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Deux enfants palestiniens tués par l’explosion d’un obus israélien

Posté par onsbouge le 26 avril 2017

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CAPJPO – EuroPalestine

Omar Abu Qweidar, 8 ans, et son cousin Muhammad, 10 ans, ont été tués mardi soir dans un village bédouin du Néguev par un obus israélien qui a explosé.

Deux enfants palestiniens tués par l’explosion d’un obus israélien dans - DATE A RETENIR 2_enfnats_tue_s_villabe_douin-7dce6

Que vaut la vie des enfants palestiniens pour Israël ? Comment cette armée si « performante » et « morale » peut-elle mettre ainsi en danger des enfants dans un village palestinien, en y « oubliant » des obus non explosés ?

Personne ici ne parlera d’Omar et Muhammad, du village bédouin non reconnu d’al-Zarnouq, au sud d’Israël. Nos merdias sont pourtant prompts à annoncer la mort d’Israéliens…

CAPJPO-EuroPalestine


Publié par CAPJPO – EuroPalestine
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Edinaya Rossya protège le droit absolu des enfants à se noyer dans les réseaux sociaux

Posté par onsbouge le 26 avril 2017

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Russie politics

mercredi 26 avril 2017

Edinaya Rossya protège le droit absolu des enfants à se noyer dans les réseaux sociaux

Edinaya Rossya protège le droit absolu des enfants à se noyer dans les réseaux sociaux dans - DROIT reseaux%2Bsoc

Notre société libérale libertaire a, comme toutes les sociétés, ses vaches sacrées. Internet et les réseaux sociaux en font partie. Ils sont censés être l’incarnation désincarnée de la liberté moderne, elle aussi très virtuelle. Située hors du champs de l’Etat, qui sous aucun prétexte ne doit pouvoir les réglementer, sous peine de procès en totalitarisme. Si, si, n’ayons pas peur des mots. C’est dans cette logique que Edinaya Rossya refuse de soutenir une politique pénale restreignant l’accès aux réseaux sociaux pour les enfants de moins de 14 ans. L’on ne touche pas aux dieux modernes, même si l’on revendique des valeurs conservatrices à ses heures.
 

La question de la protection de l’enfance est particulièrement sensible en Russie. Nous nous souvenons de la grande campagne médiatique autour de l’adoption de la loi proposée par la députée Edinaya Rossya Yarovaya portant aggravation de la responsabilité pour incitation au suicide dans les réseaux sociaux. Ce projet de loi a été initié après la découverte du scandale des groupes de la mort dans les réseaux sociaux en Russie, groupes qui touchent essentiellement les écoliers et jeunes adolescents. (Voir notre article ici)
 
Dans la foulée de la prise de conscience des dangers que peuvent également représenter les réseaux sociaux pour les jeunes adolescents, dont la personnalité n’est pas encore formée, qui sont psychologiquement fragiles et peuvent facilement tomber sous l’influence de personnalités destructrices, le député Edinaya Rossya Vitaly Milonov a introduit à la Douma un projet de loi visant à  interdire l’accès aux réseaux sociaux pour les mineurs de 14 ans.
 
Ce projet a été qualifié de peu réaliste par D. Peskov, le porte-parole du Kremlin. Le ministère des communications et le service fédérale de surveillance dans le domaine de l’information et des communications de masse soutiennent évidemment la position du Kremlin. Le parti Edinaya Rossya, par la voix du député A. Issaev, affirme ne pas soutenir le projet.
 
Donc, il ne passera pas. Chacun d’invoquer les problèmes techniques de mise en œuvre, ce qui permet surtout de ne pas toucher à un élément sacré de notre société: les réseaux sociaux. Même si ces groupes de la mort touchent les jeunes adolescents, même si les réseaux sociaux sont considérés comme un élément de désocialisation de l’enfant, comme un lieu de violence verbale sans précédent. Peu importe, la peur d’être qualifié de rétrograde fait trop peur. Le spectre fantasmé du soviétisme plane encore sur une grande partie de la classe politique, pour laquelle ce serait l’insulte suprême. Adopter des peines d’incarcération renforcées et des amendes plus fortes permet d’avoir la conscience tranquille et de passer à autre chose, tout en restant connecté au monde post-moderne, en en restant un élément, ce qui est somme toute fondamental.
 
Pourtant, tout politique pénale ne se réduit pas à mettre les gens en prison ou à leur infliger des amendes. L’adoption d’une politique pénale posant le principe de l’interdiction d’accès aux adolescents de moins de 14 ans aux réseaux sociaux serait le point de départ d’un changement de discours sur les réseaux sociaux, de leur désacralisation. Les enfants sauraient où est l’interdit, cet interdit pourrait être répercuté par les enseignants et les parents. Il faut réactiver les réflexes auto-immunitaires de la société. Ensuite, s’il y a violation de l’interdit, c’est leur problème, mais la société ne peut fonctionner qu’avec des règles clairement posées. Actuellement, la règle posée est celle de l’interdiction pour les parents et les enseignements d’interférer dans le droit sacré de l’enfant de s’inscrire sur les réseaux sociaux, les tchats, etc. 
 
Lorsque le droit a reconnu les droits de la troisième génération (environnement, paix, etc), il leur a tout d’abord accordé une valeur déclarative. Sans même parler des droits de la quatrième génération, comme cet étrange droit au jeu par exemple. Les politiques rangeraient-ils l’accès aux réseaux sociaux dans cette catégorie post-moderne? En revanche, un des autres droits de cette dernière génération, le droit à la santé physique et mentale, pourrait être le fondement de la restriction de l’accès aux réseaux sociaux. A chacun sa société.
 

La décision est ici idéologique plus que juridique. Le droit ne fait que suivre la volonté politique. Or, cette décision va à l’encontre des dogmes et des dieux du moment. Dogmes et dieux qui se sont manifestement parfaitement bien implantés en Russie aussi.

Publié par à 12:31

 

Libellés : Edinaya Rossya, enfants, projet loi, réseaux sociaux


Publié par Russie politics
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« Est-il mort? »: le drame de parents après un carnage en Syrie

Posté par onsbouge le 18 avril 2017

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mardi 18 avril 2017

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« Est-il mort? »:
le drame de parents après un carnage en Syrie

 

Un enfant syrien blessé lors d’un attentat-suicide, le 15 avril 2017 dans un hôpital d’Alep (Afp)
Cliquez pour agrandir

 

Transportée vers un hôpital après l’un des attentats les plus sanglants du conflit syrien, Fatima Rachid a vu une adolescente au visage défiguré. Elle ne se doutait pas qu’elle regardait Ghadir, sa propre fille.
« Aux urgences, j’ai tiré le rideau du lit d’à côté et j’ai vu une fille au visage à moitié arraché qui saignait. Je ne l’ai pas reconnue », raconte à l’AFP Rachida, une Syrienne de 37 ans sous une grande tente transformée en centre d’accueil près de la frontière turque.
« Le lendemain, on m’a montrée sa photo et je me suis rappelée ce que portait Ghadir au moment de l’attentat. C’était bien ma fille », poursuit cette femme vêtue d’une abaya noire, les yeux embués de larmes.
Depuis, Ghadir, 14 ans, a été transportée en Turquie pour y être traitée. Sa mère ne sait rien de son autre fille Rimas, 13 mois, de son fils Adel, 15 ans, et de son mari Mouhannad, tous portés disparu après l’attaque.
Seule sa troisième, Zahra, 7 ans, est à ses côtés.
Le destin de sa famille est devenu brutalement tragique samedi lorsque l’opération d’évacuation de quatre localités assiégées tourne au carnage dans une banlieue d’Alep (nord). Un véhicule piégé explose, provoquant la mort de 126 personnes, dont 68 enfants.

- « Ensevelie sous des cadavres » -
« J’ai vu un véhicule distribuant des sachets de chips aux enfants. Une de mes filles m’a demandée de lui en acheter un », se souvient Fatima, une des 5.000 personnes évacuées de Foua et Kafraya, deux localités prorégime assiégés depuis deux ans par les rebelles dans le nord-ouest de la Syrie.
« Les enfants étaient tellement contents d’avoir échappé au siège, ils pensaient qu’ils allaient se régaler », dit-elle. « J’ai acheté un premier sachet mais un garçon est venu me le piquer », précise Fatima avec un triste sourire.
Alors qu’elle s’apprêtait à en acheter un autre, le véhicule piégé a explosé.
« Je me suis sentie propulsée dans l’air, avant de me retrouver ensevelie sous des cadavres », se rappelle cette femme qui porte des blessures sur le nez.
Le visage et les bras ensanglantés, Fatima est transportée dans un hôpital tenu par les rebelles à Bab al-Hawa, à la frontière avec la Turquie.
Trois jours plus tard, le centre accueillant les rescapés réunit des mères angoissées à la recherche de leurs enfants portés disparus, et des gamins, certains aussi jeunes que trois ans, assis à même le sol, l’air abasourdi.

- « Est-il mort? » -
« Comment t’appelles-tu? Qui est ton père? Tu viens d’où? », leur demandent les rescapés adultes. Certains enfants restent muets.
Dans un coin, Oum Mohammad pleure et crie, avec des femmes autour d’elle essayant de la calmer. « Je veux qu’on me dise comment va mon bébé transporté en Turquie! Est-il mort? Il n’a que huit mois, il ne peut pas parler et ne peut pas dire qui il est », hurle-t-elle.
Dans la section réservé aux hommes, Chérif al-Hussein, originaire de Kafraya, est entouré de deux de ses fils. Haidar, 10 ans, a la tête pansée, et Hamza, quatre ans, le visage entouré de bandages.
« Mes garçons pleurent et réclament leur mère chaque jour », soupire Chérif, 35 ans, à l’AFP, qui a demandé aux rebelles de ne pas assister à l’entretien.
Lui et les autres rescapés de Foua et Kafraya se sont retrouvés dans une situation d’autant plus étrange qu’ils ont été secourus par les rebelles, la même partie qui tirait depuis deux ans des roquettes sur leurs localités.
Les insurgés « nous ont donné médicaments et nourriture, ils se sont occupés de nos enfants », témoigne Chérif à l’AFP, qui avait demandé aux rebelles de ne pas assister à l’entretien.
« Ils nous ont assurés que nous n’étions pas leurs prisonniers ici », ajoute avec prudence Oussama, un combattant loyaliste portant un survêtement blanc taché de sang. Et de préciser: « je n’ai pas peur car je suis protégé par l’accord » sur l’évacuation conclu entre le Qatar et l’Iran, parrains des rebelles et du régime.
Une telle coexistence surprend dans le climat de haine créé par six années de guerre en Syrie.
Abou Obeida, un rebelle de 33 ans, se demande d’ailleurs comment il aurait réagi s’il n’y avait pas eu l’accord entre belligérants. Mais, précise-t-il, « je ne pouvais que secourir ces enfants et ces vieillards. C’est une question humaine ».


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Journée de colère d’étudiants tunisiens contre les « violences policières »

Posté par onsbouge le 14 avril 2017

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vendredi 14 avril 2017

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Journée de colère d’étudiants tunisiens contre les « violences policières »

 Journée de colère d'étudiants tunisiens contre les

« Journée de colère » étudiante en Tunisie après des « violences policières », le 14 avril 2017 à Tunis (Afp)

 

Une « journée de colère », marquée par un appel à une grève générale, a été observée vendredi par des étudiants tunisiens qui entendaient dénoncer des « violences policières » survenues trois jours plus tôt lors d’une manifestation à Tunis, a-t-on indiqué de source syndicale.
A cette occasion, 200 à 300 manifestants ont participé à partir de la mi-journée à un rassemblement sur l’avenue Habib Bourguiba, sous un important dispositif sécuritaire -une trentaine de cars de police au total y étaient stationnés-, a constaté un journaliste de l’AFP.
Après avoir scandé des slogans devant le théâtre municipal, ils ont tenté de rejoindre le ministère de l’Intérieur, situé à proximité, mais ont été bloqués par les forces de l’ordre, entraînant quelques bousculades, d’après la même source.
En milieu d’après-midi, manifestants et policiers se faisaient toujours face sur l’avenue en partie fermée à la circulation.
Un dirigeant de l’Union générale des étudiants de Tunisie (UGET), Nidhal Khadraoui, avait auparavant indiqué à l’AFP que la « journée de colère » décrétée par le syndicat visait à dénoncer les « violences policières » ayant émaillé un sit-in mardi devant la présidence du gouvernement.
Ce jour-là, « 42 étudiants » en droit ont été blessés, « dont cinq grièvement », a-t-il affirmé, soulignant disposer de « photos et vidéos » montrant ces blessures.
Ce sit-in étudiant était intervenu en réaction à un décret ministériel modifiant les conditions d’accès au concours d’entrée à l’Institut supérieur de la magistrature (ISM).
Dans une déclaration à la radio privée Mosaïque FM, le ministre de l’Intérieur Hédi Majdoub a démenti toute violence de la part des forces de l’ordre, affirmant que les heurts de mardi avaient opposé deux groupes d’étudiants.
« Aucune enquête n’a été ouverte sur ce sujet parce qu’il n’y a eu aucune agression sur les étudiants en droit de la part de l’institution sécuritaire », a-t-il dit.


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Affaire de Beslan: quand la CEDH apprécie étrangement la lutte contre le terrorisme

Posté par onsbouge le 14 avril 2017

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Russie politics

vendredi 14 avril 2017

Affaire de Beslan: quand la CEDH apprécie étrangement la lutte contre le terrorisme

Affaire de Beslan: quand la CEDH apprécie étrangement la lutte contre le terrorisme dans - DATE A RETENIR beslan

La tragédie de Beslan en 2004 est toujours très présente dans la conscience collective russe. Plus d’un millier d’otages, et pour une grande partie des enfants, une trentaine de terroristes armés jusqu’aux dents et prêts à mourir avec leurs otages, 3 jours de privations, de violences sur les civils, des explosions et l’intervention des forces russes. 334 morts, dont 118 enfants. La CEDH vient de décider que la Russie n’avait pas pris toutes les mesures nécessaires pour empêcher la commission de l’attentat, que les mesures d’intervention prises pour sauver les gens n’étaient pas proportionelles à la mise en danger des civils et que l’enquête menée a été inefficace, notamment parce qu’elle n’a pas permis un droit de regard du public.

Le 1er septembre est toujours l’occasion d’une grande fête nationale en Russie. C’est la rentrée des classes, tous les enfants se retrouvent à l’entrée des écoles du pays, dans leurs petits costumes tout neuf, avec leurs jupettes et pompons blancs dans cheveux. Cette journée est emprunte d’une émotion particulière, d’une grande fébrilité. Les grands conduisent les petits dans leurs classes, en musique et avec un lancé de ballon. Il y a comme un rite sacré.

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