Débat (28 avril) « Yémen : une situation intenable »

Posté par onsbouge le 30 avril 2017

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Débat (28 avril) « Yémen : une situation intenable »

PressTV Français

Ajoutée le 29 avr. 2017

Le secrétaire général de l’ONU a lancé mardi un cri d’alarme sur la situation au Yémen, appelant la communauté internationale à financer l’aide humanitaire dans ce pays en guerre afin de mettre un terme à la plus grande crise alimentaire au monde.

Quelque 19 millions de personnes, soit environ deux tiers de la population yéménite, ont un besoin urgent d’aide humanitaire, selon l’ONU. Quelque 17 millions souffrent de la faim dans ce pays, ce qui en fait la plus grande crise alimentaire au monde. Le sort des enfants est des plus sombres : un enfant de moins de 5 ans meurt au Yémen toutes les 10 minutes de causes évitables.

Le Yémen est presque entièrement dépendant des importations, dont une grande partie arrive par le port d’al-Hudaydah. Les Nations unies ont appelé la coalition militaire menée par l’Arabie saoudite à ne pas bombarder ce port stratégique.

Mardi, Amnesty International a averti qu’une offensive militaire contre cette cité « causerait des destructions bien au-delà d’al-Hudaydah, car la ville est un point d’accès crucial pour l’aide humanitaire internationale qui sauve des vies » au Yémen.

Sept organisations humanitaires ont aussi mis en garde contre l’effet « catastrophique » d’une éventuelle attaque contre la ville.

Mardi, les participants à une réunion des donateurs sur le Yémen au siège de l’ONU de Genève ont promis 1,1 milliard de dollars d’aide humanitaire pour 2017. Avant la conférence, cet appel de fonds était financé à hauteur de 15 %.

Alors que le pays connaît une grave crise humanitaire, une nouvelle série de pourparlers de paix entre les parties belligérantes au Yémen pourrait débuter d’ici fin mai, a déclaré mercredi le médiateur de l’ONU.

La veille, de jeunes Yéménites engagés dans une « marche pour le pain » sont arrivés à al-Hudaydah, important port sur la mer Rouge qu’ils veulent voir préservé de la campagne de bombardement de l’Arabie saoudite et déclaré zone humanitaire.

Selon l’ONU, plus de 12 000 personnes ont été tuées et plus de 40 000 blessées lors de cette campagne. Environ trois millions de personnes — plus de 11 % de la population du Yémen — ont été obligées de fuir leur foyer pour se mettre en sécurité.

Les États-Unis et le Royaume-Uni ont été lourdement critiqués pour leur soutien à la coalition de Riyad. La Croix-Rouge avertit que si une solution au conflit n’est pas trouvée, le Yémen pourrait se retrouver face à une pénurie alimentaire dans les quatre mois à venir. C’est un résultat direct de l’ingérence armée de l’Arabie saoudite dans les affaires intérieures du Yémen.

Arnaud Develay, analyste politique, et Catherine Shakdam, experte des questions politiques, s’expriment sur le sujet.
http://ptv.io/2ONR


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Voiture piégée à Bagdad: 4 morts

Posté par onsbouge le 29 avril 2017

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samedi 29 avril 2017

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Voiture piégée à Bagdad: 4 morts

Voiture piégée à Bagdad: 4 morts dans - ECLAIRAGE - REFLEXION a9

Des voitures de police brûlées, le 29 avril 2017, dans un attentat à la voiture piégée contre des bâtiments de la police de la route à Bagdad (afp)

 

Quatre personnes ont été tuées et six blessées vendredi à Bagdad dans une attaque à la voiture piégée contre des bâtiments de la police de la route, a-t-on appris de sources concordantes.
L’explosion a eu lieu à Karrada, un quartier du centre de la capitale irakienne, visé à plusieurs reprises par des attentats ces dernières années.
Le porte-parole du ministère de l’Intérieur Saad Maan a précisé dans un communiqué que l’attaque avait été perpétrée par une voiture suicide et avait « tué quatre personnes, dont un colonel de la police ».
Des sources médicale et policière ont indiqué qu’au moins six autres personnes avaient été blessées.
L’explosion s’est produite vers 23H00 locale (20H00 GMT), et était assez puissante pour illuminer le ciel et projeter en l’air des débris.
L’un des attentats les plus meurtriers dans ce quartier est survenu en juillet, lorsque l’explosion d’un camion piégé a mis feu à des échoppes, faisant plus de 320 morts.
Bagdad a été la cible de plusieurs attentats aux véhicules piégés depuis le début de l’année.
La plupart ont été revendiqués par le groupe Etat islamique, qui défend son dernier bastion jihadiste, Mossoul, contre une offensive lancée en octobre par les forces de sécurité irakiennes.


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Le temps qui passe n’éteint pas la colère d’Al-Hoceima, dans le nord du Maroc

Posté par onsbouge le 29 avril 2017

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LE MONDE Afrique

Le temps qui passe n’éteint pas la colère d’Al-Hoceima, dans le nord du Maroc

Six mois après la mort tragique de Mouhcine Fikri dans une benne à ordures, le mécontentement continue d’agiter cette ville au cœur du Rif.

Par Youssef Ait Akdim (contributeur Le Monde Afrique, Al-Hoceima, envoyé spécial)
LE MONDE Le 28.04.2017 à 12h08 • Mis à jour le 28.04.2017 à 15h16

image: http://s2.lemde.fr/image/2017/04/28/768×0/5119339_3_c37d_le-6-novembre-2016-a-rabat-des-manifestants_52a361596b2b30426c365cc0c6cd8a92.jpg

Le 6 novembre 2016 à Rabat, des manifestants se mobilisent pour demander justice suite à la mort accidentelle de Mouhcine Fikri, broyé dans une benne à ordures, à Al-Hoceima, dans le nord du Maroc.

Face à la mer, l’esplanade pavée de la place Mohammed-VI à Al-Hoceima semble déserte en cette soirée d’avril. Deux camions et des barrières métalliques marquent la reprise en main par les forces de l’ordre. Six mois plus tôt, des milliers de Marocains s’y étaient rassemblés là pour manifester leur indignation face à un drame qui avait choqué tout le pays en octobre 2016 : la mort de Mouhcine Fikri, un vendeur de poissons broyé par une benne à ordures.

Lire aussi :   Sept condamnations pour la mort d’un Marocain broyé dans une benne à ordures

Le marchand de 31 ans, qui avait pêché du poisson illégalement, s’était assis sur une benne à ordures pour empêcher la destruction de sa marchandise par la police, avant d’être happé par le mécanisme. Les circonstances effroyables de sa mort, filmées par un téléphone portable et diffusées sur les réseaux sociaux, avaient poussé les autorités à ouvrir une enquête pour « homicide involontaire » et « falsification d’écrits publics ». Mercredi 26 avril, le verdict est tombé : la cour d’appel d’Al-Hoceima a prononcé des peines allant de cinq à huit mois de prison ferme à l’encontre de sept accusés, dont le chauffeur de la benne, tandis que cinq autres ont été acquittés.

Le verdict suffira-t-il à faire taire la contestation ? Derrière le calme apparent à Al-Hoceima, le mécontentement continue d’agiter cette ville de 56 000 habitants, au cœur du Rif, une région enclavée le long de la côte méditerranéenne au lourd passé protestataire. « Tout le monde s’attendait à deux issues : soit le Hirak chaabi [nom du mouvement de contestation] allait dégénérer en événements violents, soit il allait s’éteindre de sa belle mort, témoigne Mortada, un jeune militant. Mais aucune de ces deux hypothèses ne s’est concrétisée. » Le mouvement continue de défier les autorités.

« Les rancœurs peuvent dégénérer »

« La situation à Al-Hoceima paraît calme, mais les rancœurs peuvent dégénérer », confirme Ali Belmezian, président de la section locale de l’Association marocaine des droits humains (AMDH). Dans un fast-food où se retrouvent d’autres militants, la discussion est vive : « Nous, on réclame un vrai pôle hospitalier dans la ville pour ne pas être obligés d’aller jusqu’à Tétouan [à quatre heures de route, par une rocade sinueuse]. Pendant ce temps-là, le roi inaugure un hôpital en Afrique. Où est l’Etat ? Faut-il qu’on émigre en Côte d’Ivoire ? », tonne Anwar, barbe de trois jours et casquette sombre.

Lire aussi :   Derrière le drame du poissonnier Mouhcine Fikri, une région marocaine en difficulté

Plus que la vigueur du ton, ce sont les épisodes de violence qui ont fait l’actualité des dernières semaines. « Les manifestations ont été largement pacifiques et les forces de l’ordre se sont globalement comportées avec retenue », se défend le maire de la ville, Mohammed Boudra. Le 26 mars, deux marches de lycéens, parties de Beni Bouayach et Imzouren, à une vingtaine de kilomètres d’Al-Hoceima, ont dégénéré en affrontements avec les forces de l’ordre. Des véhicules et un immeuble des forces auxiliaires ont été brûlés. Quelques jours après ces incidents, le gouverneur de la région, Mohamed Zhar, en poste depuis un an, a été rappelé à l’administration centrale et plusieurs hauts responsables ont été limogés.

Lire aussi :   Une benne impitoyable, comme le système marocain

A peine nommé ministre de l’intérieur, le 5 avril, Abdelouahed Laftit s’est rendu sur place pour tenter d’éteindre la polémique sur la « militarisation du Rif », en référence à un décret royal proclamant l’état d’exception mis en place en 1958 et qui n’a jamais été formellement abrogé. « Nous placer sous zone militaire, c’est envoyer le signal que nous vivons dans une caserne, s’indigne un militant. C’est ce qui empêche les investisseurs de s’implanter et de créer des emplois. » « Al-Hoceima manque de tout : pas d’université, ni d’hôpital digne de ce nom. Notre ville n’attire aucun investissement d’envergure », énumère un autre militant, Achraf. La raison de ce retard ? « Nous avons été combattus, punis, alors que nous avons mené la résistance au colonialisme espagnol et tenu tête à la dictature. »

Une région pauvre et rebelle

Avant d’être roi, Hassan II (1961-1999) avait mené la répression du soulèvement populaire du Rif, lors de l’hiver 1958-1959. Un souvenir encore vivace dans les esprits des Rifains. En 1984, un autre soulèvement secoue le Rif. Hassan II, qui traite les habitants du nord d’« awbach » (« racaille ») dans un discours célèbre, est explicite : « Les gens du nord ont bien connu le prince héritier, il vaudrait mieux pour eux qu’ils ne connaissent pas Hassan II ». « Nous sommes des awbach et fiers de l’être », réplique Anwar, trente-trois ans plus tard, en évoquant cette relation tendue avec le pouvoir central.

Lire aussi :   Au Maroc, Al-Hoceima exige la vérité sur la mort de Mouhcine Fikri, broyé dans une benne

Tous revendiquent l’histoire de leur région pauvre et rebelle et ressassent la gloire de Mohammed Ben Abdelkrim Khattabi, chef tribal qui défia l’armée espagnole, et prit la tête d’une éphémère République du Rif. Ses portraits et le drapeau républicain, brandis par les manifestants, essaiment sur les réseaux sociaux. Emblèmes de fierté, ils alimentent les accusations de « séparatisme » relayées par une partie de la presse marocaine. Méfiants à l’égard des médias, les militants se servent habilement d’Internet : pour organiser des manifestations « flash » sans craindre une arrivée de la police, médiatiser leurs revendications ou retransmettre leurs harangues via des Facebook Live. « Si je me fiais à mon fil Facebook, Al-Hoceima paraît en état de siège. La réalité est moins chaotique », tempère un militant d’extrême gauche.

Une ville enclavée

« Le sentiment de marginalisation avait reflué depuis l’intronisation [de Mohammed VI, en 1999], analyse le maire Mohamed Boudar (Parti authenticité et modernité), médecin radiologue dans le civil. La blessure était presque cicatrisée, mais le gouvernement Benkirane a complètement délaissé notre région depuis 2012. » Quelles que soient les responsabilités, tout le monde s’accorde sur le constat : Al-Hoceima est une ville enclavée, l’activité touristique est trop saisonnière pour dynamiser l’économie locale. Avec la crise économique en Europe, même les transferts d’argent des émigrés ont diminué. Et le nouveau découpage administratif a privé la ville de son statut de chef-lieu de région.

Ce contexte défavorable explique, sinon la colère, du moins la virulence de certains propos. « L’Etat a une dette envers notre région. Mohammed VI doit s’excuser personnellement de tout ce qui s’est passé dans le Rif depuis l’indépendance », conclut Mortada. « Ne vous méprenez pas, la plupart de ceux qui manifestent sont les premiers à se presser autour du roi pour un selfie quand il vient passer des vacances à Al-Hoceima », glisse le maire dans un sourire.

Youssef Ait Akdim contributeur Le Monde Afrique, Al-Hoceima, envoyé spécial

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Irak: l’EI « exécute » au moins 15 civils à Mossoul

Posté par onsbouge le 25 avril 2017

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mardi 25 avril 2017

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Irak: l’EI « exécute » au moins 15 civils à Mossoul

 Irak: l'EI

Vue de Mossoul-Ouest, en Irak, le 25 avril 2017 (afp)

 

Des membres du groupe Etat islamique (EI) se faisant passer pour des forces de sécurité irakiennes ont « exécuté » au moins 15 civils qui les accueillaient avec joie dans le centre de Mossoul, ont indiqué mardi des responsables.
Vêtus d’uniformes de la police, des jihadistes sont entrés lundi dans des secteurs de la vieille ville et, prétendant être des forces fédérales, ils ont commencé à voir la réaction des habitants en semant la peur au sein de la population, ont déclaré le Commandement conjoint des opérations et un responsable local.
« La bande terroriste de Daech (acronyme en arabe de l’EI) a commis hier matin un crime horrible dans un secteur de la vieille ville de Mossoul », indique dans un communiqué le commandement conjoint des opérations qui coordonne la lutte contre l’EI en Irak.
Les jihadistes ont « tiré sur des femmes et des enfants qui les accueillaient avec joie », ajoute le communiqué qui ne précise pas le nombre des personnes.
Hossameddine al-Abbar, un membre du conseil provincial de Ninive, dont Mossoul est le chef-lieu, a indiqué à l’AFP qu’au moins 15 civils avaient péri dans cette opération.
« Les membres de Daech, certains d’entre eux vêtus d’uniformes de la police fédérale sont entrés dans le secteur d’Al-Maidan, dans la vieille ville. Ils étaient à bord de véhicules noirs et se comportaient comme des libérateurs. Des gens les ont accueillis avec joie mais ils ont arrêté certains d’entre eux et exécuté au moins 15 personnes », a expliqué M. Abbar.
Les forces irakiennes, appuyées par la coalition internationale antijihadistes conduite par les Etats-Unis, ont lancé le 17 octobre une vaste offensive pour reprendre à l’EI Mossoul, une ville du nord de l’Irak dont le groupe ultra-radical s’était emparé en juin 2014.
Fin janvier, elles ont réussi à reconquérir la partie orientale de cette cité coupée en deux par le fleuve Tigre.
Depuis le 19 février, elles mènent bataille pour reprendre la partie orientale de la ville où sont retranchés les combattants de l’EI.
Leur avancée est rendue plus difficile par la présence de nombreux civils et par la configuration des quartiers avec des ruelles étroites.
Une centaine de jihadistes se trouveraient encore à Mossoul-Ouest, la plupart dans la vieille ville.


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Cri d’alarme du chef de l’ONU pour éviter la famine au Yémen

Posté par onsbouge le 25 avril 2017

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mardi 25 avril 2017

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Cri d’alarme du chef de l’ONU pour éviter la famine au Yémen

 Cri d'alarme du chef de l'ONU pour éviter la famine au Yémen dans - DROIT a2

Le secrétaire général de l’ONU Antonio Guterres, à l’ouverture d’une réunion de haut niveau sur la crise humanitaire au Yémen, à Genève, le 25 avril 2017 (afp)

 

Le secrétaire général de l’ONU a lancé mardi un cri d’alarme sur la situation au Yémen, appelant la communauté internationale à financer l’aide humanitaire dans ce pays en guerre afin de mettre un terme à la plus grande crise alimentaire au monde.
« La famine peut être évitée si nous agissons rapidement », a déclaré Antonio Guterres, à l’ouverture d’une réunion sur la crise humanitaire au Yémen, organisée au siège de l’ONU de Genève avec le soutien de la Suisse et de la Suède.
« Nous voyons une génération entière qui est affamée. Nous devons agir maintenant, pour sauver des vies », a-t-il ajouté.
L’ONU a réclamé début février 2,1 milliards de dollars (2 milliards d’euros) pour aider cette année 12 millions de personnes affectées par le conflit, mais cet appel de fonds n’est financé qu’à hauteur de 15%, a expliqué le chef de l’ONU.
« Le Yémen est la plus grande crise humanitaire actuellement », a affirmé de son côté le patron des opérations humanitaires de l’ONU, Stephen O’Brien, insistant sur le « risque de famine ».
« Nous pouvons éviter la famine », a-t-il dit, appelant à davantage de générosité des donateurs et à une cessation des hostilités.
Environ 19 millions de personnes au Yémen, soit environ deux tiers de la population, ont un besoin urgent d’aide humanitaire, a souligné Antonio Guterres. Quelque 17 millions souffrent de la faim, ce qui fait de ce pays « la plus grande crise alimentaire au monde », a-t-il noté. Le sort des enfants est des plus sombres: « un enfant de moins de 5 ans meurt au Yémen toutes les 10 minutes de causes évitables », a-t-il déploré.
Le pays est déchiré par un conflit depuis qu’une coalition arabe menée par l’Arabie saoudite a commencé en mars 2015 une campagne de bombardements pour repousser les rebelles houthis, soutenus par l’Iran, qui avaient pris le contrôle de la capitale Sanaa et d’autres parties du pays.
Le Yémen est presque entièrement dépendant des importations, dont une grosse partie arrive par le port de Hodeida. Les Nations unies ont appelé la coalition militaire arabe à ne pas bombarder ce port stratégique contrôlé par les Houthis.
« Si ce port devient inaccessible, fût-ce pour une période limitée, la situation humanitaire continuera de se détériorer, en particulier dans le nord du Yémen », a souligné mardi le ministre des Affaires étrangères suisse, Didier Burkhlater.


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