La Fabrication du Consentement de Noam Chomsky, une relecture

Posté par onsbouge le 22 juin 2019

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La Fabrication du Consentement de Noam Chomsky, une relecture

Médias    22.juin.2019 // Les Crises   

Source : Al Jazeera, 22-12-2018

Une émission spéciale de The Listening Post célèbre les 30 ans de la publication de La Fabrication du consentement et sa pertinence aujourd’hui.

Le 22 Décembre 2018


Il y a ce moment fascinant et souvent mentionné d’une interview entre le journaliste de la BBC Andrew Marr et Noam Chomsky dans laquelle Marr demande : « Comment pouvez-vous savoir que je m’autocensure ? »

« Je ne dis pas que vous vous autocensurez. Je suis sûr que vous croyez tout ce que vous dites. Mais ce que je veux dire, c’est que si vous croyiez quelque chose de différent, vous ne seriez pas assis là où vous êtes assis. »

Toujours aussi narquois, Chomsky a exposé les préjugés quelques peu fantaisistes de l’establishment journalistique – et non loin derrière, les connivences de l’industrie médiatique avec le pouvoir politique.

Sévère? Peut-être. Vrai ? Bien trop souvent.

Pour beaucoup d’entre nous qui travaillons au Listening Post, les idées de Chomsky sur les médias dans La Fabrication du Consentement : La gestion politique des médias de masse, nous ont fourni un guide, plein de récits édifiants et d’idées qui sont encore controversés à ce jour.

Le livre a été publié en 1988 – un an avant la fin de la guerre froide, lorsqu’on a annoncé que la démocratie libérale occidentale avait triomphé, annonçant la fin de l’idéologie, de l’autoritarisme et de la propagande.

Au cours des 30 dernières années, nous avons vu l’industrie des communications de masse se multiplier, donnant une illusion de choix, faisant écho à la rhétorique de la liberté – de la presse, de l’expression – mais ne produisant pas nécessairement le pluralisme promis par les démocraties libérales.

De ce fait, le livre continue de se faire entendre.

Mais comme tous les textes adulés, La fabrication du Consentement fait aussi appel à nous en tant que lecteurs actifs, journalistes, citoyens pour interroger ses prémisses. Le risque d’une tonalité dénonciatrice du livre surestime-t-il le pouvoir de l’establishment médiatique ? Sous-estime-t-il les facultés d’esprit critiques du public ? Les médias sont-ils si homogènes que le pouvoir peut être exercé du haut vers le bas ? Où sont les failles, les angles morts ? Où les journalistes trouvent-ils des espaces de pouvoir leur permettant de déranger ?

Nous avons parlé à trois journalistes dont la carrière est perturbatrice : Matt Taibbi, dont le reportage pour Rolling Stone a été l’un des récits les plus critiques de l’histoire politique américaine de ces dernières années ; le rédacteur en chef indien Aman Sethi qui remet en cause les prémisses du livre de Chomsky et Amira Hass, correspondante du Haaretz dans les territoires occupés, et nous leur avons demandé quelles étaient les idées qui les avaient influencés dans le livre de Chomsky et Herman :

La première chose que nous avons demandé à Hass est ce qu’elle pensait de la déclaration de Chomsky : « la population générale ne sait pas ce qu’il se passe, et elle ne sait même pas qu’elle ne le sait pas. »

« C’est une déclaration très humaniste et optimiste, » a-t-elle répondu. « Cette croyance que lorsque les gens sont informés, ils peuvent agir, que les choses peuvent changer. En hébreu, les mots connaissance et prise de conscience viennent de la même racine. Yedda et Mudaoot. En hébreu, la conscience est donc liée à Mudaoot . Et c’est comme ça que j’ai commencé à travailler à Gaza, consciente que le public israélien ne sait rien de l’occupation et de ce qu’elle signifie. Mais les gens ne se saisissent pas de cette information. Ils y ont accès, mais ils choisissent de ne pas y avoir accès. »

Hass a couvert les affaires palestiniennes pendant la majeure partie des 30 dernières années – durant cette période, les sources d’information se sont multipliées, mais quid de l’indignation publique ?

« Aujourd’hui, nous avons tellement accès à l’information par des vecteurs si divers que nous nous heurtons au fait que les gens ne s’intéressent pas à ce qui ne sert pas immédiatement leurs intérêts, » a-t-elle dit avec résignation, « et c’est une bien triste réalité. »

Aman Sethi l’exprime ainsi :

« Il est facile de dire que les gens croient ce qu’ils croient parce que leur consentement a été fabriqué. Mais que se passe-t-il si les gens savent exactement ce qu’il se passe mais croient toujours ce qu’ils croient ? C’est terrifiant. »

Source : Al Jazeera, 22-12-2018


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Un reporter qui n’est pas payé par Niel ou Drahi n’est pas un journaliste. Par JM. Bourget

Posté par onsbouge le 16 juin 2019

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Un reporter qui n’est pas payé par Niel ou Drahi n’est pas un journaliste. Par JM. Bourget

Démocratie   16.juin.2019 // Les Crises

Je profite de cet excellent billet de Jacques-Marie Bourget pour exprimer mon plein soutien à Taha Bouhafs. OB

Le vaillant confrère qui a piqué Benalla en train de tabasser des citoyens a été mis en garde à vue. Plutôt de le qualifier de journaliste, la presse qui dit la vérité a préféré parler de lui, Taha Bouhafs, en le désigant comme “militant”. Comme Péri, Manouchian, Brossolette.

Mes derniers amis, avec lesquels je viens de me réunir dans une cabine de karaoké, le savent, je ne suis pas du genre à critiquer la police. Quand ils coupent des mains, éborgnent des regards, provoquent la mort d’une vieille dame à Marseille je trouve ça vraiment juste et bien. D’ailleurs la vieille dame on ne va pas la compter puisqu’elle est algérienne. L’action policière est conforme à la comptine des Droits de l’homme, telle que récitée par Castaner : nous sommes une grande démocratie où la répression ne saurait être injuste. Les borgnes et les sans main, qui ont remplacé les « sans dents », doivent s’affirmer heureux. Le coup de matraque, le pétard du flash-ball sont comme le goupillon qui bénit le pécheur, ou le coup de règle de l’instit vintage. Va en paix mon fils.

Mais ce qui m’a choqué, et là je vais être franc avec les amis de la police, c’est l’arrestation et la garde à vue d’un journaliste. Donc d’un confrère. Comme c’est une espèce en voie d’extinction, j’aime les hommes de presse, tout autant que le regretté volatile, le dodo. Mon premier mouvement a été de sauter sur une trottinette d’Hidalgo, qui n’est pas lente, pour foncer vers le commissariat d’Alfortville où le reporter était détenu par d’exquis policiers. Mon second mouvement fut de lire à la volée, sur téléphone, ce que disait la presse des malheurs du confrère : « Le journaliste militant Taha Bouhafs poursuivi pour « outrage », son téléphone mis sous scellé », lis-je dans « Le Monde » qui dit toujours vrai, même à 8h54 quand le croissant vient de quitter la lune pour rejoindre la sous-tasse du café. A l’OBS, autre succursale de Niel, on affiche la même chose : « Le journaliste et militant Taha Bouhafs… ». Je m’en vais alors voir au vrai chic « Parisien », chez Arnaud qui, lui, n’est que le beau-père de Niel, mais c’est rebelote : « Le journaliste et militant Taha Bouhafs… ».

Je délaisse la trottinette pour la réflexion : si d’aussi merveilleux confrères qualifient ce journaliste de militant c’est pour nous dire, entre les dents, qu’il n’est pas journaliste, ou pas vraiment. Donc pas nécessaire de rouler jusqu’à Maison Alfort, ville que mes chats détestent car pleine de vétérinaires. Je n’ai donc pas milité en faveur du militant. C’est vrai, un vrai journaliste ne milite pas, prenez Bernard Guetta, mon modèle à imiter, l’avez-vous jamais lu ou entendu militer ? Avez-vous, déjà, entendu un mot doux sur Macron sorti de la bouche de Delahousse ? Non puisque « Le Monde » les présente comme « journalistes », sans le mot semi-remorque, « militant ». Faut croire « Le Monde ». Tant qu’un mensonge n’est pas accrédité par ce journal, ce n’est pas une vérité.

Et puis aussi, quel drôle de nom pour un reporter, « Taha Bouhafs ». Les journalistes, les vrais, se nomment Christophe Barbier, Eric Brunet, Ruth Elkrief, André Bercoff, Roseline Bachelot, François Lenglet, Léa Salamé, Nicolas Demorand. Comme les appareils dans les gares, qui vous dépannent en boissons, eux sont des distributeurs de certitudes. Ils ne militent pas, ils nous déforment. Personnellement si un milliardaire camé me demandait de le conseiller sur la rédaction de son journal, je lui dirais d’entrée « Surtout pas de Taha, pas de Bouhafs ». Ça c’est un nom de menteur. La preuve : il a vu et filmé, le premier, Alexandre Benalla entrain de tabasser des citoyens lors des manifs du 1 mai 2018. Mesurez l’imposteur.

Mon très bon fond m’a toujours poussé à défendre les journalistes. C’est peut être ça qui les a fait disparaitre… Ainsi j’ai déjà été piégé dans un scénario à la Taha Bouhafs. C’est quand un matin d’il y a peu, Internet un jour Internet toujours, je me jette sur les nouvelles. Pour entendre des mots horribles, « Gaza : un journaliste tué, deux blessés »…Apeuré je demeure, en me disant : « pourvu, surtout, qu’ils n’aient pas tué Christophe Barbier ». Hagard, je poursuis mon écoute : « Le journaliste mort et les deux confrères blessés sont des palestiniens de Gaza… ». Et là c’est la colère : comment peut-on ainsi jouer avec nos nerfs. Avec la réserve de notre si précieuse émotion… Tout est dans la précision de fin de phrase : « Palestiniens ». On nous laisse d’abord nous faire un sang d’encre, et craindre le pire. Par exemple, qu’outre Barbier on nous ait aussi fauché Pascal Praud et pourquoi pas F.O.G. Et voilà que la queue de phrase vient me rassurer « Trois journalistes palestiniens » : aucun vrai journaliste parmi les victimes.

On nous avait déjà fait le coup en 2006 quand, dans leur juste combat pour leur sécurité, les militaires israéliens avaient tué un confrère libanais présenté, lui aussi comme « journaliste ». Heureusement, nos médias de vérité étaient vigilants pour nous préciser que ce reporter travaillait pour un journal « proche du Hezbollah », ce qui relâchait la soupape. Ce n’était donc pas un reporter qui était mort mais « un proche du Hezbollah ». Comme Léa Salamé est proche de « Place Publique ».

Simple exercice, sorte de jeu, de saut dans le temps pour ceux qui aiment les séries filmées au gazogène. Imaginez que nous soyons lecteurs des journaux imprimés sous Vichy, avec pétillante à volonté, le 15 décembre 1941 nous aurions appris avec flegme l’exécution du « journaliste militant » (communiste) Gabriel Péri, puis le 21 février 1944 l’assassinat au Mont Valérien de Missak Manouchian, « journaliste militant » et enfin, pour en rester à ces reporters- militants qui inquiètent tant « Le Monde », le 22 mars 1944 apprendre impassibles la mort après torture du « journaliste militant » Pierre Brossolette. Trois journalistes relevant d’un passage au Décodex.

Jacques-Marie Bourget, 15/06/2019

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Nous vous recommandons de lire en complément l’interview de Taha Bouhafs sur le site de Reporterre

J’ai aussi constaté la différence de traitement entre les journaux. L’Humanité a fait un papier et a titré «un journaliste victime de violences policières». Le Monde, lui, a simplement repris une dépêche de l’AFP avec pour titre «Taha Bouhafs, le journaliste militant convoqué pour outrage et rébellion».

Êtes-vous journaliste militant?

Je suis journaliste, pas journaliste militant. Je peux être militant dans ma vie de tous les jours, ailleurs que dans mon boulot, mais quand je suis journaliste, je suis journaliste.
Je sais ce que cache l’utilisation du mot «militant» dans ce contexte. Ça veut dire que je suis journaliste, mais pas trop quand même… D’ailleurs, je ne vois pas en quoi je serais plus militant qu’un journaliste du Point ou de BFM TV, ou que Christophe Barbier!

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MÉDIAS ET GILETS JAUNES : POUR UNE INFORMATION INDÉPENDANTE

Posté par onsbouge le 7 juin 2019

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MÉDIAS ET GILETS JAUNES : POUR UNE INFORMATION INDÉPENDANTE

Les gilets jaunes n’ont pas seulement enduré une répression judiciaire et policière sans précédent. Ils ont également du essuyer un véritable déchaînement médiatique, des colonnes de la presse écrite jusqu’aux plateaux des chaînes d’info en continu, de la part d’éditocrates et journalistes chiens de garde mobilisés au service des intérêts de classe d’une bourgeoisie effrayée.

Cette soirée, organisée par Acrimed, sera l’occasion de discuter des entraves nombreuses à la liberté de la presse opposées par le pouvoir, des dysfonctionnements du système médiatique, et de la nécessité d’une alternative indépendante.

Les invités :
- Jérôme Rodrigues, gilet jaune
- Corinne, gilet jaune
- Serge Faubert, journaliste au Média
- Taha Bouhafs, journaliste à Là-bas si j’y suis
- Sophie Eustache, du SNT-CGT.

La soirée sera conduite par Pauline Perrenot et Frédéric Lemaire.00000


Le Média
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Convoqué par la DGSI, le journaliste de Disclose Michel Despratx raconte son interrogatoire

Posté par onsbouge le 3 juin 2019

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Convoqué par la DGSI, le journaliste de Disclose Michel Despratx raconte son interrogatoire

Le journaliste Michel Despratx, comme d’autres de ses collègues du nouveau site web d’investigation Disclose, a été convoqué par la DGSI au sujet de son travail sur l’usage d’armes françaises vendues à l’Arabie saoudite. Il raconte au HuffPost son interrogatoire.


LeHuffPost
Ajoutée le 29 mai 2019
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Julian ASSANGE, liberté des journalistes : interview d’Aymeric Monville

Posté par onsbouge le 31 mai 2019

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Paru sur FRONT SYNDICAL DE CLASSE

Julian ASSANGE, liberté des journalistes : interview d’Aymeric Monville

Publié le 31 mai 2019 par FSC

Quand Aymeric Monville des éditions Delga montre comment dans le monde occidental les attaques et les pressions contre les journalistes sont liées au processus de guerre permanente dans lequel lesdites « démocraties » sont engagées pour tenter de maintenir leur hégémonie.

En France la convocation à la DGSI de plusieurs journalistes pour avoir par exemple enquêtés sur la livraison d’armes à l’Arabie saoudite servant contre les populations civiles au Yemen illustre bien cette dérive.

L’intimidation au nom de la protection du secret défense visant de fait à protéger les turpitudes du pouvoir et à masquer les ressorts profonds de sa politique et de ses alliances.

Julian ASSANGE, liberté des journalistes : interview d'Aymeric Monville dans - DROITS ob_b5b0cd_dgsi

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Selon Jean-Yves Le Drian, « s’il n’y a plus de secret-défense ou de documents classifiés pour assurer la sécurité de notre pays, on va dans une situation extrêmement compliquée ».


La convocation de la journaliste Ariane Chemin à la DGSI, qui fait suite à celle de sept autres journalistes du site Disclose, de Radio France et de l’émission « Quotidien » de TMC, ayant pour point commun d’avoir enquêté sur l’utilisation d’armes françaises au Yémen, a soulevé une vague de protestations de journalistes et de personnalités politiques, qui y voient une atteinte à la liberté de la presse et au droit d’informer.

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Publié par  FRONT SYNDICAL DE CLASSE
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