Procès Papon : l’heure du verdict

Posté par onsbouge le 18 octobre 2018

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Procès Papon : l’heure du verdict

France Bleu

Ajoutée le 6 oct. 2017

Le 8 octobre 1997 s’ouvrait devant les Assises de la Gironde le procès de Maurice Papon, accusé d’avoir permis la déportation de 1 690 Juifs depuis Bordeaux pendant la seconde guerre mondiale. Un procès pour l’Histoire.

France Bleu Gironde vous le fait revivre grâce à ses archives sonores. Troisième partie : l’heure du verdict.

Réalisation : Annie Soum-Pouyalet, Ezéquiel Fernandez et Jean-François Cousson et diffusé sur France Bleu Gironde (qui s’appelait alors encore Radio France Bordeaux Gironde) en 1998.

Crédit photo : Patrick Bernard / AFP


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Quand l’Estonie revendique son caractère nazi

Posté par onsbouge le 17 octobre 2018

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Russie politics

mardi 16 octobre 2018

Quand l’Estonie revendique son caractère nazi

 

Quand l'Estonie revendique son caractère nazi dans - DISCRIMINATION - SEGREGATION - APARTHEID - RACISME - FASCISME estonie

L’Estonie, qui faisait partie de la Russie depuis le 18e siècle, demande des compensations justement à la Russie, qui l’a libérée malgré elle d’une occupation par l’Allemagne nazie avec laquelle elle collaborait plus qu’activement et dont elle se souvient toujours aujourd’hui avec enthousiasme. A l’heure des pleurnicheries incessantes érigées au rang de politique institutionnelle, l’on ne peut qu’être surpris du silence consentant des pays de l’Union européenne face à une telle glorification du nazisme au sein même de l’Europe. 

 

Une fois n’est pas coutume, l’Estonie demande à la Russie de lui verser une compensation pour l’avoir libérée de l’occupation allemande, l’occupant – du point de vue estonien – étant donc l’URSS. Récapitulons. L’Estonie entre dans l’Empire russe par le traité de 1721, sans discontinuer jusqu’à la chute de l’Empire où elle a une courte période d’indépendance de 1921 (pacte de reconnaissance mutuelle)  jusqu’à la Seconde Guerre mondiale. En 1939, face à l’entrée en guerre de l’Allemagne nazie, l’Estonie et l’URSS signent un pacte d’assistance mutuelle et en 1940 l’Estonie revient vers la Russie et entre dans l’URSS.

 

C’est ici que la désignation de « l’occupant » se complique, si l’on veut garder le politiquement correct européen. Car si l’Estonie demande pas moins de 92 milliards de roubles suite à « l’occupation soviétique », même si le ministère estonien des affaires étrangères est contre, elle n’a rien à reprocher à l’occupation allemande, qu’elle considère manifestement comme une vague de libération civilisationnelle de l’Europe. Donc si l’on suit la logique du pouvoir estonien, en 40 l’URSS occupe l’Estonie, qui est libérée en 41 par l’Allemagne nazie et à nouveau occupée avec la chute regrettable des nazis.

 

Que reproche finalement l’Estonie à la Russie? Elle lui reproche de l’avoir « occupée » en 1940 – devant l’avancée de l’armée nazie. Et en raison de cela, du fait que l’URSS ait combattu les nazis, plus de 24 000 Estoniens sont morts et 139 000 ont dû partir. Donc si l’on comprend bien la logique, l’Estonie n’avait pas du tout envie de combattre les nazis, qu’elle attendait, mais l’URSS l’a empêchée de réaliser ce rêve européen. Ainsi les « répressions staliennes » dont il est également question et sans que l’on sache si le chiffre de 49 000 comprend ou non les chiffres précédents (comme toujours lorsqu’il s’agit des « répressions staliniennes », le seul mot doit faire suffisamment peur pour que personne ne demande de précisions) ne peuvent être celles des années 30 contre les révolutionnaires, mais il s’agit du nettoyage d’après-guerre. Ces « répressions » qui ont eu lieu contre les collaborateurs dans les pays européens aussi, même si leur rapport à la victoire et leur comportement pendant la Seconde Guerre mondiale posent parfois question …

L‘Estonie se souvient toujours avec chaleur de cette « glorieuse » époque où l’Allemagne n’était pas un occupant et chaque année des réunions SS ont lieu:

Le rassemblement en Estonie des ex-SS et des zélateurs du Troisième Reich est tous les ans rejoint par leurs compagnons de lutte de Lettonie et de Finlande pour célébrer l’anniversaire des combats pour Sinimae, En 1944, ce lieu était le théâtre des combats acharnés. Les nazis ont reculé en subissant des pertes énormes sous la poussée des troupes soviétiques mais cette débâcle ne gêne pas du tout les anciens légionnaires estoniens qui rendent le devoir de mémoire aux bourreaux SS

 

Petit rappel de leurs faits d’armes.

 

Dès l’occupation allemande, des légions SS estoniennes ont été constituées. Avec l’aide d’Abwehr (renseignement militaire allemand jusqu’en 1944) et des SD, au mois de novembre 1941 ils ont perpétré 5 033 raids, arrêté 41 135 personnes, fusillé sur place 7357 personnes, dont 2000 Juifs. Quand l’armée allemande à pris Tartu, ils ont liquidé les représentants du pouvoir soviétique, les prisonniers de guerre et des civils à hauteur de 12 000 personnes. Cette année-là, trois bataillons de 1 330 hommes chacun ont été intégrés dans l’armée allemande. 

 

En 1942, leurs « forces de police », en Estonie, se montaient à 10 400 hommes. C’est alors que le 36e bataillon policier estonien a participé au massacre des Juifs en Biélorussie, dans la ville de Novogrudok. D’autres servaient à garder les camps, notamment en Ukraine. Ils ont participé dans les opérations contre les populations civiles en Biélorussie et en Russie, ont liquidé des villages entiers comme Babino. Le bataillon spécial Ostaland participait en Ukraine et en Biélorussie au massacre des Juifs à hauteur de 12 000 personnes. En novembre 1942, ce bataillon, avec l’armée allemande, a mené des opérations contre les groupes résistants de partisans dans la région de la ville de Ovrutch, où ont été détruits plus de 50 villages et fusillés plus de 1500 habitants. Dans l’un d’eux, 40 paysans ont été brûlés vifs. Ces « policiers » estoniens étaient également utilisés pour exterminer les Juifs menés en convoie depuis les camps des pays d’Europe. Ainsi, le 5 septembre 1942, dans la petite localité estonienne de Kaasiku, un convoie de 1000 Juifs provenant du camp de concentration de Théresienstadt, mis en place par la Gestapo dans ce qui est aujourd’hui la République Tchèque, a été fusillé par les « policiers » estoniens. L’opération s’est renouvelée sous peu avec les Juifs en provenance de Berlin.

 

En 1943, les Estoniens ont été restructurés avec les Allemands pour mener de grandes opérations contre les groupes résistants de partisans soviétiques, dans le cadre des opérations « Henrich » et « Fritz ». Dans le camp de concentration de Kooga en Estonie, qui était gardé par des Estoniens (287e bataillon de policiers estoniens) ont été transférés plusieurs milliers de Juifs venant d’autres camps de Vilnius, de Transylvanie, etc. Ils furent tous fusillés par les Estoniens juste avant leur libération par l’armée soviétique.

 

En 1944, ils prennent du galon et sur ordre direct d’Hitler est constituée la 20e division SS estonienne, qui sera rejointe par différents corps. Elle sera constituée de plus de 15 000 hommes. Elle a pris part aux combats contre l’armée soviétique en 44 où elle subit de grosses défaites. Elle fut reconstituée ensuite avec d’autres divisions SS.

 

Le 13 janvier 1945, ils ont été envoyés se battre en Allemagne à Wittenberg contre l’armée soviétique, où ils furent encore battus, réfugiés en Tchécoslovaquie où ils restèrent jusqu’à la fin de la guerre. Ils furent faits prisonniers (environ 10 000 hommes) à proximité de Prague par les Soviétiques, mais une partie d’entre eux (environ 3 000 hommes) est allée vers l’Ouest se rendre aux Anglais et aux Américains.

 

D’une manière générale, durant toute la Seconde Guerre mondiale, environ 70 000 Estoniens se sont battus aux côtés des nazis et ont tué environ 150 000 personnes.

 

Effectivement, ils supportent mal « l’occupation soviétique » et le nettoyage qui a eu lieu ensuite. Avoir été si proche de la grande culture européenne pour finalement retourner en Russie, comme ce fut le cas de toute leur histoire pendant des siècles … Heureusement, l’Union européenne est là aujourd’hui et il est enfin possible de réécrire l’histoire en toute tranquillité.

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Publié par à 11:17

 

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Drôles de dames… ~ Caroline Granier étudie les femmes d’action dans le polar

Posté par onsbouge le 16 octobre 2018

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LIGNES DE FORCE

Publié le 15 octobre 2018
Bibliothèque, Chambre d’ami(e)s

Drôles de dames… ~ Caroline Granier étudie les femmes d’action dans le polar

Caroline Granier vient de publier À armes égales (Ressouvenances) ouvrage dans lequel elle soumet les romans policiers mettant en scène des femmes offensives (voire armées) à une analyse de genre. On peut se procurer le livre via le site de l’éditeur.

Drôles de dames… ~ Caroline Granier étudie les femmes d’action dans le polar dans - FEMMES

Présentation par l'éditeur

Les enquêtrices dans les polars… Les figures de fliquesses, de privées, de journalistes d’investigation, d’inspectrices sont de plus en plus nombreuses (françaises, européennes ou américaines). Cérébrales, fonceuses, intuitives ou rationnelles, épanouies ou névrosées. Célibataires ou en couple, avec ou sans enfants. Qu’ont-elles en commun? Un désir d’aventures et une soif de liberté sans limites. Attention : elles sont souvent armées… combatives en tout cas. Car leur place dans un monde encore dominé par les hommes n’est pas acquise. Alors elles agissent et prennent leurs affaires en main : et si elles nous montraient la voie?

Le polar, univers longtemps conditionné par les hommes et des représentations phallocrates, se féminise. Il constitue ainsi un miroir grossissant de notre société, terrain privilégié pour l’étude des rapports sociaux entre les sexes, et aussi du rapport à la violence. Cet ouvrage interroge ces représentations littéraires à travers le prisme du féminisme. Analysant un important corpus de romans, décrivant de nombreuses héroïnes différentes, il contribue à une réflexion sur la condition des femmes dans la société actuelle. Il témoigne d’interrogations sous-jacentes : l’affirmation doit-elle être identification aux anciens codes de domination? Ceux-ci sont-ils spécifiquement masculins? En s’emparant des attributs traditionnels d’une condition masculine déterminée, des femmes les érodent-elles ou, au risque de ne pouvoir s’en affranchir, les répètent-elles? La violence peut-elle être un outil d’émancipation féministe?

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Caroline Granier est agrégée et docteure en Lettres modernes ; elle enseigne en lycée. Elle a étudié la littérature anarchiste de la fin du XIXe siècle en France, en interrogeant ses rapports avec l’histoire et les luttes sociales, dans Les Briseurs de formules (Ressouvenances, 2010). Depuis plusieurs années, elle se passionne pour les romans policiers d’aujourd’hui qu’elle étudie sous l’angle du genre.

Claude Guillon | 15 octobre 2018 à 23 h 16 min | Étiquettes : Caroline Granier, Féminisme, Genre (Théorie du), Littérature, Machisme, Quelle «Justice» ? | Catégories : Bibliothèque, Chambre d’ami(e)s | URL : https://wp.me/p5iuT1-2je


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Le livre noir de l’anticommunisme

Posté par onsbouge le 15 octobre 2018

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Le livre noir de l’anticommunisme

LIB TROPIQUES

Ajoutée le 10 déc. 2017

S’il est un domaine où l’Exception Culturelle Française s’avère une vieille tradition toujours très vivace, voire virulente, c’est assurément celui de l’idéologie et de l’historiographie anticommuniste… « primaire » comme il était de bon ton de préciser jadis. Une épithète qui n’est plus trop de mise aujourd’hui.
Voir la suite sur : http://www.librairie-tropiques.fr/


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La musique classique algérienne (musique andalouse) du IXe siècle | ♫

Posté par onsbouge le 15 octobre 2018

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La musique classique algérienne (musique andalouse) du IXe siècle

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Ajoutée le 14 oct. 2018

La musique arabo-andalouse (arabe: Al-Tarab Al-Andaloussi) est un genre musical profane, classique ou savant, du Maghreb, distinct de la musique arabe pratiquée au Moyen-Orient et en Egypte.. (Suite ↓)

Elle est l’héritière de la tradition musicale arabe transmise au IXe siècle de Baghdad (capitale des Abassides) à Cordou et Grenade (Espagne) grâce à Abou Ali Ben Nafiq ou Zeriab, musicin brillant qui en créa à l’époque les bases ; une musique qui fut l’une des sources des Cantigas de Santa Maria du roi Alphonse X de Castille, du Flamenco et des Troubadours. Cette musique aura également une influence sur la musique occidentale contemporaine, notamment sur les oeuvres de Camille de Saint-Saëns à la suite de ses contacts avec des musiciens algériens, tel Mohamed Sfindja.

La musique arabo-andalouse développée en Espagne s’est propagée grâce aux échanges importants entre les centres culturels d’Andalousie formant trois grandes écoles dont se réclameront des centres culturels du Maghreb :

- Grenade (à Tlemcen, Oran, Nedroma et Sidi Bel-Abbès en Algérie
– Rabat, Oujda et Tétouan au Maroc)
– Cordoue (à Alger, Béjaïa, Mostaganem, Cherchell, Miliana, Médéa, Blida et Koléa en Algérie)
– Séville (à Constantine, Skikda, Annaba et Souk Ahras en Algérie – Tripoli en Libye – Kairouan et Testour en Tunisie)


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