Savoie : la CGT Énergie bloque les compteurs de plus de 300.000 habitants sur les heures creuses

Posté par onsbouge le 4 mai 2018

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FRONT SYNDICAL DE CLASSE

 

Savoie : la CGT Énergie bloque les compteurs de plus de 300.000 habitants sur les heures creuses

Publié le 4 mai 2018 par FSC

 

Pour le défense des usagers les plus exposés à la précarité énergétique et pour protester contre le scandaleux bradage au privé envisagé des barrages hydrauliques.

SOURCE : France Bleu

Savoie : la CGT Énergie bloque les compteurs de plus de 300.000 habitants sur les heures creuses dans - DATE A RETENIR ob_ad5082_compteur-savoie

 

Opération coup de poing jeudi matin de la CGT Énergie Savoie. Les salariés ont bloqué les compteurs de plus de 300.000 Savoyards sur les heures creuses, empêchant le passage en heures pleines. Le courant est également coupé en gare de Chambéry ce jeudi matin.

La FNME CGT proteste contre la future ouverture à la concurrence des barrages hydrauliques qui permettrait à des entreprises privées de s’emparer de l’électricité et de « faire monter les prix« . 

Ils ont voulu faire « ce cadeau » aux usagers, clients Enedis pour « montrer que les salariés sont du côté de l’usager« , explique Fabrice Coudour, secrétaire général de la CGT Énergie Savoie. Les agents sont en grève au moins jusqu’à fin juin et ce jeudi, plusieurs actions symboliques sont prévues dont un rassemblement à la centrale de Super Bissorte en Maurienne. 

A partir de 6 heures, heures creuses pour toute la Combe de Savoie

D’Aix-les-Bains à Saint-Pierre d’Albigny c’est à dire tous les habitants de la Combe de Savoie et les Chambériens paieront l’électricité moins chère puisque les salariés CGT vont empêcher le passage en heure pleine vers 6 heures du matin. 

Les salariés ont agi avant que le soleil ne se lève, à l’heure où les compteurs passent en heure pleine. L’opération dure 30 secondes. Répartis sur 20 points stratégiques sur des gros relais d’électricité. Le blocage pourrait durer jusqu’à midi voire jusqu’à ce jeudi soir, le temps que les équipes interviennent. Une opération très risquée pour les syndicalistes, illégale. Leur employeur Enedis pourrait porter plainte comme il a déjà fait dans d’autres régions.  

La gare de Chambéry bloquée

 La CGT Énergie a également coupé le courant à la gare de Chambéry. Une action symbolique réalisée avec « nos camarades cheminots« , explique la CGT Énergie. Il n’y a plus de lumière en gare « pour montrer que les services publics c’est un tout, et que nous sommes tous complémentaires« . Le courant sera remis dans la journée par les services d’astreinte. 

Ce jeudi, la CGT Énergie Ain et CGT Énergie Isère rejoignent le mouvement de la CGT Haute-Savoie et Savoie.

 


Publié par FRONT SYNDICAL DE CLASSE
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BARRAGES PRIVATISÉS : L’UE L’IMPOSE, SEULE LA FRANCE SE SOUMET

Posté par onsbouge le 11 avril 2018

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BARRAGES PRIVATISÉS : L’UE L’IMPOSE, SEULE LA FRANCE SE SOUMET

BARRAGES PRIVATISÉS : L'UE L'IMPOSE, SEULE LA FRANCE SE SOUMET dans - ECLAIRAGE - REFLEXION
Osons Causer
Ajoutée le 11 avr. 2018

On les a construit et financé à 100%, ils nous rapportent 1.2 milliard/an, et on le seul pays d’Europe qui va les brader au privé : les BARRAGES. Ils sont notre 2eme source d’énergie, et le 1er renouvelable, et sur ordre de la Commission européenne, on va sacrifier ce joyau de notre patrimoine.


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barrages contre les privatisations : 150 ouvrages menacés !

Posté par onsbouge le 14 mars 2018

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FRONT SYNDICAL DE CLASSE

barrages contre les privatisations : 150 ouvrages menacés !

Publié le 14 mars 2018 par FSC

A leur tour après les aéroports et bien des secteurs rentables comme la Française des jeux ce sont les barrages hydrauliques dont l’Union européenne avec la complicité de Macron prévoit la privatisation.

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Preuve que loin de défendre l’intérêt général ce pouvoir comme les institutions européennes sont au service des intérêts privés et des plus riches avides de s’emparer des richesses publiques!

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Mais dans ce cas comme dans celui de la SNCF le pouvoir trouve en face une forte résistance!

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LA RESISTANCE :

barrages contre les privatisations : 150 ouvrages menacés ! dans - DROIT ob_6cf72b_barrage

Inacceptable aux yeux des syndicats de l’électricien, qui mobilisent leurs troupes ce mardi pour faire «barrage à la privatisation des barrages». A l’appel de l’intersyndicale CGT-CFDT-CGC-FO, les hydrauliciens vont multiplier les arrêts de travail et déployer leurs banderoles sur quelques-uns des 433 barrages d’EDF. Une manif est aussi prévue devant le Parlement européen à Strasbourg

LIBERATION

Après les cheminots, Emmanuel Macron a entrepris de se mettre à dos toute la maison EDF. Le Président a accepté l’impensable aux yeux des électriciens : confier les clés d’une partie des barrages hydrauliques français – les plus grands et les plus rentables – à des opérateurs privés. Toute l’Europe de l’énergie est sur les rangs pour s’arroger de gros ouvrages comme ceux de Bissorte (Savoie) ou de la Dordogne : les allemands EON et Vattenfall, l’espagnol Iberdrola, l’italien Enel, le norvégien Statkraft, le suisse Alpiq. Le canadien Hydro-Québec et des chinois sont aussi en embuscade. Mais, selon nos informations, ce sont surtout les français Total et Engie (l’ex-GDF-Suez) qui espèrent rafler la mise, avec la bénédiction du gouvernement craignant d’être accusé de «brader» ses barrages à l’étranger.

Cela fait dix ans que la Commission européenne exige de la France qu’elle ouvre à la concurrence son secteur de l’hydroélectricité historiquement contrôlé à 80 % par EDF et à 15 % par Engie (via la CNR et la Shem). Une bonne part des concessions de 75 ans accordées après-guerre arrivent progressivement à échéance depuis 2011. Et la commissaire européenne Margrethe Vestager veut les voir remises en jeu au nom de «la concurrence libre et non faussée». Problème, il n’y a aucune réciprocité ! La France est le seul pays en Europe à être contraint d’ouvrir ses barrages à la concurrence, Bruxelles pointant la position par trop «dominante» d’EDF sur le marché global de l’électricité. Comme il était impossible à la Commission d’exiger l’ouverture à la concurrence des centrales nucléaires françaises (ces dernières relèvent des «activités d’importance vitale»), c’est l’hydraulique, la deuxième source de production électrique du pays, qui a été ciblée par les services de Vestager.

«Une trahison»

Résultat, sur 400 concessions, près de 150 barrages risquent d’échapper à EDF d’ici 2022 ! Peu pressés d’ouvrir au privé les vannes d’une énergie qui concoure pour 12 % (25 GW) de la production électrique et fournit au pays 70 % de son électricité renouvelable, les gouvernements, de gauche comme de droite, avaient jusqu’ici joué la montre. Un appel d’offres annoncé en 2010 sous Sarkozy pour une cinquantaine de barrages était ainsi resté lettre morte. Et sous Hollande, la loi sur la transition énergétique avait ouvert la possibilité de prolonger les concessions d’EDF et Engie contre travaux. Les barrages de la Truyère (plus de 2000 MW en Aveyron) échapperaient à la vente à la découpe car l’électricien s’est engagé à y investir 1 milliard d’euros. Idem pour les barrages du Rhône de la CNR. Autre solution trouvée en leur temps par les ministres socialistes Delphine Batho et Ségolène Royal: créer des sociétés d’économie mixte pour opérer les barrages, où la puissance publique et les collectivités conserveraient une minorité de blocage de 34 % pour cadrer le repreneur privé. Mais Bruxelles n’a pas apprécié la manip. Fin 2015, la Commission Européenne a tapé du poing sur la table et mis en demeure Paris «d’accélérer l’ouverture à la concurrence des concessions hydroélectriques».

Dès lors, «on ne pouvait plus repousser le tas de sable», plaide l’entourage de Nicolas Hulot. Le 14 février, à l’Assemblée, le ministre de la Transition écologique a promis que la France resterait «ferme» et n’accepterait pas de conditions déséquilibrées dans ses négociations avec Bruxelles. Mais les syndicats d’EDF dénoncent «une trahison» : le 7 février, lors d’une réunion à Matignon avec Thibaud Normand et Antoine Peillon, les conseillers énergie du Premier ministre et de l’Elysée, ils ont appris tout à trac que la France avait cédé aux exigences de la commissaire Vestager par un courrier daté du 31 janvier. «Le gouvernement a manœuvré dans notre dos pour aller dans le sens de l’UE, celle d’une vente à la découpe», tonne Laurent Heredia, secrétaire fédéral de la FNME-CGT. De fait, la NAF (note des autorités françaises) promettrait les premiers appels d’offres pour fin 2018, avec à l’appui un beau tableau Excel listant les premiers «lots» qui seront remis en concurrence : les barrages de Haute-Dordogne, de Beaufortain en Savoie et Lac Mort en Isère (434 MW), et toujours dans les Alpes, Super Bissorte (882 MW), Motte, Baigts… D’autres lots de barrages suivront méthodiquement en 2019, 2020, 2021…

Bon élève libéral

Au total, 4,3 GW d’hydraulique – l’équivalent de trois réacteurs EPR – seraient mis aux enchères, sans forcément respecter la logique d’ensemble des vallées, qui interconnecte les barrages en chaîne de production hydroélectrique. Et in fine, ce sont les 20 GW de barrages EDF qui seraient menacés par cette ouverture à la concurrence d’ici 2050. «Un GW d’hydraulique coûte 1 milliard d’euros à construire, mais tous nos barrages sont déjà amortis depuis longtemps, tout ce qui est turbiné aujourd’hui c’est du pur bénéfice, ce sera la poule aux œufs d’or pour le repreneur», pointe Laurent Heredia, de la FNME-CGT.

L’Etat ne pourra, lui, compter que sur des recettes limitées : 520 millions d’euros de redevances par an de la part des nouveaux entrants, selon la Cour des comptes. On est loin des 9 milliards attendus de la privatisation d’ADP. Alors pourquoi céder aux exigences de Bruxelles ? La France «aurait pu classer son hydroélectricité comme service d’intérêt général échappant à la concurrence mais n’en a rien fait», s’étonne Alexandre Grillat de la CFE-Energies. A contrario, les autres pays européens semblent plus soucieux de protéger leurs barrages des appétits privés: «aucun d’entre eux n’a ouvert ses ouvrages hydrauliques à la concurrence», souligne-t-on chez EDF. Et certains érigent même des remparts. En Norvège, grand pays de barrages certes non membre de l’UE, on a fait en sorte que les licences hydrauliques ne soient ouvertes qu’à des opérateurs publics comme Statkraft. La Slovénie a elle carrément constitutionnalisé «un grand service public de l’eau», comme le demande la CGT en France depuis des années.

Emmanuel Macron aurait-il voulu jouer au bon élève libéral de la classe devant la commission européenne en cédant sur les barrages en échange d’un deal sur les aides publiques aux agriculteurs français, comme le soupçonnent les syndicats ? Contacté par Libération, ni Matignon ni le ministère de l’Economie n’ont retourné nos appels pour clarifier les intentions du gouvernement.

«Infondée et injuste»

Même si elle est gênée aux entournures (l’Etat est actionnaire à 84 %), la direction d’EDF dénonce, elle, «une mise en demeure infondée et injuste dont le fondement même est obsolète», arguant que le marché français de l’électricité est ouvert à la concurrence depuis dix ans. Preuve en est, EDF a perdu 1 million de clients en 2017… Et le groupe fait part de son «étonnement», pour le dire poliment, sur le deal qui se profile sur son dos entre Paris et Bruxelles. L’électricien est d’autant plus fumasse qu’un mécanisme l’empêchera de postuler à plus de 60 % d’un lot hydroélectrique: ce qui veut dire en clair que le nouvel entrant en aura forcément 40 %, même si EDF est mieux disant. Dans ces conditions, «les incertitudes quant au devenir des concessions hydrauliques pourraient obérer certains investissements», a prévenu mi-février le PDG d’EDF, Jean-Bernard Lévy, lors de la présentation des résultats annuels du groupe, en réponse à une question de Libération. En clair, pas question pour EDF de financer de nouveaux équipements si c’est pour s’en faire dépouiller dans la foulée par un concurrent…

Et quid de la sûreté: les nouveaux entrants seront-ils aussi sourcilleux qu’EDF qui investit 400 millions d’euros par an dans le renforcement de ses ouvrages ? Ce qui inquiète aussi beaucoup dans les territoires, ce sont les autres usages de l’eau : ces millions de mètres cubes bon marché fournis à la collectivité pour l’eau potable, l’irrigation, les canons à neige… «Un opérateur privé cherchera forcément à faire un maximum d’argent sur l’eau», s’alarme Heredia de la CGT. La crainte d’un nouvel affaiblissement d’EDF est aussi là : «Tout ce que l’entreprise va perdre, ce sont les Français qui vont le perdre», prévient Grillat de la CFE.

LA CROIX :

Qui pourrait remporter le marché ?

La production des barrages français, dont la construction a été largement amortie, est l’une des moins chères parmi les différents modes de production d’électricité. De nombreux groupes européens seraient intéressés par leur gestion, en premier lieu les Allemands EON et Vattenfall, l’Espagnol Iberdrola, l’Italien Enel, le Norvégien Statkraft ou le Suisse Alpiq.

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« Le gouvernement pourrait aussi pousser Total et Engie à se positionner, en s’alliant avec des spécialistes de la production hydroélectrique, pour ensuite les favoriser », pense Fabrice Coudour. Il préviendrait ainsi les accusations de « brader » ses barrages à des groupes étrangers.

Minable défense car quelle différence avec un bradage à des groupes issus des milieux d’affaires français ?


Publié par FRONT SYNDICAL DE CLASSE
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Aux ordres de l’Union Européenne, Macron privatise les barrages hydroélectriques appartenant aux français

Posté par onsbouge le 13 février 2018

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PRCF Initiative Communiste


Aux ordres de l’Union Européenne, Macron privatise les barrages hydroélectriques appartenant aux français

Aux ordres de l’Union Européenne, Macron privatise les barrages hydroélectriques appartenant aux français dans - ENERGIE

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La CGT énergie tire le signal d’alerte. Si les mobilisations de ces dernières années avaient pour le moment réussi à mettre en échec les plans de la de privatiser les grands barrages hydroélectriques français, le régime Macron a semble-t’il décider d’obéir en brave petit soldat de l’ultra capitalisme à M Juncker : et de brader ce patrimoine national, composante clef et essentiel de l’outil de production du service public de l’ en France.

Rappelons que les barrages hydroélectrique c’est entre 11% et 17% de l’électricité produite en France. La principale source d’électricité renouvelable, une production indispensable pour permettre de répondre à la fois au pics de consommation et à l’équilibre du réseau en raison du développement des énergies solaire et éolienne.
Rappelons que les grands barrages ont été financés et payés par les français, la pluspart construits et exploités par leur entreprise publique Electricité de France, ou par la Compagnie Nationale du Rhone ou la SHEM (ex SNCF).  Et soulignons pour ceux qu’ils l’oublieraient un peu vite que des millions de français vivent à l’aval des quelques 450 grands barrages hydroélectriques français. Qui peuvent être inquiets de la privatisation de ces ouvrages dont il y a tout lieux de craindre qu’elle engendrera une dégradation certaine des conditions de sécurité.

 europe dans - EUROPE

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Les militants du PRCF – et leur journal initiative communiste – alertent de longue date contre cette dangereuse politique. Et ils ont eu l’occasion de souligner – notamment durant la dernière campagne présidentielle – que la reconstruction d’un service public de l’énergie 100% public, indispensable pour la transition énergétique à l’heure du réchauffement climatique, nécessite de briser les chaines de l’. L’idéologie c’est de vouloir rester à tout prix dans l’, alors que tout montre que les peuples ont tout à gagner à en sortir pour s’en sortir

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La CGT appelle à la mobilisation :

L’Etat décide de brader les barrages hydro-électriques aux appétits du privé !

 FRANCE? dans - FRANCE - DOM-TOM

Depuis plusieurs années, la Commission européenne par la voix de la direction générale de la concurrence, tentait de tordre le bras à l’Etat français pour mettre en concurrence les concessions hydrauliques. La lutte des travailleurs de l’hydro-électricité a permis de bloquer ce processus de privatisation des barrages tout en maintenant le dialogue quant à l’avenir de ce secteur industriel primordial pour l’avenir énergétique.

Une rencontre intersyndicale avec Matignon a eu lieu ce jour. La FNME-CGT a découvert que l’Etat français, en bon soldat du libéralisme, avançait des propositions à la Commission européenne sans qu’elles n’aient été soumises à discussion en dehors des murs des ministères, notamment avec les premiers concernés : les représentants des salariés et des entreprises !

Ces propositions accélèrent la privatisation des barrages, dans un modèle incohérent et limitant fortement les possibilités des opérateurs en place de pouvoir continuer d’exploiter leurs ouvrages hydrauliques. Cette proposition va à l’encontre des discussions menées jusqu’à présent, il s’agit là une nouvelle fois de la méthode royaliste de M. Macron totalement antidémocratique.

Comment peut-on décider de brader la production d’électricité hydraulique quand, dans le même temps, tout le monde s’accorde à dire que ces moyens de production pilotable seront essentiels pour assurer l’équilibre entre production et consommation d’électricité, afin d’éviter des coupures généralisées ?

Comment peut-on décider de démultiplier le nombre de propriétaire des concessions hydrauliques, désorganisant ainsi le système hydro-électrique et ouvrant la boîte de Pandore aux entreprises énergétiques étrangères n’ayant que faire des besoins énergétiques de la Nation française ?

 dans - POLITIQUE

A l’échelle européenne, seule la France décide de perdre le contrôle de sa production hydro-électrique, l’ensemble des autres Etats membres ayant plus tendance à être protecteurs.

La FNME-CGT propose que l’ensemble des usages de l’eau soit constitutionnalisé et redevienne un service public.

La FNME-CGT et ses syndicats ne laisseront pas l’Etat français aller à l’encontre des besoins de la Nation. Les salariés de l’hydro-électricité sont fortement mobilisés pour défendre le service public de la production d’électricité hydraulique.

Dès les prochains jours, la FNME-CGT organisera la riposte à ce mauvais coup gouvernemental. Il est grand temps, en parallèle du débat sur la Programmation Pluriannuelle de l’Energie, de s’emparer de l’avenir énergétique de la Nation et notamment de son secteur hydro-électrique.

 dans - SERVICES PUBLICS

Posted by: // 4-EUROPE: en sortir, s’en sortir !, articles // , , , , , // février 13, 2018


Publié par  PRCF Initiative Communiste
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#energie Loi NOME : Arnaque sur fond de blanchiment énergétique

Posté par onsbouge le 29 décembre 2017

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PRCF Initiative Communiste

 

#energie Loi NOME : Arnaque sur fond de blanchiment énergétique

par Yves Cimbolini

La Commission Européenne certainement poussée par quelques lobbys bien intentionnés, mais surtout très intéressés,  promeut une suppression progressive des tarifs régulés.
Ben voyons !


Vers l’augmentation des tarifs de l’, les tarifs du service publics étant plus bas que ceux du privé !

#energie Loi NOME : Arnaque sur fond de blanchiment énergétique dans - ENERGIE

Les concurrents d’ n’en ont jamais assez, si les tarifs régulés disparaissent, c’est tous les tarifs qui vont augmenter.
Actuellement s’ils veulent rester concurrentiels, les concurrents du fournisseur historique, sont obligés de rester alignés sur les tarifs régulés. Une fois que ceux-ci auront disparu il n’y aura plus de limite.
De plus ce qu’ils oublient de vous dire, c’est que la plupart d’entre eux et notamment certains qui se targuent de vendre de l’énergie verte (et qui font de la pub en ce moment), profitent de la manne du nucléaire à travers la loi NOME (Nouvelle Organisation du Marché de l’Electricité).

Cette loi née d’une volonté de Bruxelles, (une de plus !) impose à EDF, de concéder à ses concurrents 1/4 de sa production nucléaire (Soit 100 Térawattheures sur les 400 produits annuellement) à un prix très bas avoisinant le prix de revient.
Donc les fournisseurs qui le veulent, après avoir signé un accord cadre avec EDF, peuvent bénéficier du tarif dit de l’ARENH (Accès Régulé à l’Energie Nucléaire Historique) environ 4 cts le kilowattheure (Vendu par la suite aux environs de 15 cts TTC)
Ce tarif leur permet donc de faire du bénéfice sur le nucléaire produit par EDF, tout en se vantant de vendre de électricité dite verte.
Une arnaque qui est une double peine pour EDF, qui en plus de devoir donner de l’énergie à prix coûtant à ses concurrents, passe pour le grand méchant nucléaire.

En fait ce trafic,n’est finalement ni plus ni moins qu’un BLANCHIMENT ÉNERGÉTIQUE. En effet,  grâce à la machine à laver ” loi NOME “, on achète de l’énergie nucléaire à prix bas, que l’on revend ensuite pour de l’énergie verte. Au passage, on récupère au fond de la machine, les pièces qui étaient dans les poches, en faisant un bon bénéf.
Vous comprendrez donc facilement que ces coquins qui se vantent de vendre de l’énergie verte, n’ont pas intérêt à la disparition du nucléaire, car sans se salir les mains avec cette énergie radioactive, ils en tirent quelques substantiels profits.

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