 10,3 milliards d’euros seulement pour les intérêts – pèse plus lourd que l’entretien et le développement du réseau – 7,2 milliards d’euros ! « Quand la SNCF emprunte 100 euros pour le réseau, il ne peut en utiliser que 41. Les 59 restant sont ponctionnés par le système financier », détaille Arnaud Eymery, le directeur du cabinet Degest. Soit les banques, assurances et fonds d’investissement qui prêtent à la SNCF [5].

« On travaille pour financer les banques »

« Pour le dire autrement, afin d’investir 100 euros sur la modernisation des voies, la SNCF doit emprunter 243 euros ! Le surcoût est considérable. C’est une rente pour les marchés financiers, même si les taux sont actuellement très bas. » Si les taux devaient remonter, […]

Suite à lire sur : Bastamag, Nolwenn Weiler, 03-04-2018

 

Notes

[1] L’audit réalisé par l’école polytechnique de Lausanne est disponible ici.

[2] Les deux autres établissements publics à caractère industriel et commercial (EPIC) du groupe n’ont pas de dettes « inquiétantes » pour le moment. On parle là de l’« Epic de tête » (la holding qui chapeaute l’ensemble) et de SNCF mobilités qui fait rouler les trains (et qui possède par ailleurs des centaines de filiales).

[3] Paris-Strasbourg, Paris-Bordeaux, Paris-Rennes, contournement Nîmes-Montpellier.

[4] Le Cabinet Degest a rédigé en 2013 un rapport très documenté pour la SNCF en vue de la réforme ferroviaire de 2014. Les principales conclusions de ce rapport sont à lire ici. Le rapport est consultable .

[5] Voir ici l’analyse de Degest sur le coût de la dette.

[6] Pour consulter la synthèse des comptes des concessions autoroutières, voir ici.

[8] Espérance de vie à l’âge de 60 ans : 24,9 ans pour la France entière ; 20,3 ans pour les personnels d’exécution à la SNCF, 22 pour les personnels de traction.

[9] La TICPE est la quatrième recette fiscale de l’État derrière la TVA, les impôts sur le revenu et sur les sociétés.

 

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Nous vous proposons cet article afin d’élargir votre champ de réflexion. Cela ne signifie pas forcément que nous approuvions la vision développée ici. Dans tous les cas, notre responsabilité s’arrête aux propos que nous reportons ici. [Lire plus]


Publié par  LES CRISES
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DORDOGNE : Macron attendu de pied ferme sur les services publics !

Posté par onsbouge le 17 juillet 2018

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FRONT SYNDICAL DE CLASSE

DORDOGNE : Macron attendu de pied ferme sur les services publics !

Publié le 14 juillet 2018 par FSC

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SOURCE : France bleu

La CGT de la Dordogne écrit une lettre ouverte au Président de la République. Emmanuel Macron est attendu en Dordogne mercredi 18 et jeudi 19 juillet prochain. Le syndicat annonce déjà qu’il organise jeudi un débat sur les services publics dans les ateliers SNCF du quartier du Toulon à Périgueux.

 

La CGT de la Dordogne annonce ce vendredi qu’elle adresse une lettre ouverte au Président de la République.  Le chef de l’Etat est attendu mercredi et jeudi en Dordogne pour une visite sur le thème des services publics. Il visitera notamment l’imprimerie du timbre à Boulazac et la maison des services publics et des associations à Sarliac-sur-l’Isle. 

« Un président au ton hautain, arrogant et suffisant »

Dans sa lettre intitulée  » L’Union départementale CGT de la Dordogne ne viendra pas vous voir », le syndicat décline les raisons pour lesquelles « il a décidé de traiter la venue du président comme un non-événement ». La CGT périgourdine brocarde le chef de l’Etat :  « nous devrions vous couvrir de fleurs et d’odes chantées par les troubadours du Sud-Ouest, comme au bon temps de la langue d’Oc et de Bertran de Born… nous devrions manifester notre mécontentement et demander une audience pour vous faire part de nos doléances…mais les temps changent et les hommes aussi …aucun homme d’Etat jusqu’à vous, n’avait ce ton hautain, arrogant et suffisant. Vous prenez le peuple pour des incultes, des ignares et des incompétents… ».

« Vous avez l’outrecuidance de venir dans un département où la pauvreté touche plus de 16% de la population »

Et le syndicat de conclure  » nous ne viendrons pas parce que l’ensemble de votre politique vise deux objectifs : affaiblir les plus pauvres et enrichir les plus riches_. Vous avez l’outrecuidance de venir dans un département où la pauvreté touche plus de 16% de la population, alors que vous venez de changer le service de table de l’Elysée pour 50 000 euros, soit 33 mois de SMIC brut ».

Un débat sur les services publics dans les ateliers SNCF

La CGT qui affirme avoir des propositions revendicatives et alternatives organisera donc un débat sur les services publics jeudi prochain, le jour de la visite présidentielle. Le syndicat invite d’ailleurs Emmanuel Macron à venir y participer.  Le débat se déroulera à 09h30 aux ateliers SNCF du Toulon rue Pierre Sémard à Périgueux, à quelques centaines de mètre de l’endroit où le chef de l’Etat le même jour devrait dévoiler la fresque d’une Marianne.


Publié par  FRONT SYNDICAL DE CLASSE
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