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Témoignage coup de poing du boxeur Zakaria Moumni dans le Grand Angle (Maroc)

Posté par onsbouge le 28 juin 2017

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Témoignage coup de poing du boxeur Zakaria Moumni dans le Grand Angle

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Ajoutée le 12 oct. 2015

« L’homme qui voulait parler au roi », c’est le titre du livre dans lequel Zakaria et Taline Moumni racontent leur histoire à deux voix. Lui, le champion du monde de Kick Boxing (1999) qui a eu la « mauvaise » idée de réclamer ses droits hauts et forts (en tant qu’athlète médaille d’or, il avait droit à un poste de conseiller sportif auprès du ministère marocain de la Jeunesse et des Sports) et qui, pour avoir trop insisté pour parler au roi Mohammed VI a été poursuivi pour « atteinte à la sacralité du Roi » puis arrêté au Maroc le 27 septembre 2010 et torturé pendant 4 jours. Elle, son épouse, a mené la bataille médiatique pour faire sortir son mari de prison. Zakaria Mimoun est sorti de prison en 2012 après une grâce du roi Mohammed VI mais ses tortionnaires n’ont jamais été jugés.


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Voir également sur YouTube Témoignage de Zakaria Moumni sur sa torture en détention  (International Federation for Human Rights)

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« Ce blog est un blog militant indépendant, sans prétention, bien évidemment non commercial et totalement amateur. Les images, les textes dont nous ne sommes pas les auteurs ainsi que les musiques et chants seront supprimés du blog sur simple demande par courriel. Nous publions textes et communiqués émanant d’auteurs et d’organisations diverses. Ces publications ne signifient pas que nous partageons toujours totalement les points de vue exprimés. Nous déclinons toute responsabilité quant au contenu des sites proposés en liens. ».

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Dans le vieux Damas, le dernier conteur fait oublier la guerre

Posté par onsbouge le 24 juin 2017

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samedi 24 juin 2017

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Dans le vieux Damas, le dernier conteur fait oublier la guerre

 Dans le vieux Damas, le dernier conteur fait oublier la guerre dans - ECLAIRAGE - REFLEXION a6

Ahmad al-Lahham, un des derniers conteurs, dans un café de Damas, le 19 juin 2017 (afp)

 

Une épée à la main, un recueil de contes dans l’autre, Ahmad al-Lahham captive de nombreux spectateurs venus s’évader le temps d’une soirée à l’évocation de royaumes lointains et de courageux conquérants dans un café de Damas.
Tous les soirs, ce Syrien met son tarbouche rouge, le couvre-chef de l’époque ottomane, se transformant en « hakawati », le traditionnel conteur arabe au café Nawfara dans la vieille ville de la capitale d’un pays ravagé depuis six ans par une guerre dévastatrice.
« Ce métier est en voie d’extinction. Je suis le seul hakawati de la vieille ville. Si j’arrête, il n’y aura plus de conteurs ici », se désole Abou Sami -son nom de scène-.
Du haut de sa chaise en bois sculpté, cet homme de 58 ans fait face à un groupe de jeunes hommes sirotant un thé ou fumant un narguilé.
« Nous avons connu une période (du conflit) où l’on ne pouvait plus beaucoup sortir, mais le propriétaire du café a insisté pour que les hakawatis continuent à raconter des histoires, même si en réalité on n’était plus que deux, lui et moi », affirme-t-il.
« Aujourd’hui, comme vous pouvez le constater, la situation s’est nettement améliorée et des dizaines de personnes m’attendent tous les soirs », dit Abou Sami fièrement.
Ces rendez-vous ont généralement lieu une fois par semaine mais durant le mois sacré musulman du ramadan ils sont quotidiens. Les spectateurs se pressent dans le café en fin de soirée, après le repas de rupture du jeûne, et restent souvent jusqu’au petit matin.
Ce soir, les spectateurs s’envolent vers le XIIIe siècle, avec le récit héroïque du sultan Baybars, puis se laissent emporter par les aventures du chevalier pré-islamique Antar ben Chaddad.
Ces mythes teintés de bravoure et ponctués de conquêtes ont gagné en popularité depuis le déclenchement de la guerre en mars 2011, au détriment des récits romantiques et des poèmes traditionnels, selon Abou Sami.
Pour les habitants de la capitale syrienne, habitués aux explosions et aux roquettes tirées des zones rebelles, la guerre n’est jamais loin, même si le calme semble revenu depuis mai avec le retrait des insurgés de plusieurs quartiers.
« Nous vivons chaque épisode du conflit, où que l’on aille. Tous les médias parlent de tragédies. Nous venons au café pour oublier, les contes du hakawati nous aident à cela », souligne Mohammad Dyoub, un habitué.
Assis toujours à la même place, la fumée du narguilé lui voilant le visage, cet homme de 49 ans confie demander parfois au hakawati une histoire en particulier.
« Son conte nous renvoie au passé pour échapper à notre réalité. Le hakawati nous donne un espace pour respirer », dit-il.
A côté de lui, Mohammad Jaafar, 57 ans, ferme les yeux pour mieux se concentrer sur la voix puissante d’Abou Sami. « Depuis le début du ramadan, je ne rate aucun récit du sultan Baybars. Ces histoires nous renvoient à notre histoire glorieuse, comparé à notre situation actuelle ».
Les murs du café Nawfara sont décorés avec des mosaïques damascènes qui datent du XVIIe siècle, selon son propriétaire.
Des portraits de personnages historiques -souvent présents dans les contes d’Abou Sami- côtoient la photographie d’un vieil homme, en robe blanche et tarbouche rouge. « Abdelhamid al-Hawari, le premier hakawati de Damas, né en 1885″, peut-on lire en arabe.
Ce métier attire néanmoins de moins en moins de personnes à la recherche de professions mieux rémunérées.
Wassim Abdelhay, 32 ans, a été hakawati à temps plein, mais sa situation financière l’a poussé à accepter un emploi dans une centrale électrique.
Cependant, le temps du ramadan, il renoue avec sa passion. Pantalon bouffant noir et bandeau blanc à la tête, il lit des contes dans un luxueux restaurant de Damas.
« Avant la crise, on était un grand groupe (de hakawatis) à aller dans les pays du Golfe. Mais à cause de la situation, nous ne pouvons plus voyager, alors nous cherchons à préserver la tradition ici », souligne-t-il.
« Ceux qui restent dans le pays peuvent se compter sur les doigts d’une main ».

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« Palestine, plus d’un siècle de dépossession, histoire abrégée de la colonisation, du nettoyage ethnique et de l’apartheid »

Posté par onsbouge le 21 juin 2017

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ISM-France

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Palestine occupée – 20 juin 2017

« Palestine, plus d’un siècle de dépossession, histoire abrégée de la colonisation, du nettoyage ethnique et de l’apartheid »

Par Jean-Pierre Bouché

Ce livret montre que, depuis 120 ans, l’histoire d’Israël / Palestine se résume à une entreprise de colonisation de peuplement. Pour la réaliser, le colonisateur a, en toute impunité, spolié, expulsé et fragmenté la société palestinienne.

'Palestine, plus d'un siècle de dépossession, histoire abrégée de la colonisation, du nettoyage ethnique et de l'apartheid'

Il est né d’un constat : la situation en Israël-Palestine fait souvent la Une des médias. Pourtant l’histoire plus que centenaire de la colonisation de la Palestine est mal connue du grand public, même du public conscient des malheurs du peuple palestinien. Elle est surtout mal connue des jeunes qui ne reçoivent rien de solide à l’école. L’information ne manque pas, surtout en arabe et en anglais, mais ceci ne remplace pas l’utilité d’informer de cette histoire de manière très accessible, même sous une forme nécessairement abrégée. Aussi, après une petite brochure artisanale diffusée de 2005 à 2013, voici un récit augmenté. De nombreuses références permettent d’en enrichir la lecture. Les citations en français ont été reprises telles quelles, celles en anglais ont été traduites par mes soins.

La rédaction de cette brochure a été guidée par le souci de choisir les événements essentiels et d’en présenter les motifs. Elle ne fait par conséquent aucun emprunt au discours sioniste, connu sous le nom de hasbara, qui n’a qu’un but apologétique et cherche avant tout à justifier ce que le colonialisme israélien a d’injustifiable.

Je remercie les personnes qui ont porté collectivement ce projet, en premier lieu Armand Caspar, fondateur des éditions Scribest, qui a pris à cœur d’en être l’éditeur. Annie McStrawick, Omar Slaouti et Pierre Stambul ont proposé de nombreuses et précieuses remarques et corrections. Enfin le travail d’Edwige Benoît est allé bien au-delà d’un simple maquettage. Cependant les choix effectués finalement sont les miens.
Jean-Pierre Bouché, avril 2016

L’auteur, Jean-¬Pierre Bouché, est engagé pour la Palestine depuis la réinva¬sion des villes palestiniennes en 2002. Il a coordonné la traduction française du livre de Ben White, Être palestinien en Israël (La Guillotine, 2015).

POUR COMMANDER :

1. Commandes individuelles ou destinées aux librairies :

SCRIBEST éditions
BP 10077 – Hoenheim
67802 BISCHHEIM Cedex
03 88 33 77 03

2. Commandes par les comités et associations :

Minimum de commande : 5 exemplaires. Coût : 4,5 euros par exemplaire, port gratuit.
Le règlement donnera lieu à l’envoi d’un reçu.
Uniquement par mail à recitpresent[at]gmx.fr

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Publié par ISM-France
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Un royaume d’olives et de cendres 26 écrivains, 50 ans de territoires occupés

Posté par onsbouge le 20 juin 2017

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mardi 20 juin 2017

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Un royaume d’olives et de cendres
26 écrivains, 50 ans de territoires occupés

 Un royaume d'olives et de cendres 26 écrivains, 50 ans de territoires occupés dans - DROIT a12

Cliquez pour agrandir

 

« Le checkpoint incarne l’occupation, il la symbolise, il la manifeste. Chaque passage rappelle aux Palestiniens de H2 [à Hébron] qu’ils sont soumis au pouvoir des militaires, qu’ils sont occupés ; chaque passage appuie là ou ça fait mal. Comme un point de contention sur un corps congestionné, une pression sur un corps douloureux, sur un corps qui déborde. » Maylis de Kerangal.

50 ans après la guerre des Six-Jours et l’occupation de la Cisjordanie par Israël, que signifie, au quotidien, vivre dans les Territoires occupés ?
Ayelet Waldman et Michael Chabon se sont associés à l’ONG israélienne « Breaking the Silence » pour demander à 24 brillants écrivains du monde entier de se rendre dans les Territoires occupés afin de témoigner du quotidien de ceux et de celles qui y vivent, et de réfléchir, de l’intérieur, au conflit israélo-arabe. Au travers de leurs courts récits, poignants, incisifs, tendres ou révoltés, on entre dans les villes occupées, dans les maisons, on partage les inquiétudes des Palestiniens, leurs combats, leurs humiliations, leurs difficultés à se déplacer, à étudier, à avoir une vie sociale. Ce livre est aussi un état des lieux des guerres qui déchirent deux peuples, des tensions historiques, géopolitiques et économiques, et d’une politique gouvernementale israélienne toujours plus invasive.
26 histoires qui racontent le coût humain de l’occupation.

UN ROYAUME D’OLIVES ET DE CENDRES
26 écrivains, 50 ans de territoires occupés
Ayelet WALDMAN
Michael CHABON

Ed. Robert Laffont
Parution : 1 Juin 2017
Format : 135 x 215 mm
Nombre de pages : 512
Prix : 24,00 €
ISBN : 2-221-20025-X

Une vingtaine d’écrivains mondialement reconnus publie un recueil d’écrits sur l’occupation des Territoires palestiniens par Israël depuis 50 ans, les revenus du livre allant à l’une des ONG les plus détestées du gouvernement de Benjamin Netanyahu.
« Un Royaume d’olives et de cendres » rassemble des textes de 26 auteurs, un Nobel –Mario Vargas Llosa__, trois prix Pulitzer dont Geraldine Brooks, et des plumes comme l’Américain Dave Eggers, l’Irlandais Colm Toibin ou la Française Maylis de Kerangal.
Les éditeurs, le couple Michael Chabon/Ayelet Waldman –lui Américain, elle Israélo-Américaine–, juifs tous les deux, entendent secouer par l’écriture l’indifférence généralisée qui s’est installée à l’égard de ce conflit vieux d’un demi-siècle et exposer les conséquences concrètes de l’occupation sur les Israéliens et les Palestiniens.
« Nous pensions qu’il fallait trouver un moyen d’attirer l’attention des gens, au moins d’une partie des gens », a confié Michael Chabon à l’AFP à Jérusalem dimanche, jour de lancement du livre.
En mettant à contribution des célébrités littéraires, lui et sa femme veulent que les lecteurs « mordent à l’hameçon d’une écriture vraiment remarquable », avoue Michael Chabon, prix Pulitzer 2001 pour les « Extraordinaires aventures de Kavalier et Clay ».
L’ouvrage sort à dessein cinquante ans après la guerre des Six Jours, marquant le début de l’occupation des Territoires palestiniens par l’État hébreu.
Jérusalem-Est, partie palestinienne de la ville sainte, a depuis été annexée par Israël, même si l’ONU ne reconnaît pas cette décision. La Cisjordanie reste aussi occupée par l’armée israélienne et deux millions de Palestiniens vivent enfermés dans la bande de Gaza soumise à un rigoureux blocus.
Les violences continuent et les perspectives de règlement du conflit tout comme la fin de l’occupation ont rarement paru plus lointaines.
Les auteurs qui ont contribué à « un Royaume d’olives et de cendres », publié en anglais, arabe, hébreu, français, espagnol et italien, sont venus sur place au cours des deux dernières années pour rendre compte des réalités de l’occupation.
Le chapitre écrit par Michael Chabon insiste sur le caractère « arbitraire » de l’occupation israélienne en Cisjordanie, qui soumet les Palestiniens à la lourdeur de la bureaucratie et au bon vouloir de tel ou tel soldat ou officier israélien.
Le romancier américain Dave Eggers s’est rendu à Gaza pour raconter comment les Palestiniens vivent dans cette enclave souvent qualifiée de « plus grande prison du monde à ciel ouvert ». L’auteur du « Cercle » et de « Zeitoun » rapporte les frustrations des Gazaouis devant leur réclusion, mais aussi devant les restrictions imposées par le mouvement islamiste Hamas qui les gouverne.
Le bénéficiaire des ventes du livre est l’un des acteurs indirects du conflit. L’ONG israélienne Breaking the Silence offre sous le couvert de l’anonymat une plateforme aux soldats israéliens pour raconter leur vécu et dénoncer les agissements selon eux condamnables de l’armée dans les territoires palestiniens occupés.
Breaking the Silence est l’une des bêtes noires du gouvernement considéré comme le plus à droite de l’histoire d’Israël. Elle et d’autres organisations opposées à l’occupation sont soumises depuis des mois à de rudes attaques du gouvernement qui cherche à restreindre leurs activités. Une grande partie de la droite accuse Breaking the Silence de trahir la cause d’Israël.
Ayelet Waldman, née à Jérusalem et vivant aux États-Unis, s’alarme du fossé grandissant selon elle entre cet Israël et les nouvelles générations de juifs américains.
Soixante-et-onze pour cent des juifs américains ont voté pour la démocrate Hillary Clinton à la présidentielle de 2016, et 24% pour le républicain Donald Trump, malgré la promesse de celui-ci d’être le président le plus pro-israélien de l’histoire.
Pour les générations de ses parents et même la sienne, il était facile d’être « progressistes sur tous les sujets, sauf Israël », dit Ayelet Waldman, 52 ans. Mais les juifs américains d’une vingtaine ou d’une quarantaine d’années « n’ont plus envie de faire une exception pour Israël dans leur vision du monde, ils ne veulent plus de l’hypocrisie qui caractérisait ma génération et celles d’avant », dit-elle.
Ayelet Waldman explique qu’elle ne peut rester passive alors que l’occupation de territoires se poursuit en son nom puisqu’elle est juive et qu’Israël se revendique comme État juif.
L’occupation est un « édifice » fait de multiples briques, dit-elle. « Ce livre, c’est notre brique à nous, que nous enlevons de l’édifice. Au bout du compte, quand on aura enlevé assez de briques, il s’écroulera ».

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La ministre de la « culture » israélienne veut empêcher la lecture d’un poème de Mahmoud Darwich

Posté par onsbouge le 13 juin 2017

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CAPJPO – EuroPalestine

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Miri Regev, la reine de la provocation et du racisme en Israel, s’est élevée contre la lecture ce lundi en Israel d’un poème du grand écrivain palestinien Mahmoud Barwich par une actrice et chanteuse israélo-palestinienne.

La ministre de la

Qualifiant de « provocation » la lecture de Darwich par Mira Awwad, qui doit recevoir un prix lors d’une cérémonie culturelle ce lundi, elle a demandé son annulation, selon le journal israélien Maariv.

Darwish, qui est mort en 2008, est connu comme l’un des plus grands poètes palestiniens, qui a pris clairement position contre l’occupation. Regel, le qualifie de « plus grand fabricant palestinien de mensonges ».

Mira Awwad, qui ne manque ni de charme ni d’humour, a répondu ce dimanche, dans une interview, que la ministre ne devait pas bien avoir lu l’oeuvre de Mahmoud Darwich.
Ainsi, dans son poème de 1964, intitulé « Carte d’identité », et particulièrement honni par les politiciens israéliens, Darwish a écrit « je n’ai aucune haine, mais je commence à avoir faim, et la chair de l’usurpateur sera ma nourriture ».

Le fasciste Avigdor Lieberman avait comparé, en juillet dernier, le fait de lire ce poème sur une radio israélienne à une apologie de « Mein Kampf » d’Hitler.

Mira Awwad fait remarquer à ce propos : “Si Miri Regev se reconnait comme un occupant et un usurpateur, ce poème s’adresse effectivement à elle. Il ne cible en aucun cas tous les juifs ! »

Pour le moment, les auteurs et organisateurs de cet événement culturel ont refusé de se plier aux exigences de Miri Regev qui, en matière de provocation en connait un rayon. C’est elle qui s’est pointée au dernier festival de Cannes dans une robe longue représentant Jérusalem, et notamment la Mosquée Al-Aqsa !

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CAPJPO-EuroPalestine


Publié par CAPJPO – EuroPalestine
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