Le livre noir de l’anticommunisme

Posté par onsbouge le 15 octobre 2018

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Le livre noir de l’anticommunisme

LIB TROPIQUES

Ajoutée le 10 déc. 2017

S’il est un domaine où l’Exception Culturelle Française s’avère une vieille tradition toujours très vivace, voire virulente, c’est assurément celui de l’idéologie et de l’historiographie anticommuniste… « primaire » comme il était de bon ton de préciser jadis. Une épithète qui n’est plus trop de mise aujourd’hui.
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Documentaires 2016 – Les junkies d’Hitler HD

Posté par onsbouge le 13 octobre 2018

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Documentaires 2016 – Les junkies d’Hitler HD

Joris Martin

Ajoutée le 29 déc. 2016


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MUNICH ET LES MUNICHOIS, 80 ANS PLUS TARD – par Annie Lacroix-Riz

Posté par onsbouge le 8 octobre 2018

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PRCF Initiative Communiste

MUNICH ET LES MUNICHOIS, 80 ANS PLUS TARD – par Annie Lacroix-Riz

MUNICH ET LES MUNICHOIS, 80 ANS PLUS TARD – par Annie Lacroix-Riz dans - EDUCATION... SAVOIR... Munich-et-les-munichoix-300x175

paru dans Presse Nouvelle Magazine, n° 358, septembre 2018, p. 1 et 6-7

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« L’Occident » récemment rebaptisé « communauté internationale » traite de « Munichois » tous ceux qui ont critiqué la croisade que conduisit Washington contre l’URSS, accusée d’« expansion » mortifère, l’encre à peine sèche des compromis forcés passés avec elle à Yalta et à Potsdam, et la politique de la canonnière ininterrompue depuis 1950 (et la « guerre de Corée »), intensifiée depuis les années 1990. Le thème fleurit à Paris et Londres contre « Nasser-Hitler » depuis l’annonce par le leader égyptien en juillet 1956 de sa nationalisation du canal de Suez. Il n’a plus connu de trêve depuis la première guerre contre l’Irak, au Proche-Orient ou en Europe contre « Milosevic-Hitler », selon l’affiche apposée sur les murs de l’Union européenne pour dénoncer l’expansion de la « Grande Serbie » ou son « Plan fer à cheval ».

 

L’ vraie de l’exécution de la Tchécoslovaquie …

Les mêmes croisés n’exposent cependant jamais aux peuples ainsi dissuadés de pactiser avec l’armée des nouveaux Hitler menaçant « l’Occident » ce que fut la conférence de Munich. Tenue dans la nuit du 29 au 30 septembre 1938 entre Hitler, flanqué de Mussolini, officiel entremetteur, Chamberlain (Londres) et Daladier (Paris), elle fut l’aboutissement du vieux lâchage français de la Tchécoslovaquie, et un moment-clé de « l’Apaisement » franco-anglais face à un impérialisme allemand ouvertement belliqueux.

Ce pays avait été le symbole par excellence de la victoire de l’impérialisme français sur les empires centraux, seul « État successeur » stricto sensu de l’empire austro-hongrois, les deux autres, la Roumanie et la Serbie, devenue Yougoslavie (officiel « Royaume des Serbes, Croates et Slovènes » jusqu’en 1929), n’ayant été que grossis de dépouilles austro-hongroises. De cet État créé par la France et qui resta jusqu’à sa mort dévoué à l’impérialisme français, le groupe Schneider du Creusot (Eugène Schneider en personne) avait fixé les frontières conformément à ses intérêts métallurgiques et miniers : il avait convaincu le Quai d’Orsay d’intégrer au nouveau-né le territoire de Teschen, riche en charbon, plutôt qu’à la Pologne, les travailleurs tchèques se montrant moins combatifs que les mineurs polonais. Schneider reçut aussi la propriété ou, plus tard, le contrôle complet, au prix de retouches cosmétiques du capital, du fabricant d’armements Skoda, équivalent autrichien de Krupp. La norme française de préservation de l’alliée-reine avait largement motivé l’interdiction de l’Anschluss signifiée au Reich tant par le traité de Versailles que par celui de Saint-Germain : les « milieux bien informés » clamaient en 1918-1919 que l’annexion de l’Autriche entraînerait fatalement, et à très bref délai, celle de la Tchécoslovaquie.

C’est Schneider aussi qui dicta sa mort, dans un contexte éclairant bien les rapports entre l’impérialisme français et les impérialismes dominants. Le « Diktat » de Versailles n’avait pas été respecté d’emblée dans divers domaines, vu l’inclination du capital financier français à ménager son homologue allemand, partenaire essentiel, en Sarre et ailleurs, et protégé du grand allié américain, créancier impérieux. Dès les années 1920 de la « réconciliation » franco-allemande officielle et plus encore dans la décennie 1930, les cartels métallurgiques consacrèrent l’écrasante supériorité de l’industrie allemande, avec l’aval du grand capital français, y compris dans le fief colonial est-européen que lui avait ménagé la victoire de 1918 (« États successeurs » et Pologne). Pendant la crise, qui fit s’effondrer les exportations et alors que « les marchands de canons » français répugnaient à réarmer la France contre le Reich, Schneider déplora la concurrence de Skoda. La maison mère viola les accords antérieurs, notamment sur le monopole « tchécoslovaque » du marché roumain, si prospère, comme le marché polonais, ces deux États s’armant jusqu’aux dents contre… l’URSS; puis elle jugea plus rentable de vendre Skoda au Reich qui, lui, réarmait et avait besoin du notable potentiel militaro-économique de Prague.

Paris n’avait rien à redouter du haut personnel politique de la « démocratie » tchécoslovaque, seul présentable des États alliés antisoviétiques, la Roumanie, la Yougoslavie, la Pologne, étant aux mains de féroces dictatures consolidées par des armes et des auxiliaires français : pourvu de prébendes, dont des sièges de conseils d’administration chez Skoda-Schneider et ailleurs, il mangeait dans la main de ses bienfaiteurs français. Aussi sensible aux sirènes allemandes que son tuteur français, il se résigna dès 1928 à… l’Anschluss, Bénès et les siens inclus. La sécurité nationale du pays dépendait, 1°, de sa maîtrise des Sudètes montagneuses, pilier géographique et économique de sa résistance militaire où se trouvait concentré le matériel Schneider, avec une réplique de la Ligne Maginot, et, 2°, de son alliance « de revers » anti-allemande.

L’alliance militaire défensive Bénès-Herriot de 1924-1925 ne valait rien, l’obligé du Comité des Forges, fasciste éminent et futur ministre de la Justice de Pétain, Joseph-Barthélémy, fut chargé de le notifier aux imminents crucifiés le 11 avril 1938, dans un retentissant article du quotidien dudit Comité, Le Temps, voix du Quai d’Orsay et prédécesseur du Monde. Cette alliance était même si creuse que Paris avait voulu supprimer son attaché militaire à Prague dès la fin des années 1920, puis avait renoncé à cet aveu prématuré, laissant en poste jusqu’à l’hallali final le tchécophile mais impuissant général Faucher, privé de « mission militaire ».

La seule alliance qui eût pu sauver Prague était celle de l’URSS, conclue le 16 mai 1935 et liée à l’alliance franco-soviétique du 2 mai. Laquelle était vide, puisque Laval, ses successeurs, le secrétaire général du Quai d’Orsay, Alexis Léger (1933-mai 1940), et le ministère de la Guerre déchaîné contre les barbares de l’Est s’arc-boutèrent efficacement, jusqu’en août 1939, contre la conclusion des accords militaires et aéronautiques qui seuls pouvaient lui donner vie. Ils interdirent aussi à leurs féaux, dont Bénès, d’appliquer l’alliance tchéco-soviétique que Moscou avait proposé de rendre bilatérale à Prague, de 1936 à la capitulation tchécoslovaque devant le diktat franco-anglais.

Parmi les grâces que les Apaiseurs comptaient accorder en 1938 au Reich, strictement incapable de se lancer dans la guerre mais si bon client, débiteur compréhensif et si résolu à débarrasser tout le monde des Soviets (mais aussi obsédé par la « Revanche » contre l’Ouest), figurait l’Anschluss. Celui-ci eut tranquillement lieu, en mars 1938, comme prévu à la réunion franco-anglaise tenue à Londres le 29 novembre 1937, où les radicaux Chautemps, président du Conseil, et Yvon Delbos, ministre des Affaires étrangères, firent mine de céder à la « gouvernante anglaise » ‑‑ Chamberlain, Premier ministre, et Eden, secrétaire au Foreign Office ‑‑, qui les enjoignait de satisfaire aussi les « légitimes » revendications nationales des Sudètes émises par le pantin de Berlin, Henlein. Paris et Londres recueillirent les chaleureux applaudissements de Washington, qui semblait alors indifférent à la tutelle allemande sur l’Europe, et du Vatican, instrument inconditionnel de l’expansion du Reich depuis que Benoît XV s’était engagé début 1919 à l’aider à reconquérir « l’Altreich » (dans ses frontières de novembre 1918) et à conquérir la totalité de l’empire austro-hongrois dont l’Église romaine guidait les peuples de la naissance à la mort.

À cette avant-dernière étape de l’invasion franchie le 1er octobre 1938 avec celle des Sudètes, succéda aisément l’ultime : l’assaut allemand contre le moignon tchécoslovaque, le 15 mars 1939. Entre les deux, en décembre 1938, Schneider avait sous masque « tchèque » vendu Skoda au tandem Dresdner Bank-Krupp, via le futur premier ministre des Finances de De Gaulle, Aimé Lepercq, chef de l’Union européenne industrielle et financière (Schneider), et sous l’Occupation « directeur responsable » du comité d’organisation des houillères (dites « combustibles solides »). Le « Sedan diplomatique » (Gabriel Péri, L’Humanité, 1er octobre 1938), gage d’invasion de la France, avait été ratifié, le 4 octobre, à la Chambre des Députés par 535 voix ‑‑ de la SFIO à toute la droite réunie ‑‑ contre 75 : celle des 73 élus communistes, du très droitier mais antinazi Henri de Kerillis et du SFIO Jean Bohey.

Le « sursaut » officiel d’après 15 mars 1939 des « pacifistes », pur leurre, n’est revendiqué que par les historiens indifférents aux sources originales, et tous ceux qui, le 10 juillet 1940, votèrent les pleins pouvoirs à Pétain avaient ratifié Munich et agréé ses suites.

 

L’inusable couverture des « Munichois » : le pacte germano-soviétique

Comment décrire publiquement ce que fut « Munich », où, sciemment, les Apaiseurs permirent au Reich, non seulement de liquider un allié présenté si longtemps aux Français comme pivot de « l’alliance de revers », mais aussi d’effacer leur victoire de 1918? Pourquoi parler de ce qui fâche, alors qu’on peut continuer à fustiger la « trahison » des Soviets, le pacte de non-agression germano-soviétique, et à cacher la double réalité qu’ambassadeurs et attachés militaires français et britanniques avaient serinée du tournant de 1932 (où fut nettement perçu, à Paris et à Londres, le tournant antiallemand de la politique extérieure soviétique) jusqu’au jour, inclus, de la signature du pacte, le 23 août 1939 : 1° contre le péril militaire allemand, « les Russes » voulaient en revenir à l’alliance tripartite de 1914 mais, 2° s’ils se heurtaient au veto de Paris et Londres, ils devraient négocier un compromis provisoire avec Berlin.

La haine antisoviétique obstinée réalisa toutes les prévisions de septembre 1938, pas seulement celles des communistes, sur les funestes conséquences du « Sedan diplomatique » signé à Munich : l’imminente invasion, que l’alliance et les divisions russes (pas « les taxis de la Marne ») avaient évitée à la France en 1914-1915. C’est l’assassinat franco-anglais de la Tchécoslovaquie, suivi du rejet des offres soviétiques formelles et renouvelées d’alliance, qui définit les « Munichois ». Ceux dont les héritiers contemporains se font aussi allègrement que jadis piétiner par leurs puissants « alliés » ou tuteurs en ferraillant contre des « Munichois » imaginaires.


Références : Michel Collon spécialiste de la « propagande de guerre », Poker menteur. Les grandes puissances, la Yougoslavie et les prochaines guerres, Bruxelles, EPO, 1997, épuisé, et Libye, OTAN et médiamensonges : Manuel de contre-propagande, Investig’action, 2011

Géraud André (Pertinax), Les fossoyeurs : défaite militaire de la France, armistice, contre-révolution, New York, éditions de la Maison française, 1943, 2 vol.

Annie Lacroix-Riz, Le Vatican, l’Europe et le Reich de la Première Guerre mondiale à la Guerre froide (1914-1955), Paris, Armand Colin, 2010; Le Choix de la défaite : les élites françaises dans les années 1930, Paris, Armand Colin, 2010; De Munich à Vichy, l’assassinat de la 3e République, 1938-1940, Paris, Armand Colin, 2008; Aux origines du carcan européen, 1900-1960. La France sous influence allemande et américaine, Paris, Delga-Le temps des cerises, 2016.

ALR, Munich et les Munichois, 80 ans plus tard, PNM, 358 09_2018

 

Posted by: // 5-CULTURE DEBATS, articles // , , , , , , , // octobre 7, 2018


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Parcoursup, ou les ravages du capitalisme sur l’éducation…

Posté par onsbouge le 6 octobre 2018

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JRCF

Education, Lutte, Economie

Parcoursup, ou les ravages du capitalisme sur l’éducation…

6 Octobre 2018

Rédigé par Mourad et publié depuis Overblog

Parcoursup, ou les ravages du capitalisme sur l’éducation...

Nous ne pouvons faire qu’un seul constat de Parcoursup : c’est un désastre. Mais c’est aussi une goutte d’eau parmi d’autres. Pour combattre efficacement Parcoursup et redonner vie à l’université publique, nous devons comprendre ce que la réforme incarne, saisir la logique dans laquelle elle s’inscrit, et savoir quelle classe sociale en bénéficie.

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1789-1793 : UN PEUPLE ET SON ROI

Posté par onsbouge le 2 octobre 2018

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FRONT SYNDICAL DE CLASSE

1789-1793 : UN PEUPLE ET SON ROI

Publié le 2 octobre 2018 par FSC

Maximilien ROBESPIERRE opposé à la peine de mort :

« Louis doit mourir pour que la patrie vive. »

SOURCE : Initiative Communiste

Commentaire d’Annie Lacroix-Riz

1789-1793 : UN PEUPLE ET SON ROI dans - EDUCATION... SAVOIR... ob_657f50_peuple-roi

Je viens de voir le film de Schoeller. Certes, on peut lui reprocher des défauts dans l’exposé pédagogique des traits majeurs de années 1789-1793 : on peut regretter des manques, il y en, et, puisque le parti pris, d’ailleurs excellent, est très parisien, l’absence, notamment, de la référence au manifeste de Brunswick, à la Prusse donc (il est question de l’Autriche, de l’Espagne, de l’Italie, pas de la Prusse…), ou au conflit Jacobins-Gironde (évoqué par les seuls noms des protagonistes). Mais l’artiste est libre de ses partis pris, et le film, passionnant, permet de comprendre la logique de ce qui suit, c’est-à-dire la « Terreur » – en l’occurrence, des mesures de salut public au moment où la République est attaquée de toutes parts –, qui a permis à la France révolutionnaire de vaincre l’ennemi extérieur, en nourrissant le peuple combattant contre « les accapareurs » de farine affameurs.

Ce spectacle intelligent, dont les acteurs, tous remarquables, laissent éclater la satisfaction d’y avoir participé, montre comment se radicalise et se mobilise, vite et de plus en plus profondément, un peuple écrasé par la misère et la répression, voué au mépris de classe écrasant des nobles pour « les gens de peu », affiché à l’Assemblée, de plus en plus ouvertement partagé, au fil des mois, par les grands bourgeois à la Barnave, dont le discours du 15 juillet 1791 conjurant les élites sociales, les « propriétaires », de « finir la  » est heureusement mentionné. Pour le coup, alors que la catégorie du « genre » est devenue si réactionnaire et si anti-« classe », il rend un extraordinaire hommage à l’intelligence et à l’action des femmes du peuple, à la fois « patriotes » et « révolutionnaires », en nous rappelant que c’est la  française qui a créé ce double concept, si pertinent sous l’Occupation comme aujourd’hui. Enfin, un des aspects les plus puissants du film consiste à montrer en quoi l’exécution du roi qui conspirait depuis 1789 avec l’Europe monarchique contre son peuple a incarné et scellé la rupture révolutionnaire : plus rien du vieux monde ne demeure sacré.

On comprend que, en face, il « les » rende malades, et parmi eux l’ordonnateur des convenances et élégances historiques Laurentin qui peine à supporter l’obligation (rarissime) d’inviter des « dissidents » à prendre la parole dans sa « Fabrique de l’ », d’ordinaire si bien huilée, et que la citation, fidèle, de textes de Robespierre, Saint-Just ou Marat fait crier au « léninisme ». Quelle belle mise en valeur par Schoeller que Marat, le meilleur d’entre tous, celui qui comprenait si bien tous les enjeux, et que la bourgeoisie diabolise depuis l’origine ! Les gens qui nous gouvernent, économiquement, politiquement et culturellement, aiment mieux les veaux nourris au lait « européen », nourriture qu’ils dispensent eux-mêmes si généreusement. Ce qui fait horreur à ces Thermidoriens, c’est l’émergence du nouveau monde, le vrai, celui où le peuple, secondé par des délégués dévoués à ses intérêts, constate que ses intérêts sont antagoniques avec ceux des grands possédants, se prend en main, et balaie le mépris qu’ont aujourd’hui conservé intact les privilégiés, et plus que tous, au sommet de l’État, la petite cohorte des inspecteurs des Finances et assimilés qui, assurés de l’impunité, aiment tant insulter le peuple français.

Franchement, tout ça donne envie de reprendre ses manuels de la Révolution de Mathiez, de Lefebvre, de Soboul.

Vive la formation des militants! Vive le cinéma progressiste!

Annie Lacroix-Riz, historienne, qui a eu l’honneur de suivre comme agrégative les cours à la Sorbonne d’Albert Soboul, grand historien, communiste et juif, révoqué en 1942 par Vichy, résistant, brillant thésard du grand Georges Lefebvre.


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