Frontière franco-italienne : À Briançon, les violations systématiques des droits des personnes exilées doivent cesser

Posté par onsbouge le 16 octobre 2018

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 Communiqué de presse – 16 octobre 2018

Frontière franco-italienne : À Briançon, les violations systématiques des droits des personnes exilées doivent cesser

Les 12 et 13 octobre 2018, nos organisations se sont mobilisées à la frontière franco-italienne, vers Briançon, afin de témoigner des pratiques illégales et des violences commises contre les personnes exilées. Ce que les observateurs ont constaté confirme les alertes émises par les associations locales depuis plusieurs mois :

- refoulements de personnes exilées dont des mineurs ;
- contrôles discriminatoires ;
- courses-poursuites dans la montagne ;
- propos menaçants et insultants ;
- entraves à l’enregistrement des demandes d’asile ;
- absence d’interprètes, etc.

« La liste des pratiques illégales est longue, et nous joignons nos voix à celles des ONG locales afin que le gouvernement français ne fasse plus la sourde oreille et que cessent ces pratiques illégales et dégradantes », a déclaré Agnès Lerolle*, chargée de coordination des acteurs à la frontière franco-italienne.

Lors de l’observation continue à la frontière qui s’est déroulée les 12 et 13 octobre 2018, 60 personnes se sont mobilisées dont six avocats du barreau de Gap et trois avocats italiens. De multiples violations des droits ont été constatées :

- refoulements de 26 personnes depuis le poste de la police aux frontières de Montgenèvre vers Clavière, premier village italien, sans examen individuel de leur situation ni possibilité de demander l’asile ;
– non-prise en compte de la minorité de 8 personnes, qui se sont pourtant déclarées mineures auprès des forces de l’ordre.

Les avocats français et les avocats italiens qui se sont relayés sur le terrain pendant les deux jours afin de permettre aux personnes refoulées de faire valoir leurs droits, ont pu déposer 11 « référés-libertés » devant le tribunal administratif de Marseille, dont huit pour des mineurs isolés refoulés.

Aucune protection n’est possible à la frontière, malgré le passage périlleux tenté par les personnes migrantes dans le froid, sans nourriture et sans eau.

Moussa*, originaire de Côte d’Ivoire, refoulé vendredi 12 octobre vers l’Italie, a raconté son interpellation : poursuivi dans un sentier par les gendarmes qui lui ont dit « arrête-toi, on va tirer », il a alors paniqué et glissé, son genou a claqué. Au poste de police, il a demandé à voir un médecin, ce qui lui a été refusé. Il a ensuite été refoulé vers l’Italie et ce n’est qu’à ce moment-là qu’il a pu rencontrer un médecin bénévole qui a pu le soigner.

Les observateurs ont pu collecter de nombreux témoignages d’incompréhension, de violation des droits et d’absence de prise en charge des personnes vulnérables, ainsi que des menaces proférées par les policiers.

Mineur isolé originaire également de Côte d’Ivoire, Ibrahim* a été interpellé par des gendarmes le samedi 13 octobre, dans les sentiers de montagne. Après son refoulement, il a raconté aux militants les propos des gendarmes : « Vous n’êtes pas Français, vous ne pouvez pas vivre en France sans être Français et vous n’êtes pas près de devenir Français ». Emmené au poste de police, il a déclaré sa minorité mais les policiers lui ont alors répondu « La plupart des personnes mentent sur leur date de naissance, pourquoi je te croirais ? ». Ibrahim a ensuite été reconduit en Italie, sans accès à la protection à laquelle il a droit.

Ces témoignages confortent ceux recueillis depuis plusieurs mois par les acteurs locaux qui soutiennent au quotidien les personnes refoulées à la frontière.

Simon* a ainsi témoigné aux militants, fin avril 2018 : « J’ai dit que j’étais mineur, ils ont éclaté de rire (…). J’ai présenté mes papiers guinéens et un homme [un policier] (…) a dit que ces papiers étaient des faux, il les a déchirés. »

Bakary* a également témoigné des propos des policiers lors de son arrestation, toujours en juin 2018 : « La prochaine fois que vous essayez de traverser, on vous renvoie direct en Libye. »

Ces pratiques illégales et ces comportements sont inacceptables dans un État de droit. L’inhumanité et l’hypocrisie de ces atteintes sont intolérables. Comme lors de nos dernières observations en juin 2018 du côté de Menton, nous réitérons notre demande au gouvernement français de cesser ces violations de toute urgence et de protéger ces personnes tel que l’exige le droit.

*Agnès Lerolle coordonne un an les actions des associations nationales (CAFFIM) et locales engagées auprès des personnes migrantes à la frontière franco-italienne.
*Les prénoms ont été changés afin de respecter l’anonymat des témoins.

Contacts presse
Amnesty International France I Véronique Tardivel I 06 76 94 37 05 vtardivel@amnesty.fr
Anafé I Laure Palun I 06 60 79 46 63 / 01 43 67 27 52 palun.laure@anafe.org
La Cimade I Rafael Flichman I 01 44 18 72 62 / 06 42 15 77 14 rafael.flichman@lacimade.org
Médecins du Monde I Fanny Mantaux I 06 09 17 35 59 fanny.mantaux@medecinsdumonde.net
Médecins Sans Frontières I France I Charlotte Nouette-Delorme I 01 40 21 27 25 / 06 76 61 97 80 charlotte.nouette-delorme@paris.msf.org
MSF I Italie I Maurizio Debanne +39 348 8547115 / +39 06 88806243 maurizio.debanne@rome.msf.org
Secours Catholique Caritas France I Djamila Aribi I 01 45 49 75 24 djamila.aribi@secours-catholique.org

Associations signataires
Amnesty International France
Anafé
La Cimade
Médecins du Monde
Médecins sans frontières
Secours Catholique Caritas France
Chemins pluriels
Emmaüs France
ASGI
GISTI
Icare 05
Refuges Solidaires
Tous Migrants

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#IDI #InterditDInterdire #Taddeï Interdit d’interdire : l’économie européenne est-elle trop libérale ou pas assez ?

Posté par onsbouge le 14 octobre 2018

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#IDI #InterditDInterdire #Taddeï

Interdit d’interdire : l’économie européenne est-elle trop libérale ou pas assez ?

RT France

Diffusé en direct le 27 sept. 2018

Pour sa première édition, Interdit d’interdire s’attaque au libéralisme. Frédéric Taddeï en débattra avec l’essayiste Emmanuel Todd, la bloggeuse Coralie Delaume, l’économiste Nicolas Baverez et Ferghane Azihari, analyste en politique publique.

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Quand Volker décide des lois en Ukraine et des sanctions antirusses en Europe: que reste-t-il de la souveraineté?

Posté par onsbouge le 12 octobre 2018

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Russie politics

jeudi 11 octobre 2018

Quand Volker décide des lois en Ukraine et des sanctions antirusses en Europe: que reste-t-il de la souveraineté?

 

Quand Volker décide des lois en Ukraine et des sanctions antirusses en Europe: que reste-t-il de la souveraineté? dans - DROITS volker%2Bchantage

 

 

Rappelons que les responsables de l’UE et les dirigeants des pays européens répètent à qui mieux mieux que les sanctions qu’ils adoptent à l’égard de la Russie ne sont en rien liées à la politique américaine, qu’elles reflètent, au contraire, la politique propre de ces pays, totalement indépendante des Etats-Unis. Le représentant américain en Ukraine, Kurt Volker, manifestement pas au courant de ces nuances, vient de faire voler en éclats cette jolie fable affirmant devant les députés ukrainiens que s’ils ne s’exécutent pas, il fera lever les sanctions européennes contre la Russie. Quid de l’indépendance, de la souveraineté, de ces mythes nécessaires au fonctionnement des Etats? Mais heureusement, la presse européenne n’en parle pas. Le déshonneur est sauf!

 

 

Dans une émission politique ukrainienne sur la chaîne 112, le député ukrainien Alexandre Viskul fait sensation en révélant les paroles de Kurt Volker, le représentant des Etats-Unis en Ukraine en charge des négociations avec la Russie:

 

En septembre 2014, l’Ukraine avait adopté, avec difficultés, une loi temporaire sur le statut du Donbass (voir notre texte ici), qui arrivait à terme et le conflit n’étant toujours pas réglé, il fallait en prolonger la validité. Les députés ukrainiens n’étaient pas favorables à cela, surtout les extrémistes qui envisagent toujours une solution militaire beaucoup plus radicale. Solution qui, elle, n’entre pas dans les plans de leurs curateurs américains, qui doivent pouvoir transférer la responsabilité du conflit sur la Russie, ce qu’une agression ouverte de grande ampleur ne permettrait pas. Surtout qu’elle justifierait une intervention proportionnée de la Russie – officiellement.

 
Ainsi, le député Alexandre Vilkul raconte devant caméras comment cette loi a été adoptée, par le Parlement souverain ukrainien. Volker, dans une réunion non publique a clairement expliqué la situation aux députés ukrainiens et pourquoi ils devaient voter la prolongation de cette loi, quelles que soient leurs convictions:

« Si maintenant, chers députés ukrainiens, même vous les plus nationalistes, ne votez pas cette loi, alors la moitié des pays européens lèveront les sanctions et donc cette construction qui existe aujourd’hui s’écroulera »

Selon ses paroles, les Européens ne soutiennent déjà pas la politique des sanctions, car elle porte atteinte à l’économie de ces pays: « ils n’ont là-bas aucune certitude de ce qu’est la vérité et de ce que n’est pas la vérité« .

 

La loi a été adoptée. Le chantage a fonctionné.

Cela règle la question de l’indépendance des parlementaires ukrainiens, qui adoptent les lois qui leur sont dictées. Cela règle la question de l’autonomie des groupes nationalistes ukrainiens, qui se plient quand, manifestement, le chef parle. Comment, après cela, veut-on que les Ukrainiens respectent les Européens? Comment peut-on espérer que le Format Normandie puisse aboutir à quelque chose – si le chef, le seul respecté, le seul qui fasse peur, n’est pas là?

 

Mais se pose aussi la question de l’indépendance des pays européens et de leur politique étrangère, autant qu’il soit possible de l’appeler ainsi.

Donc, sur un mot des Etats-Unis, et comme un seul homme, les pays européens lèveraient les sanctions contre la Russie? Et des sanctions qui ne correspondent déjà pas à leur intérêt? Mais ils pourront défendre leur intérêt lorsque cela entrera dans les intérêts américains? Sans même parler du mépris évident des Etats-Unis pour ces pays européens qui se sont couchés comme une veille prostituée devant la force brute, du point de vue européen, cela signifie que non seulement il n’existe plus de politique étrangère au niveau des pays membres de l’UE, puisqu’elle a été transférée, mais que celle des organes de l’UE est également inféodée. 

 

L’on comprend mieux pourquoi la presse européenne ne reprend pas les paroles de ce député, ne tente pas de faire le jour sur des paroles aux conséquences non négligeables.

 

Publié par à 11:36

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Russie / Ukraine: l’abdication du Conseil de l’Europe

Posté par onsbouge le 12 octobre 2018

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Russie politics

mercredi 10 octobre 2018

Russie / Ukraine: l’abdication du Conseil de l’Europe

 

Russie / Ukraine: l'abdication du Conseil de l'Europe dans - DROITS APCE

Cette image peut parfaitement résumer la situation au Conseil de l’Europe, qui vient d’abdiquer face à un conflit qui le dépasse, s’échouant sur les gants en plastique de ce député ukrainien, qui prend en otage une assemblée dépassée, hystérique et fatiguée. Pour s’être engouffré dans la longue file des organes internationaux atlantistes antirusses, le Conseil de l’Europe renie le principe de sa création après-guerre et met son existence en jeu, ce que ces politiciens de pacotilles ne comprennent même pas. Ici aussi le show ayant remplacé la politique. Et Thoborn Jaglang est renvoyé aux calandes grecques avec ses arguments rationnels: l’éviction de la Russie met en danger la légitimité du Conseil de l’Europe. Trop subtile de nos jours. Trop évident.

 

 

Hier, 9 octobre, le Conseil de l’Europe jouait une partie importante pour son avenir. Et la résolution devant durcir la procédure de retrait du droit de vote à un pays avait été préparée en commission pendant un an, avait obtenu l’accord des membres, elle devait passer. Incidemment, faire revenir la Russie, mais surtout éviter de pouvoir à l’avenir d’écarter un pays sur une poussée politique. C’était sans compter le spectacle, proche de la terreur psychologique, qui a été joué par la délégation ukrainienne.

 

Alexei Goncharenko a fait le spectacle, présentant le Mal absolu que représente à ses yeux la Russie, les cybers attaques, les manipulations des élections, les attaques chimiques … et théâtralement il se revêt de gants verts protégeant des armes chimiques, car le Conseil de l’Europe « veut » faire revenir la Russie. Ce que l’Ukraine ne peut se permettre.

 

 

Les discussions sont particulièrement enflammées, il lui est rappelé d’être un peu décent, l’APCE n’est pas une scène de théâtre. Quoi que, la question se pose.

 

Car finalement l’impact psychologique a fonctionné, la résolution n’a pu être adoptée, mais elle n’a pu être rejetée non plus, sa discussion est reportée à 2019, à la grande surprise de l’auteur du projet, Petra De Sutter:

Le projet de réforme, a souligné Petra De Sutter en plénière, « a été mené pendant un an en commission ad hoc (NDLR : la commission du Règlement de l’APCE, que la sénatrice belge préside) et a débouché sur un consensus » de ses membres, issus de toutes les familles politiques. « Et pourtant, ici, l’Assemblée est maintenant divisée » (…) Contactée à Strasbourg en début de soirée, Petra De Sutter confie au Soir sa« surprise »  : elle n’avait pas du tout misé sur ce scénario, vu « la quasi-unanimité » constatée sur le projet en commission du Règlement. « Mais au vu du débat, il était évident que les deux tiers des voix requis pour changer le règlement n’allaient pas être acquis ». De Sutter a alors pris la décision « difficile » de « retravailler » le projet en commission, pour « ne pas perdre tout le travail » avec un rejet de la proposition au cours de la plénière de ce mardi « pour de mauvaises raisons », soit « simplement un sentiment anti-russe ».

Or, si le Conseil de l’Europe ne peut réintégrer la Russie en raison de l’hystérie antirusse qu’il a lui-même laisser monter afin de s’aligner, il ne peut non plus se permettre de voter contre la levée des sanctions, car la Russie a prévenu qu’en cas de vote négatif, et donc de prolongation de sa mise à l’écart des procédures de votes et de décisions, elle envisagerait sérieusement de quitter le Conseil de l’Europe. Selon le ministère russe des affaires étrangères, de toute manière, ce texte est trop léger, le principe même de pouvoir retirer ses droits à un pays membre ne devrait pas être possible dans le cadre d’une organisation internationale, afin de respecter les droits des Etats:

Moscou désapprouve également ce texte. «Ces amendements sont superficiels», a noté ce 27 septembre Andreï Keline, chef du département de la coopération paneuropéenne du ministère russe des Affaires étrangères. «Il ne faut pas compliquer la procédure, mais l’exclure entièrement de la charte de l’APCE. S’il n’était pas possible de trouver un terrain d’entente, la Russie étudierait la possibilité de se retirer du Conseil de l’Europe», a-t-il précisé.

A être entré dans le jeu postmoderne de la politique du show, le Conseil de l’Europe n’est plus apte à prendre une décision, à faire un choix. Car tout choix est politique, il suppose pour cela une force et des convictions. Ce qui est remplacé aujourd’hui par les effets de manche et les reculades. Ne pouvant trancher, ici comme ailleurs car finalement il ne s’agit que d’un seul conflit dans ses différentes facettes (Skripal, Idlib, les cybers attaques, les sanctions, ect.), la décision est reportée. Elle est reportée car en fin de compte, la dilution dans le temps et dans l’espace de ce conflit fait oublier que très peu d’acteurs ont réellement le pouvoir d’y mettre un terme – et qu’ils ne se trouvent pas en Europe. 

 

Et finalement, comme il y a de fortes chances pour que la Russie ne bouge pas, un statu quo délétère a été fixé: la Russie ne sort pas, mais ne participe plus « temporairement » (notion très relative) et le Conseil de l’Europe va tenter de geler la situation en attendant que le combat puisse accoucher d’un vainqueur, qui décidera alors de son existence. En attendant, le show doit continuer pour amuser la galerie et occuper les spectateurs le temps d’un entracte qui traîne en longueur … 

 

 


Publié par Russie politics
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« Quand l’apaisement mène au déshonneur » par Geoffrey Roberts

Posté par onsbouge le 6 octobre 2018

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LIBRAIRIE TROPIQUES

« Quand l’apaisement mène au déshonneur »
par Geoffrey Roberts

6 Octobre 2018

Avant Fabius il y eut Chamberlain

Fafabius : grande figure contemporaine de l’ « apaisement » à géométrie variable et à l’égard des pires crapules au profit de leurs annonceurs et des seuls intérêts de ses commanditaires atlantistes.

À l’occasion de la date anniversaire des accords de Munich, Geoff Roberts nous a proposé de traduire et diffuser son excellent article sur la politique « d’apaisement » (sélectif et réversible) que nous observons aujourd’hui dans une géométrie inversée ( les allemands sont maintenant les gentils tandis que les russes demeurent les méchants) chez nos classes dirigeantes atlantistes, sa généalogie et ses conséquences historiques.

-

Quand l’apaisement
mène au déshonneur

 

Geoffrey Roberts

article publié initialement par l’Irish Examiner

Lire la suite…


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