• Accueil
  • > - LITTERATURE - POESIE - TEXTE - BD

Matloub : L’initiative en ligne qui aide les gens du monde entier à donner des livres à la Palestine

Posté par onsbouge le 3 août 2019

 avatar blog onsbouge


Paru sur   AGENCE MEDIAS PALESTINE

Matloub : L’initiative en ligne qui aide les gens du monde entier à donner des livres à la Palestine

1 08 2019 • 17 h 36 min

Nouveau projet en ligne va aider les bibliothèques de Palestine à se connecter avec ceux qui donnent des livres à travers le monde. Nous parlons aux gens qui sont derrière ce projet motivant.

M Lynx Qualey, 11 mars 2019

Matloub : L’initiative en ligne qui aide les gens du monde entier à donner des livres à la Palestine dans - CULTURE AC03-Mar-Matloub-Palestine-2-1024x577

Le conteur Mohammed Al-Amoudi avec des enfants à une foire aux livres à Gaza.

« Matloub », mot arabe pour « wanted » [désiré, recherché) a pris deux significations distinctes depuis qu’il est attaché à un nouveau projet international « solidarité-bibliothèques » qui récolte des livres pour les bibliothèques palestiniennes.

Tout d’abord, les organisateurs soulignent le fait que les livres qu’ils sollicitent sont désirés, parce que désirés par les lecteurs palestiniens. Mais ils veulent aussi évoquer le sens criminalisé de wanted [recherché], comme dans : proscrit, traqué et jeté derrière les barreaux.

Le projet Matloub/Wanted est issu de réunions entre l’association internationale, Bibliothécaires et Archivistes avec la Palestine (LAP) et les employés des bibliothèques palestiniennes. Les organisateurs de LAP sont d’abord allés en Palestine en 2013 en tant qu’association. L’une de ses membres, Maggie Schreiner, rappelle comment, au cours de ce premier voyage, elle a vu beaucoup de vieux livres « charitablement » offerts aux bibliothèques palestiniennes.

« Nous avons visité des bibliothèques où les donateurs internationaux avaient essentiellement écoulé des surplus de livres, tels que des manuels périmés. »

« Ces livres n’étaient pas désirés par les librairies réceptrices, ils étaient absolument inadaptés a clients des bibliothèques et occupaient physiquement beaucoup de place. »

Comment ça marche

Le projet Matloub inverse le processus. Au lieu de partir de ce qui n’est pas désirable et donc disponible à peu de frais, il commence par demander ce que veulent les lecteurs. Onze bibliothèques de Cisjordanie et six de Gaza soumettent des listes de titres qu’elles aimeraient voir sur leurs étagères. Ces demandes sont traitées par l’Institut Tamer pour la Communauté Educative, ONG palestinienne primée, et sont acheminées vers une section spéciale du site internet de LAP : matloub.librarianswithpalestine.org.

Là, les visiteurs du monde entier peuvent butiner dans les titres et choisir un livre ou deux à offrir. Ainsi, au lieu d’étagères croulant sous les copies de l’édition de 1984 de Modern Biology, les utilisateurs de la bibliothèque peuvent découvrir des titres amusants, pertinents et récemment édités.

Mais ce projet ne consiste pas simplement à partager des livres avec les bibliothèques palestiniennes. « Nous avons aimé aussi le double sens, présent dans les deux langues, anglais et arabe, de ‘wanted’ dans un sens criminel », a dit Melissa Morrone de LAP. « La littérature est tout aussi soumise à la criminalisation et à l’oppression israéliennes que le sont les autres dimensions de la vie des gens, créatives et autres, et nous voulons que ce projet le fasse voir clairement. »

Comment a débuté le projet

L’initiative a débuté quant Hannah Mermelstein, qui avait conduit les délégations en Palestine pendant près de dix ans, a changé de profession et est devenue bibliothécaire. Au bout d’environ deux ans dans son nouveau métier, une collègue bibliothécaire, Jenna Freedman, lui a demandé : « Que penserais-tu d’une délégation de bibliothécaires ? »

Ac00-Mar-Melissa-Morrone-1-1024x767 palestine dans - EDUCATION... SAVOIR...

Elham, à gauche, bibliothécaire d’une école de la région de Haïfa, et Melissa Morrone, à droite, de Bibliothécaires et Militantes, qui a fondé le projet Matloub.

Les quelques premiers membres ont lancé un appel pour des applications et en ont reçu plus du double de ce qu’ils pouvaient accepter. L’association a dressé un petit budget et a obtenu un financement collectif pour aller en Palestine où ils ont partagé leur expertise et appris des employés des bibliothèques palestiniennes. Comme Mermelstein l’a dit depuis le début, l’association ne cherche pas à adopter une « politique de témoignage », comme le font de nombreuses délégations en Palestine. Elle veut plutôt établir des relations mutuellement bénéfiques.

La Palestine, dit Mermelstein, est « tellement habituée à être regardée de façon uni-directionnelle qu’il n’est pas toujours facile d’établir un genre de relations vraiment multi-directionnelles. Partager la même identité professionnelle est un atout, mais nous avons dû travailler à établir la confiance et des relations suivies avec nos partenaires sur le terrain. »

En apprendre plus sur les bibliothèques palestiniennes

Bien que cela ne soit pas tout d’abord évident, Matloub/Wanted est aussi un projet multi-directionnel. Un bibliothécaire de Détroit, Dublin ou Dubaï, par exemple, pourrait aller sur le site web et acheter un livre pour une bibliothèque de Tammoum. Mais il peut aussi bénéficier de l’expérience des bibliothécaires de Tammoum, en utilisant les listes sur Matloub pour avoir des idées pour leurs propres collections en arabe. Les éditeurs internationaux pourraient aussi découvrir des livres demandés qu’il serait intéressant de traduire dans d’autres langues.

AC03-Mar-Matloub-Palestine-3-1-1024x768 dans - LITTERATURE - POESIE - TEXTE - BD

L’ONG palestinienne Institut Tamer facilite beaucoup d’initiatives en parallèle au projet Matloub/Wanted, dont des expositions d’art de la communauté, telle celle de Shaima Ketati.

LAP a lancé quantité d’activités ces dernières années. Elle a mené une campagne pour emmener deux bibliothécaires palestiniennes à la conférence de 2016 de l’Association des Bibliothèques Américaines, et elles ont aussi conduit un groupe international du livre appelé « Un Livre, Nombreuses Communautés ».

En réalité, les bibliothèques et les archives palestiniennes ont tellement de besoins que, parfois, il est difficile de savoir par où commencer. « L’une des raisons qui nous font aimer Matloub », a dit Mermelstein, « c’est que c’est une façon d’éveiller l’attention sur beaucoup de ces questions qui concernent l’accès à la littérature, tout en répondant en même temps à un besoin direct. »

Le site web de Matloub met au premier plan le travail de sensibilisation et il fournit des informations sur chacune des bibliothèques qui participent au projet ainsi que sur l’ensemble des bibliothèques de Palestine. Les organisateurs de LAP disent qu’ils espèrent que les visiteurs du site ne donneront pas un livre en un acte unique, mais plutôt que le projet les encouragera à « en apprendre plus sur les conditions dans lesquelles les bibliothèques palestiniennes fonctionnent. »

Par exemple, les visiteurs du site de Matloub trouveront sous chaque livre un lien qui demande : « Pourquoi le transport est-il si cher ? » Ici, le coup du transport n’est pas un simple coût DHL, mais représente le coût total d’arrivée du livre à la bibliothèque demandeuse. Ailleurs sur le site, les organisateurs expliquent plus en détail les difficultés de circulation des livres à l’intérieur du pays et aux alentours.

« Même les livres édités en Palestine ont beaucoup de mal à trouver leur chemin, par exemple de Akka ou Haïfa à Ramallah ou Naplouse, et vice-versa. Checkpoints, routes bloquées et législation sur les papiers d’identité empêchent les livres, comme les gens, de traverser les frontières arbitraires, et Gaza est complètement isolée du reste de la Palestine, et en réalité du monde. »

Et après ?

Le site tient à faire remarquer que, ce n’est pas parce que vous achetez un exemplaire du livre de Rania Zabeeb Dhaler Maza fi Batn Mama ? (Qu’y a-t-il dans le Ventre de Maman?) que cela signifie qu’il partira immédiatement vers la bibliothèque qui l’a choisi.

AC03-Mar-Matloub-Palestine-1-1-1024x767 dans - LUTTES

Une enfant à la foire aux livres de Gaza pilotée par une filiale de l’Institut Tamer.

Les dons s’organisent de telle sorte que les livres puissent être expédiés ensemble, et l’Institut Tamer doit trouver un équilibre. Même s’il achètera en fait les livres listés sur le site, il veut aussi être sûr que « toutes les bibliothèques en recevront le même nombre « .

Néanmoins, dit Schreiner, les possibilités pour l’avenir du projet sont nombreuses. Elles comportent « des listes de ressources, des bandes dessinées sur internet qui décrivent les trajets que les livres font en Cisjordanie ou à Gaza, et même des vidéos animées ».

L’association est petite, mais elle est – comme les directeurs des bibliothèques palestiniennes – extrêmement experte à faire beaucoup avec quoiqu’elle ait.

Traduction : J. Ch. pour l’Association Média Palestine
Source : The National


Publié par   AGENCE MEDIAS PALESTINE
URL   https://www.agencemediapalestine.fr/blog/2019/08/01/matloub-linitiative-en-ligne-qui-aide-les-gens-du-monde-entier-a-donner-des-livres-a-la-palestine/
Relayé par http://onsbouge.unblog.fr/
Lien court  http://onsbouge.unblog.fr/?p=172211

.
.

« Ce blog est un blog militant indépendant, sans prétention, bien évidemment non commercial et totalement amateur. Les images, les textes dont nous ne sommes pas les auteurs ainsi que les musiques et chants seront supprimés du blog sur simple demande par courriel. Nous publions textes et communiqués émanant d’auteurs et d’organisations diverses. Ces publications ne signifient pas que nous partageons toujours totalement les points de vue exprimés. Nous déclinons toute responsabilité quant au contenu des sites proposés en liens. ».

Publié dans - CULTURE, - EDUCATION... SAVOIR..., - LITTERATURE - POESIE - TEXTE - BD, - LUTTES, - POLITIQUE | Commentaires fermés

Odessa : entre le burlesque et l’effroi

Posté par onsbouge le 2 août 2019

avatar blog onsbouge


Paru sur   INVESTIG’ACTION

Odessa : entre le burlesque et l’effroi

30 Juil 2019    /

Odessa : entre le burlesque et l’effroi dans - HISTOIRE odessa_0507

« Je n’ai pas peur. Il faut parler : le fascisme c’est une tumeur maligne et si vous ne l’arrêtez pas ici, il reviendra jusqu’à vous comme jadis à Berlin. J’ai été élevée comme quelqu’un de bien, j’ai élevé mon fils de la même manière, avec des principes. Les gens qui sont morts auraient pu être utiles à leur pays. Pourquoi vous taisez-vous ? Pourquoi la France que nous avons libérée, nous les Russes, fait silence sur nous ? Comment vous expliquer par quel enfer nous passons. Pouvez-vous le comprendre ? ». Lisez cet extrait de l’ouvrage URSS, 20 ans après écrit par Marianne Dunlop et Danielle Bleitrach (Editions Delga).

Lire la suite…


Relayé par http://onsbouge.unblog.fr/
Lien court   http://onsbouge.unblog.fr/?p=172146

.
.

« Ce blog est un blog militant indépendant, sans prétention, bien évidemment non commercial et totalement amateur. Les images, les textes dont nous ne sommes pas les auteurs ainsi que les musiques et chants seront supprimés du blog sur simple demande par courriel. Nous publions textes et communiqués émanant d’auteurs et d’organisations diverses. Ces publications ne signifient pas que nous partageons toujours totalement les points de vue exprimés. Nous déclinons toute responsabilité quant au contenu des sites proposés en liens. ».

Publié dans - HISTOIRE, - INTERNATIONAL, - LITTERATURE - POESIE - TEXTE - BD, - LUTTES, - POLITIQUE | Commentaires fermés

Ali Aarrass : sa vie en BD

Posté par onsbouge le 2 août 2019

avatar blog onsbouge


Paru sur   INVESTIG’ACTION

Ali Aarrass : sa vie en BD

29 Juil 2019  

Ali Aarrass : sa vie en BD dans - DISCRIMINATION - SEGREGATION - APARTHEID - RACISME - FASCISME ali-a-640x320

En 2019, toujours aucune preuve tangible de son inculpation et l’enfermement d’Ali Aarrass perdure.

Cette BD vise à sensibiliser le grand public sur le sort kafkaïen d’Ali Aarrass, Belgo-marocain emprisonné depuis plusieurs années dans les geôles marocaines.

Né à Melilla, enclave espagnole depuis 1497, il y grandit y étudie jusqu’à rejoindre adolescent, sa mère divorcée qui vit à Bruxelles. Bien que né sur un bout de territoire espagnol depuis plus de cinq siècles, Ali Aarrass ne bénéficie pas de la nationalité espagnole.

C’est la nationalité marocaine qu’il acquiert par les démarches administratives réalisées par son père. Il devient Belge dix ans après son arrivée, et des années de débrouille, entre emplois durs et peu qualifiés, et sport de haut niveau. Il se met à pratiquer l’Islam, se marie et fonde une famille et décide de retrouver son père à Melilla. Il y réside pendant plusieurs années et travaille entre Melilla et le Maroc.

En 2006, il est arrêté pour soupçon d’appartenance à un réseau terroriste. Il est conduit en prison en Espagne métropolitaine où il est enfermé successivement dans plusieurs prisons (Madrid, Jaén et Algeciras). Ali Aarrass ne cesse de clamer son innocence. Dépassé par cette spirale infernale, il enchaîne les grèves de la faim.

En 2009, son affaire jugée par le célèbre juge Baltasar Garzón, conduit à un non-lieu. Mais, Ali Aarrass persiste emprisonné. Le cauchemar aurait pu s’arrêter à cet imbroglio dramatique mais Ali Aarrass est extradé en 2010 au Maroc.

Il semblerait qu’il fallait trouver un coupable idéal dans ce contexte de lutte anti-terroriste mondialisée. Le pauvre Ali Aarrass devient victime de la gouaille des dominants bien-pensants qui ont recours à de douloureuses séances de torture pour arriver à leur fin. Ali Aarrass  signe des aveux…

En 2012, Juan E. Méndez, le rapporteur spécial de l’Organisation des Nations unies sur la torture lui a rendu visite en prison, accompagné d’un expert médicolégal, qui a relevé des marques tendant à confirmer les allégations de torture.

En 2019, toujours aucune preuve tangible de son inculpation et l’enfermement d’Ali Aarrass perdure.

Les grèves de la faim se répètent.

L’injustice subsiste.

Alors pourquoi lire cette BD ?

Parce que se souvenir d’Ali Aarrass c’est lutter contre l’oubli et l’aider à survivre.

Parce que des femmes et des hommes se mobilisent depuis plusieurs années pour réclamer sa libération et multiplient des actions.

Parce que toutes les petites résistances finiront par devenir une grande résistance internationale contre l’injustice, à l’image des gardiens de la prison d’Algeciras qui ont refusé d’extrader Ali Aarrass.

Ne soyez pas complices, lisez et faites connaître le sort d’Ali Aarrass.

scordia belgique dans - DROITS


Publié par   INVESTIG’ACTION
URL    https://www.investigaction.net/fr/ali-aarrass-sa-vie-en-bd/
Relayé par http://onsbouge.unblog.fr/
Lien court   http://onsbouge.unblog.fr/?p=172140

.
.

« Ce blog est un blog militant indépendant, sans prétention, bien évidemment non commercial et totalement amateur. Les images, les textes dont nous ne sommes pas les auteurs ainsi que les musiques et chants seront supprimés du blog sur simple demande par courriel. Nous publions textes et communiqués émanant d’auteurs et d’organisations diverses. Ces publications ne signifient pas que nous partageons toujours totalement les points de vue exprimés. Nous déclinons toute responsabilité quant au contenu des sites proposés en liens. ».

Publié dans - DISCRIMINATION - SEGREGATION - APARTHEID - RACISME - FASCISME, - DROITS, - JUSTICE, - LIBERTES, - LITTERATURE - POESIE - TEXTE - BD, - LUTTES, - POLITIQUE | Commentaires fermés

Patrick Tort : l’intelligence des limites

Posté par onsbouge le 14 juillet 2019

avatar blog onsbouge

Patrick Tort : l’intelligence des limites

Interview de Patrick Tort autour de son livre « l’intelligence des limites »


LIB TROPIQUES
Ajoutée le 14 juil. 2019
Relayé par http://onsbouge.unblog.fr/
Lien court   http://onsbouge.unblog.fr/?p=170767

.
.

« Ce blog est un blog militant indépendant, sans prétention, bien évidemment non commercial et totalement amateur. Les images, les textes dont nous ne sommes pas les auteurs ainsi que les musiques et chants seront supprimés du blog sur simple demande par courriel. Nous publions textes et communiqués émanant d’auteurs et d’organisations diverses. Ces publications ne signifient pas que nous partageons toujours totalement les points de vue exprimés. Nous déclinons toute responsabilité quant au contenu des sites proposés en liens. ».

Publié dans - ECLAIRAGE - REFLEXION, - LITTERATURE - POESIE - TEXTE - BD, - VIDEO | Commentaires fermés

Poème de Ziad Medoukh sur les femmes palestiniennes.juillet 2019

Posté par onsbouge le 14 juillet 2019

avatar blog onsbouge

Poème de Ziad Medoukh sur les femmes palestiniennes.juillet 2019

Ode aux mères palestiniennes. Poème sur les femmes palestiniennes de Ziad Medoukh. Écrivain et poète expression française. Lu par Rwan Shawa.Une jeune fille francophone de Gaza. Vive les femmes palestiniennes. Juillet 2019.


Gaza La Vie
Ajoutée le 14 juil. 2019
Relayé par http://onsbouge.unblog.fr/
Lien court   http://onsbouge.unblog.fr/?p=170728

.
.

« Ce blog est un blog militant indépendant, sans prétention, bien évidemment non commercial et totalement amateur. Les images, les textes dont nous ne sommes pas les auteurs ainsi que les musiques et chants seront supprimés du blog sur simple demande par courriel. Nous publions textes et communiqués émanant d’auteurs et d’organisations diverses. Ces publications ne signifient pas que nous partageons toujours totalement les points de vue exprimés. Nous déclinons toute responsabilité quant au contenu des sites proposés en liens. ».

Publié dans - FEMMES, - INTERNATIONAL, - LITTERATURE - POESIE - TEXTE - BD, - LUTTES | Commentaires fermés

12345...91
 

la bricole |
mesventes13 |
Découverte de la Chine |
Unblog.fr | Créer un blog | Annuaire | Signaler un abus | lumière divine
| faire & savoir
| unelarmemillesourires