Hommage aux Palestiniens massacrés à Sabra et Chatila

Posté par onsbouge le 18 septembre 2019

avatar blog onsbouge


Paru sur    CAPJPO EuroPalestine

A l’occasion du 37ème « anniversaire » des massacres de Sabra et Chatila, commis par les milices libanaises et l’armée israélienne, Ziad Medoukh rappelle quelques vérités, à l’heure où les massacres se poursuivent à Gaza.

Hommage aux Palestiniens massacrés à Sabra et Chatila dans - DATE A RETENIR

« Ces jours-ci, les Palestiniens commémorent le 37ème anniversaire des massacres de Sabra et Chatila, commis par les milices libanaises et l’armée israélienne contre les réfugiés palestiniens qui se trouvaient isolés dans ces deux camps de la capitale libanaise.

Nous pensons à tous ces Palestiniens qui ont été tués et assassinés par les forces de l’occupation israélienne, directement ou indirectement, nous pensons aux milliers de Palestiniens tués en 1982 dans les camps de réfugiés de Sabra et de Chatila par les milices libanaises et les soldats israéliens.

15,16 et 17 septembre 1982 ! Il y a 37 ans maintenant, trois jours de terreur israélienne dans des camps de réfugiés palestiniens, trois jours sans que personne ne bouge dans notre monde, coté communauté internationale officielle.

Après ces trois jours, le monde s’est réveillé devant le massacre le plus meurtrier de notre histoire contemporaine : des soldats israéliens et des miliciens libanais ont pénétré dans les deux camps de réfugiés palestiniens de la capitale libanaise Beyrouth pour commettre un crime de guerre, un crime contre l’humanité.

Les victimes étaient des Palestiniens, leur seule faute était d’être des palestiniens ! Ils sont nés palestiniens, ils ont quitté leurs villages et leurs villes en 1948 pour venir vivre quelques années au Liban en attendant le retour sur leur terre d’origine, à Jaffa, Haifa, Ramla et Nazereth. Mais les quelques années sont devenues plus d’un demi-siècle. Leur faute était d’avoir offert à la Palestine et au Liban des résistants, des militants, des activistes, et des révolutionnaires, qui ont ,en trois mois, donné des leçons de résistance à l’armée israélienne, quand cette armée a envahi le Liban en juin 1982.

Oui, 89 jours de résistance historique de quelques centaines de militaires palestiniens-avec des armes légères- contre une armée bien équipée (avions de guerre, chars, tanks, hélicoptères militaires, bateaux militaires, soldats, officiers) et, malgré le déséquilibre des deux forces en présence et la différence de moyens, les Palestiniens, chefs, militaires et citoyens -ont résisté trois mois ,sous les bombardements quotidiens et sous les missiles israéliens.

Bien évidemment, ces crimes sont restés sans jugement et aucune instance de la communauté internationale officielle n’a osé critiquer ou dénoncer ces massacres commis contre les civils ; bien au contraire ; l’armée israélienne a continué ses crimes contre les Palestiniens, en Cisjordanie, dans la bande de Gaza, dans les territoires de 1948 et à l’extérieur de la Palestine.

Son dernier crime date de nos jours, avec la mort de 320 palestiniens dans la bande de Gaza en un an, tués par les forces de l’occupation israéliennes lors de leur participation pacifique à la grande marche du retour sur les frontières de Gaza.

Nous n’oublierons jamais l’histoire noire de cette occupation aveugle ni son passé criminel ; tout cela va rester gravé dans la mémoire de nos enfants et de nos jeunes ; personne n’oubliera les massacres, les crimes et les agressions israéliennes permanentes contre les Palestiniens à l’intérieur et à l’extérieur de la Palestine.

Sabra et Chatila : le massacre inoubliable, le massacre impardonnable des criminels contre les Palestiniens.

Aujourd’hui, nous rendons un vibrant hommage à nos martyrs morts au Liban, dans les camps de réfugiés et partout dans le monde, pour que la Palestine soit libre, et que justice soit rendue un jour. »

par Ziad Medoukh

CAPJPO-EuroPalestine


Publié par    CAPJPO EuroPalestine
URL     http://www.europalestine.com/spip.php?article501
Relayé par http://onsbouge.unblog.fr/
Lien court    http://onsbouge.unblog.fr/?p=175512

.
.

« Ce blog est un blog militant indépendant, sans prétention, bien évidemment non commercial et totalement amateur. Les images, les textes dont nous ne sommes pas les auteurs ainsi que les musiques et chants seront supprimés du blog sur simple demande par courriel. Nous publions textes et communiqués émanant d’auteurs et d’organisations diverses. Ces publications ne signifient pas que nous partageons toujours totalement les points de vue exprimés. Nous déclinons toute responsabilité quant au contenu des sites proposés en liens. ».

Publié dans - DATE A RETENIR, - DISCRIMINATION - SEGREGATION - APARTHEID - RACISME - FASCISME, - DROITS, - HISTOIRE, - INGERENCE - HEGEMONIE, - INTERNATIONAL, - JUSTICE, - LUTTES, - POLITIQUE, - SOLIDARITE - SOUTIEN - PETITION | Commentaires fermés

Julian Assange reste en prison, malgré l’expiration de sa peine

Posté par onsbouge le 18 septembre 2019

avatar blog onsbouge


Paru sur    CAPJPO EuroPalestine

La « justice » britannique vient de montrer une nouvelle fois son manque d’indépendance, en condamnant le lanceur d’alerte Julian Assange, fondateur de WikiLeaks, à rester en prison indéfiniment, en l’absence de tout jugement.

Julian Assange reste en prison, malgré l’expiration de sa peine dans - DISCRIMINATION - SEGREGATION - APARTHEID - RACISME - FASCISME

(Julian Assange, au moment de son enlèvement par la police de Londres, en avril dernier)

Le réseau WikiLeaks a publié au cours de la dernière décennie des milliers de documents secrets établissant la réalité des crimes de guerre perpétrés par l’impérialisme états-unien.

Mais depuis dix ans maintenant, Assange, qui est un citoyen australien, est pourchassé par l’administration états-unienne, celle d’Obama comme celle de Trump, qui veut le condamner pour à la prison à perpétuité, voire à la peine de mort.

Craignant pour son extradition par le gouvernement britannique, Julian Assange avait trouvé refuge, en 2012, dans les locaux de l’ambassade de l’Equateur à Londres, les autorités de ce pays lui accordant l’asile politique, et même la nationalité équatorienne.

Il va y rester confiné près de 7 ans, encerclé par la police britannique qui maintient un siège de l’ambassade 24 heures sur 24, au cas où le journaliste mettrait le nez dehors.

Mais en avril dernier, le nouveau président de l’Equateur, plus proche de Washington que son prédécesseur, trahit les engagements de son pays, et livre Assange à la police londonienne.

Très affaibli, le journaliste est alors condamné à une peine de quelques mois de prison, au motif qu’en se réfugiant à l’ambassade de l’Equateur en 2012, il aurait enfreint les conditions du régime de liberté sous caution auquel il avait été astreint dans une affaire classée sans suite dans l’intervalle : en l’occurrence, un mandat d’arrêt européen émis par la Suède pour « viol mineur », au cours de relations sexuelles dont le caractère consensuel était pourtant reconnu de part et d’autre !

Incarcéré depuis le mois de mai à la prison de haute sécurité de Belmarsh, Assange, dont des experts mandatés par les Nations-Unies ont estimé qu’il était victime de torture, devait être libéré le 22 septembre prochain.

Mais vendredi, la juge Vanessa Baraitser a sorti un nouveau tour de son sac : étant donné qu’une procédure pour extradition vers les Etats-Unis est enclenchée, Assange devra rester sous les verrous le temps que cela prendra ! Autrement dit, pendant des années.

Et la France, dans tout cela ? En 2015, la ministre de la Justice de l’époque, Christiane Taubira, s’était prononcée pour l’accueil d’Assange, dont l’un des enfants est d’ailleurs de nationalité française. Mais le servile président François Hollande y avait mis son holà.

Au cours du week-end, la nouvelle ministre de la Justice, Nicole Belloubet, s’est prononcée en faveur de l’accueil d’un autre lanceur d’alerte, l’Américain Edward Snowden, lui aussi menacé de mort par les Etats-Unis, et qui bénéficie d’un asile temporaire en Russie jusqu’à l’année prochaine. Aura-t-elle la même position vis-à-vis d’Assange ?

CAPJPO-EuroPalestine


Publié par    CAPJPO EuroPalestine
URL    http://www.europalestine.com/spip.php?article500
Relayé par http://onsbouge.unblog.fr/
Lien court    http://onsbouge.unblog.fr/?p=175507

.
.

« Ce blog est un blog militant indépendant, sans prétention, bien évidemment non commercial et totalement amateur. Les images, les textes dont nous ne sommes pas les auteurs ainsi que les musiques et chants seront supprimés du blog sur simple demande par courriel. Nous publions textes et communiqués émanant d’auteurs et d’organisations diverses. Ces publications ne signifient pas que nous partageons toujours totalement les points de vue exprimés. Nous déclinons toute responsabilité quant au contenu des sites proposés en liens. ».

Publié dans - DISCRIMINATION - SEGREGATION - APARTHEID - RACISME - FASCISME, - DROITS, - INGERENCE - HEGEMONIE, - INTERNATIONAL, - JUSTICE, - LIBERTES, - LUTTES, - POLITIQUE, - SOLIDARITE - SOUTIEN - PETITION | Commentaires fermés

Libérez Ramy Shaath !

Posté par onsbouge le 18 septembre 2019

avatar blog onsbouge


Paru sur    CAPJPO EuroPalestine

Libérez Ramy Shaath !

samedi 14 septembre 2019

Depuis le 5 juillet dernier, Céline Lebrun (citoyenne française, engagée dans le soutien au peuple palestinien), est séparée de son mari, Ramy Shaath, Palestinien exilé en Egypte, figure de la révolution égyptienne de 2011 et coordinateur de BDS-Egypte, arrêté et incarcéré par la dictature égyptienne dans la prison de Tora au Caire, sans aucun fondement.

Libérez Ramy Shaath ! dans - DISCRIMINATION - SEGREGATION - APARTHEID - RACISME - FASCISME

Ramy Shaath, résidant en Égypte depuis 1977, et coordinateur de BDS Egypte.
Photo :Al Jazeera

Ancien secrétaire général par intérim du parti égyptien “Al-Destour” pendant sa fondation en 2012, Ramy Shaath est une figure de la révolution égyptienne de 2011 et un éminent défenseur des droits humains. Fils de Nabil Shaath, ancien vice-premier ministre palestinien et actuel conseiller aux affaires étrangères de Mahmoud Abbas, il est également coordinateur du mouvement Boycott, Désinvestissement, Sanctions (BDS) en Egypte.

Malgré le soutien de très nombreuses ONG, et les démarches engagées auprès de l’ONU et des autorités françaises, Celine a été expulsée d’Egypte où elle vivait au Caire avec son mari, et tous deux sont privés de communication directe depuis son arrestation.

Ci-dessous la lettre qu’elle a envoyée récemment à Ramy :

 égypte dans - DROITS

Ramy, mon amour,

Aujourd’hui nous devrions être ensemble et célébrer notre premier anniversaire de mariage. Mais cela fait presque deux mois que des hommes de la Sûreté d’Etat égyptienne, vêtus de noir, cagoulés et armés t’ont arraché à moi, au beau milieu de la nuit. Deux mois que tu dors dans une cellule étroite et étouffante.

Nous avons tout fait pour pouvoir nous parler, nous écrire, mais cela nous a été refusé alors j’espère que cette lettre te parviendra.

Je sais que tu t’en veux de ne pas pouvoir être là, que tu aurais voulu tout faire pour rendre cet anniversaire inoubliable comme notre mariage l’a été et comme tu sais si bien le faire avec toute chose. Je voudrais te serrer contre moi et te dire de ne pas t’en vouloir.

Ils t’ont arrêté parce que tu as osé. Oser être fièrement Égyptien et Palestinien. Oser résister à la chape de plomb qui s’est rabattue sur l’Egypte volant les aspirations d’une jeunesse révolutionnaire désabusée. Oser t’opposer à la participation égyptienne à la conférence israélo-américaine de Manama. Oser résister à la liquidation du droit à l’autodétermination de ton peuple. Mais je suis tombée amoureuse du résistant que tu es. Vulnérable et inébranlable à la fois. Je suis tombée amoureuse de ta droiture, dérangeante parfois par sa logique et sa franchise imparables qui ne font pas de compromis. Je sais la vie que tu as choisi, pour la défense des droits de ton peuple, égyptien ou palestinien, à vivre dans la liberté, la justice et la dignité, et les sacrifices que cela pouvait impliquer.

Cette vie, j’ai choisi de la partager avec toi en t’épousant et je ne regrette rien.

Certes, depuis notre séparation, cela n’a pas été facile tous les jours. Te dire au revoir, sans savoir quand je te reverrai, a été la chose la plus dure que je n’ai jamais faite. “Allez ! Allez !” nous pressent-ils. Avant que tu ne disparaisses dans la nuit dans ce fourgon, je fais un dernier instantané de toi, ton visage. Puis c’est moi qu’ils font monter dans un fourgon. Alors qu’ils me conduisent vers l’aéroport, je regarde une dernière fois défiler cette ville du Caire qui a vu grandir et s’épanouir notre amour. Cette ville que j’aime tant malgré tous ses défauts, elle aussi je ne sais pas quand je la reverrai.

Arrivée à Paris, s’ensuivent plus de 6 longues semaines de silence et d’attente dans l’espoir d’une issue rapide et diplomatique à cette situation. Déambulant dans les rues de la ville, je n’aurais jamais cru que l’on puisse se sentir en exil dans son propre pays. Perdant la notion du temps, ma vie n’est plus rythmée que par les jours de comparution et de visite, seules occasions pour moi d’entendre de tes nouvelles et de te donner un peu des miennes. Toujours très rationnel et protecteur, même depuis ta cellule, chaque message que tu envoies s’accompagne d’une liste de choses à faire pour être sûr que ta famille ne manque de rien.

Il y a deux jours pourtant, j’ai reçu une petite enveloppe. A l’intérieur un bracelet et un petit mot de ta fille m’expliquant que ce bracelet t’avait été offert par de jeunes co-détenus et que tu l’avais porté avant de le lui donner pour qu’elle puisse me l’offrir. Tu avais fabriqué des fleurs de papier mais ils ne t’ont pas autorisé à les lui donner. Je souris. C’est que tu es romantique aussi. Puis en parcourant sa lettre, ce bracelet à la main, les larmes se sont mises à couler jusqu’à brouiller ma vue. C’était la première fois que je pleurais. Depuis cette nuit où nous avons été séparés, je fais tout pour être forte et à la hauteur de ton combat mais dans cette chambre seule, à des milliers de kilomètres, cette lettre et ce bracelet me désarment. Je repense alors à ta voix, à tes mots et à tes regards, sereins et rassurants au milieu de la tempête tandis que les agents de la Sûreté d’Etat mettaient notre monde sans dessus dessous.

« Tout ira bien, nous serons bientôt réunis ».

Je ne peux rien t’offrir pour notre anniversaire mais je te fais la promesse de me battre pour que tu puisses retrouver ce qui t’a été volé injustement, ta liberté.

Joyeux anniversaire mon amour.

Céline

#FreeRamyShaath

Source : mediapart.fr

CAPJPO-EuroPalestine


Publié par    CAPJPO EuroPalestine
URL    http://www.europalestine.com/spip.php?article497
Relayé par http://onsbouge.unblog.fr/
Lien court    http://onsbouge.unblog.fr/?p=175487

.
.

« Ce blog est un blog militant indépendant, sans prétention, bien évidemment non commercial et totalement amateur. Les images, les textes dont nous ne sommes pas les auteurs ainsi que les musiques et chants seront supprimés du blog sur simple demande par courriel. Nous publions textes et communiqués émanant d’auteurs et d’organisations diverses. Ces publications ne signifient pas que nous partageons toujours totalement les points de vue exprimés. Nous déclinons toute responsabilité quant au contenu des sites proposés en liens. ».

Publié dans - DISCRIMINATION - SEGREGATION - APARTHEID - RACISME - FASCISME, - DROITS, - INGERENCE - HEGEMONIE, - INTERNATIONAL, - JUSTICE, - LIBERTES, - LUTTES, - POLITIQUE, - SOLIDARITE - SOUTIEN - PETITION | Commentaires fermés

PALAIS DU LUXEMBOURG Les atteintes aux libertés démocratiques, les lois discriminatoires, la loi État-nation

Posté par onsbouge le 17 septembre 2019

avatar blog onsbouge

PALAIS DU LUXEMBOURG

Les atteintes aux libertés démocratiques, les lois discriminatoires, la loi État-nation

Hors les murs – La parole aux ONG : les atteintes aux libertés démocratiques, les lois discriminatoires, la loi État-nation
Lundi 17 juin 2019

Israël : pour l’égalité et les libertés démocratiques de tous les citoyens

1re Table-ronde

Ouverture Esther Benbassa, sénatrice écologiste (EELV) de Paris, directrice d’études à l’École pratique des hautes études.

Rencontre avec :
Hagai El-Ad, directeur exécutif de B’Tselem.
Sawsan Zaher, directrice générale adjointe de Adalah.
Yehuda Shaul, fondateur et codirecteur de Breaking the silence.

Modération : Giovanna Tanzarella, vice-présidente du Réseau Euromed France, membre de l’iReMMO.

En partenariat avec Ligue des droits de l’Homme, Trop, c’est trop


iReMMO
Ajoutée le 17 sept. 2019

Relayé par http://onsbouge.unblog.fr/
Lien court   http://onsbouge.unblog.fr/?p=175407

.
.

« Ce blog est un blog militant indépendant, sans prétention, bien évidemment non commercial et totalement amateur. Les images, les textes dont nous ne sommes pas les auteurs ainsi que les musiques et chants seront supprimés du blog sur simple demande par courriel. Nous publions textes et communiqués émanant d’auteurs et d’organisations diverses. Ces publications ne signifient pas que nous partageons toujours totalement les points de vue exprimés. Nous déclinons toute responsabilité quant au contenu des sites proposés en liens. ».

Publié dans - DISCRIMINATION - SEGREGATION - APARTHEID - RACISME - FASCISME, - DROITS, - INGERENCE - HEGEMONIE, - INTERNATIONAL, - LIBERTES, - POLITIQUE, - VIDEO | Commentaires fermés

Israeli CA demolishes homes in Masafer Yatta, the South Hebron Hills, 11 Sept. 2019

Posté par onsbouge le 15 septembre 2019

avatar blog onsbouge

Israeli CA demolishes homes in Masafer Yatta, the South Hebron Hills, 11 Sept. 2019

Traduction
L’AC israélienne démolit des maisons à Masafer Yatta, dans les collines du sud d’Hébron, 11 septembre 2019
Le mercredi 11 septembre 2019, vers 8 heures du matin, des membres de l’administration civile israélienne sont arrivés avec des soldats, des agents de la police des frontières, un bulldozer et trois pelleteuses dans la zone de Masafer Yatta dans les collines du sud d’Hébron. Khirbet al-Mufaqarah, les troupes ont démoli trois bâtiments préfabriqués et une tente qui abritait quatre familles, 18 personnes en tout, dont huit enfants. Plus tard, ils se sont rendus à Khirbet Khilet a-Dabe’, où ils ont démoli deux blocs de béton et des structures en béton qui étaient les maisons de deux familles, avec un total de neuf membres, dont cinq enfants.
Traduit avec 
www.DeepL.com/Translator


btselem
Ajoutée le 15 sept. 2019
Relayé par http://onsbouge.unblog.fr/
Lien court   http://onsbouge.unblog.fr/?p=175341

.
.

« Ce blog est un blog militant indépendant, sans prétention, bien évidemment non commercial et totalement amateur. Les images, les textes dont nous ne sommes pas les auteurs ainsi que les musiques et chants seront supprimés du blog sur simple demande par courriel. Nous publions textes et communiqués émanant d’auteurs et d’organisations diverses. Ces publications ne signifient pas que nous partageons toujours totalement les points de vue exprimés. Nous déclinons toute responsabilité quant au contenu des sites proposés en liens. ».

Publié dans - DISCRIMINATION - SEGREGATION - APARTHEID - RACISME - FASCISME, - DROITS, - INGERENCE - HEGEMONIE, - INTERNATIONAL, - POLITIQUE, - VIDEO | Commentaires fermés

12345...658
 

la bricole |
mesventes13 |
Découverte de la Chine |
Unblog.fr | Créer un blog | Annuaire | Signaler un abus | lumière divine
| faire & savoir
| unelarmemillesourires