Equateur : La CIA contre l’Equateur

Posté par onsbouge le 12 janvier 2017

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BOLIVAR INFOS

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Equateur : La CIA contre l’Equateur

Publié le 11 Janvier 2017 par Bolivar Infos

Equateur : La CIA contre l’Equateur
Resumen Latinoamericano – Telesur,10 janvier 2017
traduction Françoise Lopez pour Bolivar Infos

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Le livre « La CIA contre l’Amérique Latine, chapitre spécial Equateur » de Jaime Galarza et Francisco Herrera, révèle l’intervention et l’ingérence de cet organisme dans la région avec le témoignage de Philip Agee, espion de la CIA de 1963 à 1968 qui a travaillé plusieurs années en Equateur.

Le but de la CIA était la rupture des relations de l’Equateur avec Cuba et le renversement du président équatorien Carlos Arosemena. Ces 2 objectifs furent atteints. « Dans les 2 cas, la CIA a utilisé comme centre de sa campagne l’anticommunisme entouré d’un incroyable enchevêtrement de mensonges, de falsifications, de terrorisme, d’actes sanglants, d’achat et de vente de consciences, » raconte le livre.

Dans la liste des collaborateurs et des informateurs de la CIA en Equateur, ces années-là, figuraient 200 hauts fonctionnaires parmi lesquels le sénateur Reinaldo Varea Donoso qui touchait 800 dollars par mois de l’agence.

L’ex agent détaille les méthodes de travail des services spéciaux des Etats-Unis en Amérique Latine pour déstabiliser les Gouvernements de la région qui représentent un danger pour les « intérêts » de Washington.

Parmi ces méthodes, il y a la manipulation de l’opinion publique, l’infiltration de partis politiques et d’organisations, la réalisation d’attentats terroristes faussement attribués à des mouvements de gauche, les pots-de-vin, l’espionnage de la correspondance, entre autres.

La CIA a plus de 70 bases militaires en Amérique Latine et entraîne à l’Ecole des Amériques (Institut de Sécurité et de Coopération de l’Hémisphère Occidental) 1 500 militaires par an en moyenne en provenance d’Amérique Latine et des Caraïbes, à l’exception du Nicaragua, du Venezuela, de la Bolivie, de l’Equateur, de l’Argentine et de Cuba. Elle finance également des ONG et des partis d’opposition contre les Gouvernements qu’elle considère comme « hostiles » aux intérêts des Etats-Unis.

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L’Equateur sans bases militaires étrangères

Sur ordre du Président Rafael Correa, en juillet 2009, les Etats-Unis ont retiré leur base de Manta (nord de l’Equateur) à l’expiration du bail de 10 ans accordé en 1999 par le président de l’époque Jamil Mahuad. La présence des troupes états-uniennes était condamnée par des organisations politiques et sociales qui dénonçaient des violations des Droits de l’Homme.

La base militaire de Manta ou base militaire Eloy Alfaro, inaugurée par l’Armée de l’Air équatorienne le 28 octobre 1978, fonctionnait sur une zone accolée à l’aéroport international du même nom, dans la ville de Manta (nord).

Depuis 1999 et pendant 10 ans, grâce à un accord inter-gouvernemental, aussi bien l’utilisation que l’accès à la piste et une partie de la base de Manta ont été cédés à l’armée de l’air des Etats-Unis sous prétexte de lutter contre le trafic de drogues dans le nord-ouest de l’Amérique du Sud.

Manta servirait de base d’opérations pour le Plan Colombie, un accord signé entre la Colombie et les Etats-Unis présenté en 1998 par le président colombien Andrés Pastrana comme un programme de développement économique sans drogues dont la véritable intention était l’implantation des forces états-uniennes dans ce pays.

L’accord entre l’Equateur et les Etats-Unis, appelé Accord d’Ortíz parce qu’il avait été signé par le chancelier équatorien du Gouvernement de Mahuad, Benjamín Ortíz, est entré en vigueur le 12 novembre 19991 malgré le rejet des mouvements sociaux qui le considéraient comme un risque pour la souveraineté à cause de la présence de militaires étrangers dans le pays.

Un accord a été ratifié sous le Gouvernement de Gustavo Noboa (2000-2003) pour remettre, en plus de la base aérienne, le port de Manta et les installations correspondantes à la base gratuitement.

Cet accord garantissait aux Etats-Unis :

  • Le survol du territoire du pays et le même traitement que les avions appartenant à l’Armée Nationale d’Equateur dans les ports du pays.

  • Le réception et l’émission de télécommunications sans inspections, sans licences, sans règles, sans droits, sans impôts directs ou indirects, sans charges perçues par l’Equateur.

  • L’immunité du personnel qui opérait dans le cadre de l’accord et de leur famille qui, en cas d’arrestation par les autorités équatoriennes devaient être remis immédiatement aux officiers états-uniens.

  • Les Nord-américains qui travaillaient sur la base pouvaient entrer et sortir du pays avec des papiers états-uniens sans payer d’impôts et beaucoup moins de taxes sur leurs revenus, leurs propriétés, leurs possessions, sur l’usage ou la cession, sur les biens en Equateur liés à leur présence.

     

Une décision souveraine

Face à cette situation, le Gouvernement de Rafael Correa, arrivé en 2007, décida de revoir l’accord avec les Etats-Unis et les forces états-uniennes qui se sont vues obligées d’abandonner enfin les installations le 18 septembre 2009.

Correa a assuré qu’il ne permettrait pas l’installation de bases militaires étrangères dans son pays.

« Tant que je serai président, je ne permettrai pas qu’il y ait des bases étrangères sur le sol de la patrie, je ne permettrai aucune ingérence dans nos affaires, je ne négocierai pas notre souveraineté et je n’accepterai pas de tuteurs pour notre démocratie. »

Cette décision de ne pas proroger l’accord avec les forces militaires des Etats-Unis a été applaudie par la majorité des organisations sociales qui ont travaillé pour que la nouvelle constitution comprenne l’interdiction d’installer des bases étrangères en territoire équatorien.

Le Gouvernement de Correa a également rétabli l’ordre à Manta où, à cause de l’installation de l’Armée des Etats-Unis, avait été mis en évidence une augmentation de l’exploitation sexuelle des femmes et des fillettes ainsi que du trafic de drogues et de la traite des personnes, entre autres délits.

 

Conséquences de l’accord

La Base de Manta a été la clef du Plan Colombie à cause de son excellente situation pour opérer dans la zone grâce au système intégré d’intelligence électronique qui donnait des informations en temps réel sur les mouvements des FARC pour qu’elles soient utilisées par les 3 bataillons anti-insurgés de 1 000 hommes chacun entraînés par les Etats-Unis.

Les données : Pendant cet accord, 16 nouveaux postes militaires équatoriens ont été créés sur la frontière avec la Colombie.

Les dégâts subis par l’Equateur à cause de la régionalisation du Plan Colombie sont incontestables car sous prétexte de lutte contre la drogue, on a persécuté la rébellion colombienne, ce qui a conduit l’ Equateur à un conflit frontalier.

Des sources équatoriennes officielles assurent que sur cette base, on a organisé l’attaque perpétrée le 1° mars contre un campement des Forces Armées Révolutionnaires de Colombie (FARC) au cours de laquelle furent assassinés une trentaine de guérilleros pendant qu’ils dormaient, parmi lesquels le commandant Raúl Reyes.

Les Etats-Unis le nient mais les preuves recueillies sur le lieu du bombardement valident ce soupçon : 5 bombes intelligentes lancées d’avions à grande vitesse et avec une marge d’erreur d’1 mètre qu’aucune force militaire latino-américaine ne possède.

L’enquête a révélé que les pilotes qui ont dirigé le bombardement étaient Etats-uniens, sans doute faisaient-ils partie de l’entreprise DynCorp qui fournit du matériel et avait des contrats dans le cadre du Plan Colombie.

Des indices ont démontré au Gouvernement équatorien que sur cette base se sont entraîné des mercenaires pour être envoyés en Irak et ont été organisés les vols de fumigations qui ont causé des ravages dans les réserves forestières de l’Amazonie.

Le nombre de travailleurs sexuels et de night-clubs a aussi augmenté ainsi que l’exploitation sexuelle des femmes et des fillettes. Partout dans le monde où s’installe une base militaire nord-américaine, la prostitution, le trafic de drogues et la traite des personnes augmentent comme l’ont dénoncé les auteurs des « Tentacules de l’Empire. »

 

Les données :

Subic Bay, aux Philippines, était la la plus grande base états-unienne d’Asie avec 15 000 « marins » et fonctionnaires états-uniens. Dans la ville la plus proche, Olongapo, on estime qu’il y avait environ 1 000 de bordels dans lesquels 16 000 femmes étaient exploitées sexuellement. En 1992, une grande campagne contre le présence militaire nord-américaine organisée par des organisations de la société civile a réussi à ce que le Gouvernement des Philippines ne renouvelle pas la concession de la base militaire états-unienne bien que l’industrie du sexe ait cessé.

Les bateaux militaires américains menèrent à bien 45 approches illégales de bateaux transportant des émigrants équatoriens ou qui pêchaient. Au moins 8 bateaux équatoriens ont été détruits entre 2001 et juin 2005 sans qu’aucune peine n’ait été prononcée à cause de l’immunité des Etats-uniens.

L’expropriation de plus de 24 000 ha à cause des activités sur la Base de Manta a privé de nombreux paysans de leur terre. Etant donné la militarisation du port de Manta, les pêcheurs locaux n’ont pas pu mener à bien leur travail, ce qui a provoqué une augmentation du chômage, des migrations et la pauvreté.

 

L’Empire yankee ne pardonne pas d’être expulsé

Le dirigeant de la Révolution Bolivarienne Hugo Chávez a dit en 2010 que « l’empire yankee ne pardonnera jamais à Rafael Correa de les avoir chassés de Manta et d’avoir commencé la Révolution Citoyenne. »

Dès lors, ils ont essayé de déstabiliser ce pays, une preuve en fut la tentative de coup d’Etat du 30 septembre 2010 contre Correa. Cependant, le peuple équatorien est sorti pour défendre sa souveraineté.

 

Le coup d’Etat

Le 30 septembre 2010, des membres de la Police Nationale équatorienne se sont soulevés contre le Gouvernement légitime et constitutionnel du président Rafael Correa à cause de privilèges économiques qui leur étaient supprimés à cause d’une nouvelle règle (Loi sur les Services Publics) récemment approuvée par le Parlement.

Les putschistes prirent le Régiment Quito et, dans une attitude courageuse et responsable, Correa s’est rendu à sur place pour leur expliquer que « maintenant, le moins que gagne un policier, c’est 700 dollars mais que se passe-t-il ? Avant, il y avait une série de rafistolages, on leur donnait 160 dollars par mois mais on donnait un petit jouet à Noël à leur fils et cela les contentait et ils trompaient la police. Maintenant, nous disons : vous avez un salaire digne et vous, vous achetez le jouet à votre fils. »

Malgré les efforts du Président, le plan pour le renverser (et l’assassiner) était en marche. Il a été agressé avec des gaz lacrymogènes, on a essayé de lui blesser un genou récemment opéré, il a été amené à l’hôpital du régiment et finalement séquestré par un groupe de policiers.

Correa fut sauvé par les forces d’élite du Groupe d’Opérations Spéciales (GOE), non sans avoir été victime, auparavant, d’une tentative d’assassinat puisque les policiers putschistes postés devant l’hôpital ont réussi à toucher plusieurs fois la voiture du Président. Le bilan de cette tentative fut de 5 morts et 193 blessés.

Le Gouvernement des Etats-Unis a dit avant le retour de Correa au Palais de Carondelet « qu’ils suivaient la situation de près », des déclarations ambigües qui ne sont faites que quand la conspiration n’est pas encore terminée.

Ce fait met en évidence que ce n’était pas la première fois qu’un Gouvernement équatorien était agressé par les Etats-Unis et leurs agents spéciaux.

L’ex agent de l’Agence Centrale de Renseignement (CIA), Philip Agee, a raconté dans les années 70 dans son livre « Journal de la CIA » comment celle-ci a dirigé l’opération destinée à briser le Gouvernement progressiste de José María Velasco Ibarra pour le chasser par la force 1 an à peine après le début de son 4° mandat 1960.

Agee raconte comment la CIA a pénétré et infiltré des organisations sociales, des mouvements politiques, des médias et des syndicats (de droite et de gauche) et qu’ils ont même réussi à capter et à recruter des agents à l’intérieur des institutions publiques pour détruire l’Etat de l’intérieur.

L’écrivain états-unien John Perkins a raconté dans son livre « Confessions d’un tueur à gages économique » (2004) que Washington a assassiné le président Jamie Roldós Aguilera, un progressiste équatorien qui ne suivait pas les ordres du fonds Monétaire International (FMI) et est mort dans un accident d’avion suspect en 1981, à peine 2 ans après son arrivée à la présidence.

Perkins a raconté dans une interview, en 2008, que le Gouvernement de Correa était menacé à cause de ses politiques anti-néolibérales, de ses relations avec les Gouvernements révolutionnaires du Venezuela, de Cuba et de l’Iran et de sa politique destinée à reprendre le contrôle de l’industrie pétrolière en Equateur et à la réorienter au profit des grandes majorités historiquement exclues.

 

Les plans d’assassinat de chefs d’Etat de la CIA

Dans une interview qui lui a été accordée à la veille des élections présidentielles de 2012, le journaliste Jorge Gestoso a demandé à Rafael Correa s’il craignait d’être assassiné. Celui-ci lui a répondu : « C’est une possibilité qui ne peut être exclue. »

Correa a rappelé la tentative de coup d’Etat contre lui survenue le 30 septembre 2010 au cours de laquelle il a été retenu prisonnier pendant plus de 10 heures par des membres de la police. « Bien que la presse veuille nier ce qui est irréfutable, les photos des 6 marques de balles sur le capot de la voiture présidentielle sont là. Les ordres étaient : « Tuez le Président ! » raconte-t-il.

De même, il a soutenu les dénonciations du journaliste chilien Patricio Mery Bell concernant des opérations de la CIA et de la DEA (Agence Antidrogues des Etats-Unis) pour introduire 300Kg de drogue par mois au Chili et financer avec les excédents la déstabilisation du Gouvernement équatorien.

Il n’a pas non plus écarté la possibilité qu’il y ait des plans d’assassinat du chef d’Etat dans son pays et a soutenu les dénonciations concernant l’ingérence de la CIA faites par Craig Murray, ex ambassadeur britannique en Ouzbékistan.

Les activités de la CIA n’ont jamais cessé ni en Equateur ni en Amérique Latine car il a été démontré que peu importe la souveraineté quand le but est que prévale la domination de l’empire dans la région mais aussi qu’il y a toujours eu des personnages capables de trahir leur pays pour se mettre au service des intérêts étrangers.

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Source en espagnol :
http://www.resumenlatinoamericano.org/2017/01/10/la-cia-contra-ecuador


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Volonté divine ( Al Faraby )

Posté par onsbouge le 5 octobre 2016

 

 

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mercredi 5 octobre 2016

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Volonté divine

 

Volonté divine ( Al Faraby ) dans - DATE A RETENIR a1
« Zaytouna-Oliva » accosté à Messina en Italie, dernière étape avant sa destination finale (Afp)
Cliquez pour agrandir

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- Si dieu veut… « Zaytouna-Oliva » est prévu ce soir ou demain matin au port de Gaza
– c’est qui?
– le bateau affrété par des femmes internationalistes solidaires pour rompre le blocus de Gaza
– je veux dire qui est ce dieu?
– …!?

Al Faraby
Mercredi, 05 octobre 2016

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« Non au terrorisme d’État d’Israël » :
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Menaces voilées d’un ministre israélien contre des scientifiques iraniens

Posté par onsbouge le 8 août 2015

Assawra – الثورة

Site الحركة العربية الديمقراطية

« Extirper le sionisme de Palestine » (Al Faraby)

samedi 8 août 2015

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Menaces voilées d’un ministre israélien contre des scientifiques iraniens

 

Menaces voilées d'un ministre israélien contre des scientifiques iraniens dans - ECLAIRAGE - REFLEXION palestine1891

 

Le ministre israélien de la Défense, Moshe Yaalon, a lancé dans un entretien à l’hebdomadaire allemand Der Spiegel des menaces voilées à l’encontre des spécialistes iraniens du nucléaire, disant « ne pas être responsable » de leur vie.

« D’une façon ou d’une autre, les ambitions nucléaires iraniennes doivent être stoppées. Nous préférons que ce soit fait par des accords ou des sanctions. Mais au final, Israël doit être en mesure de se défendre », a déclaré le ministre israélien dans un entretien au Spiegel à paraître samedi, et dont des extraits ont été diffusés vendredi.

Interrogé sur d’éventuelles attaques ciblées contre des scientifiques iraniens ou des actions de sabotage visant des systèmes informatiques iraniens, M. Yaalon a estimé qu’Israël devait « être en mesure de défendre. Je ne suis pas responsable de la vie de scientifiques iraniens ».

Plusieurs scientifiques iraniens ont été assassinés et l’Iran a été également victime d’une attaque informatique par le passé. Dans les deux cas, Téhéran soupçonne Israël et les Etats-Unis d’en être à l’origine.

Si l’Iran devait ne pas respecter ses engagements, Israël devrait envisager des frappes aériennes, a encore prévenu M. Yaalon, qualifiant de nouveau « d’erreur historique » l’accord passé le 14 juillet entre Téhéran et les grandes puissances sur le nucléaire iranien.

Cet accord conclu à Vienne prévoit que Téhéran limite ses ambitions nucléaires pendant plusieurs années, en échange d’une levée progressive et réversible des sanctions internationales.

La classe politique israélienne a dans son ensemble condamné cet accord au motif que ses clauses ne seraient pas suffisamment strictes pour empêcher l’Iran de se doter de l’arme nucléaire et de s’en servir contre Israël, dont les dirigeants iraniens appellent régulièrement à la destruction.

(08-08-2015 – Avec les agences de presse)

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Franz Schubert Symphony No. 5 in B-Flat Major Allegro vivace (5:40)

Posté par onsbouge le 14 juin 2015

Assawra – الثورة

Site du Mouvement Démocratique Arabe
موقع الحركة العربية الديمقراطية

« Extirper le sionisme de Palestine » (Al Faraby)

dimanche 14 juin 2015

Franz Schubert

Franz Schubert Symphony No. 5 in B-Flat Major Allegro vivace (5:40) dans - CULTURE schubert1

Symphony No. 5 in B-Flat Major
Allegro vivace (5:40)

Ecoutez

Recorded at the Concert Hall of the Slovak Philharmonic Orchestra in January, 1984
Zdener Kosler – Bystrik Rezuka, conductors
Producer: Alfred Scholz
1987 Pacific Music Co., Ltd.

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J – 4 Assawra Souscription 2015 : Du 15 mars au 15 avri

Posté par onsbouge le 11 avril 2015

Assawra – الثورة

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« Extirper le sionisme de Palestine » (Al Faraby)

samedi 11 avril 2015


Avec l’arrestation de la députée Palestinienne Khalida Jarrar par les forces d’occupation,
notre solidarité avec l’Union des Comités des Femmes Palestiniennes
dont Khalida Jarrar est une militante active prend une nouvelle dimension, celle de l’exigence de sa libération immédiate.

 

Assawra

Souscription 2015 :

Du 15 mars au 15 avril

J - 4 Assawra Souscription 2015 : Du 15 mars au 15 avri dans - DATE A RETENIR palestine1419

Liste des souscripteurs au 11 avril 2015 :

Al Faraby 50 €
Bohy François 60 €
Bouchaib Faiza 50 €
Calderon Alain 50 €
Chevrot Gérard 50 €
Gabrelle Mireille 100 €
Gautier Mireille 50 €
Glaser Henri 50 €
Joseph Joelle 50 €
Laila 50 €
Lakhdari Fatiha 30 €
Le Marec Jean-Paul 50 €
Lechopier Patrick 25 €
Monville Martine 30 €
Paumier François 30 €
Rousseau André 50 €
Schomblond Christiane 50 €
Timoleonthos Hélène 50 €
Verlaine André 30 €
Zgonec Dusa 50 €

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Contribution

Objectif : L’argent sera reversé intégralement à l’Union des Comités de la Femme Palestinienne

Modalité de participation :
Vos dons doivent être envoyer :
Par chèque libellé au nom de : « Rolland RICHA »

à l’adresse :
Rolland RICHA
2, Rue Gustave Courbet
92000 Nanterre ( FRANCE )

Hors France
Ci-dessous les éléments nécessaires pour effectuer un virement bancaire depuis l’étranger:
BIC: CEPAFRPP751
IBAN: FR76 1751 5900 0004 5798 5712 140

Transparence totale
Dans un souci d’une totale transparence, nous rendrons compte régulièrement et nominativement des dons parvenus.

Reçu

Un reçu vous sera adressé en retour de votre chèque, dès son encaissement.

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