Macron et le capitalisme ont déjà perdu ! (No Fake!)

Posté par onsbouge le 18 octobre 2017

 

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Macron et le capitalisme ont déjà perdu ! (No Fake!)

Loïc Chaigneau

Ajoutée le 18 oct. 2017


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Vive l’éducation populaire (5) : le communisme, hier et aujourd’hui.

Posté par onsbouge le 18 octobre 2017

 

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JRCF

Education populaire, Histoire-Mémoire

Vive l’éducation populaire (5) :
le communisme, hier et aujourd’hui.

18 Octobre 2017

Rédigé par JRCF et publié depuis Overblog

Poursuite de nos articles sur l’éducation populaire, nous publions aujourd’hui un extrait du livre L’ABC du communisme (1919) dont la première partie a été écrite par le jeune Nikolaï Boukharine. Cet extrait du chapitre III, le communisme et la dictature du prolétariat, montre comment les bolcheviques au début de la révolution caractérisait le régime communiste. En bonus, nous laissons les lecteurs appréciés l’intervention de notre camarade Aymeric Monville auprès des JC.

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Faire la révolution de la tête aux pieds

Posté par onsbouge le 17 octobre 2017

 

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BLOGYY.net

Faire la révolution de la tête aux pieds

par · 17/10/2017

Faire la révolution de la tête aux pieds dans - ECLAIRAGE - REFLEXION Le-sport-sans-le-pouvoir

Le sport sans le pouvoir :

FAIRE LA RÉVOLUTION DE LA TÊTE AUX PIEDS

Le sport plonge ses racines dans l’enfance, jusqu’à nos origines animales. Tous les jeux enfantins, à commencer par les activités sportives, sont une reproduction des schémas animaliers qui visent, dans toutes les espèces, l’apprentissage de la vie d’adulte par l’amusement et la mise en situation fictive. L’essentiel est que le jeu sans enjeu de l’enfance humaine ou animale prépare aux enjeux de l’existence postérieure et permette l’entrée progressive dans le monde des « grands », découvrant à la fois l’autonomie et les synergies possibles avec autrui.

Faire du sport, c’est donc tenter de grandir et, à cette fin, prendre sa propre mesure et celle d’autrui dans une socialisation à part entière. Le jeu sportif nous suggère qu’il n’y a pas de liberté sans lien ni de lien sans liberté, que l’individu a besoin du collectif et réciproquement, et que sa principale problématique se situe dans une recherche d’équilibre entre le je et le nous. Dans ces conditions, le sport favorise le développement du singulier dans l’universel, à travers la découverte de ses facultés corporelles et cérébrales et leur perfectionnement. Car l’expression « faire du sport, c’est grandir » ne signifie pas écraser les autres mais croître avec eux, dans une émulation qui n’omet pas la fin collective de la démarche, et ce, même dans les sports dits individuels.

Le pouvoir a fait du sport sa chose, au service du contresens généralisé de la vie.

Pour se maintenir en place et amplifier sa domination, le pouvoir inverse quotidiennement le sens des mots, des idées, des événements et de la vie toute entière. Et c’est ainsi qu’il inverse également celui du sport, en substituant le jeu par l’enjeu. Une coupe du monde ou un euro de football permet ainsi de déplacer délibérément l’enjeu à l’intérieur des stades en laissant croire qu’au-dehors la vie n’est qu’un jeu (de pouvoir, d’argent, d’apparences…). Le pouvoir fait du sport sa chose : un sport autoritaire et vaniteux au service du contresens généralisé de la vie. Les enjeux sportifs, ridicules et démesurés, sont montés en mayonnaise par les médias du pouvoir parce que ce dernier a besoin de diversions pour passer sous silence les enjeux réels, à l’extérieur des stades, et parce que la cohorte des résignés a besoin de divertissements pour les oublier. Ce sport-là, aux antipodes du jeu tant il est submergé par des enjeux insupportables et la célébration du pouvoir et des inégalités, n’est qu’un spectacle de plus parmi ceux qui détournent les esclaves modernes de leur condition servile et de leur existence indigne. Un spectacle qui sert également à diviser pour mieux régner, en cultivant l’identité nationale et en exacerbant une opposition fabriquée de toutes pièces entre des prolétariats qui ont pourtant exactement le même intérêt primordial : renverser la bourgeoisie et construire une société émancipatrice basée sur l’égalité sociale.

A l’inverse du sport autoritaire et vaniteux, le sport sans le pouvoir est une pause, une parenthèse, un moment gratuit, c’est-à-dire un temps pris sur soi et pour soi, avec ou sans autrui. Le sport sans le pouvoir est paradoxalement un arrêt, à l’instar des trêves qui marquaient les premières olympiades antiques, séparant jeu et enjeu. Le sport sans le pouvoir est un débat et non un combat. D’où sa mise en parallèle avec des négociations de paix, à côtés des stades, et diverses fraternisations entre les cités grecques antiques. Le sport sans le pouvoir est une respiration. Car ce qui compte n’est pas tant de dépasser les autres que de se dépasser soi-même. Et pour cela, on a besoin d’eux : comme points de repères pour nous situer, comme partenaires pour nous éprouver, comme adversaires pour nous stimuler. A ce titre, même l’adversaire est en réalité un partenaire qui revêt une fonction spécifique pour la circonstance, la plus respectable qui soit, dans un jeu de miroirs. Celle de nous confronter à nous-même.

Désobéir au sport autoritaire et vaniteux.

C’est pourquoi rejeter toute idée du sport au prétexte de son usage fascisant est aussi absurde qu’abandonner toute forme de jeu ou d’humour en observant que le divertissement sert souvent de diversion au pouvoir. Ce n’est pas parce que ce dernier nous manipule avec du pain et des jeux que nous devons pour autant renoncer à aimer nous mettre à table, trinquer et nous amuser. Désobéir au sport autoritaire et vaniteux – temple de la marchandise et du spectacle -participe à la reconquête du bien commun que le pouvoir s’attribue et défigure. On peut désobéir à la forme guerrière, vaniteuse et chauvine du sport, sans rejeter entièrement l’idée de l’activité physique ludique qui caractérise aussi le sport.

Un autre sport est possible, basé sur la coopération, la simplicité, la fraternité et le plaisir partagé ; et non sur la compétition, la sophistication, la haine guerrière et le plaisir tiré de la domination d’autrui. Un sport qui n’inverse pas le jeu et l’enjeu.

Cet autre sport est déjà là, comme beaucoup d’alternatives à la tyrannie capitaliste et auroritaire. Mais il est à expérimenter, à penser, à partager, à diffuser, tout en désacralisant les idoles qui règnent sur leur montagne de fric.

La révolution est à faire dans tous les domaines : de la tête au pieds.

Yannis Youlountas

(photo Maud Youlountas)


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17 octobre 1961 : « 50 ans après, je suis là »

Posté par onsbouge le 16 octobre 2017

 

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17 octobre 1961 : « 50 ans après, je suis là »

Mediapart

Ajoutée le 16 oct. 2017

Un film de la plasticienne Ariane Tillenon, à partir des images de la marche du cinquantenaire du 17 octobre 1961, en 2011. Sortie en octobre 2017.


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Voir également Quel était le rôle de Maurice Papon le 17 octobre 1961 ? | Archive INA

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Il y a trente ans, les impérialistes assassinent Thomas Sankara et plongent le Burkina dans des décennies de dictature !

Posté par onsbouge le 15 octobre 2017

 

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PRCF Initiative Communiste

Il y a trente ans, les impérialistes assassinent Thomas Sankara et plongent le Burkina dans des décennies de dictature !

Il y a trente ans, les impérialistes assassinent Thomas Sankara et plongent le Burkina dans des décennies de dictature ! dans - EDUCATION... SAVOIR...

Après 4 ans de progrès tout azimut, menaçant la domination impérialiste sur l’Afrique et le néocolonialisme de la France Afrique sur le Burkina, Thomas Sankara, jeune dirigeant du Burkina Faos est assassiné, un coup d’état soutenu par la France stoppe ainis net les progrès du pays. Le Burkina Faso 30 ans plus tard est l’un des pays les plus pauvres du monde, un pays mis en coupe réglée par des decennies de dictature de Blaise Compaoré, l’homme de main de la Francafrique à Ouagadougou. Chassé par une insurection populaire en 2014, Compaoré est réfugié en Cote d’Ivoire, un pays dirigé par Ouatara, ex directeur adjoint du FMI est placé à la tête du pays après une intervention militaire de la France. La famille et les héritiers politiques de Thomas Sankara attendent de voir Compaoré rendre des comptes pour l’assassinat, en 1987, de l’ancien dirigeant du Burkina Faso ; les supporteurs de Laurent Gbagbo rêvent de le voir jugé pour son implication dans la crise ivoirienne ; des victimes de la guerre en Sierra Leone aimeraient qu’il s’explique sur son soutien à la rébellion qui les a martyrisés.

Thomas Sankara: Le révolutionnaire communiste Africain

 burkina faso dans - HISTOIRE
Sur , par Pierre Olivier Poyard pour www.initiative-communiste.fr

Qu’est-ce qu’un communiste ?

Le terme de communiste est aujourd’hui galvaudé, vu les renégats, rejetons du réformisme, qui s’en réclament (HUE, GAYSSOT). Thomas SANKARA, président du Burkina-Faso (la Haute-Volta) de 1983 à 1987, héros et martyr de la jeunesse africaine, nous donne lui une idée plus claire et plus distincte du communiste, celle du marxiste-léniniste.

Le ML ne veut rien de très compliqué:

« Notre révolution n’aura de valeur que si nous pouvons dire que les Burkinabè sont un peu plus heureux »:

la révolution c’est le bonheur. La conquête du pouvoir n’a pas d’autre but que celui d’une vie meilleure, réponse des masses laborieuses exploitées aux crimes du capitalisme impérialiste. Le communiste porte cet espoir des masses: c’est leur héros.

Le ML est incorruptible:

« Terreur et vertu », il va jusqu’au bout. Jusqu’à la mort s’il le faut: de héros il devient martyr. SANKARA fut sacrifié le 15 octobre 1987 aux vautours de la « Françafrique », lors d’un complot compromettant des responsables français (Chirac, Foccart, Mitterrand, Penne), des dictateurs africains (Houphouët-Boigny, Eyadema, Kadhafi), des services secrets, des réseaux maffieux (dont l’IS, l’Internationale Socialiste), des mercenaires (Charles Taylor) autour du traître corrompu Blaise Compaoré, aujourd’hui président milliardaire du Burkina et ami de la France bourgeoise.

Le ML s’approprie l’histoire de l’émancipation humaine et en tire les leçons nécessaires.

A l’école de Marx et Lénine, SANKARA a appliqué, en leader charismatique mais démocrate, par le centralisme démocratique, les principes du communisme: lutte contre les ennemis de classe (« le capitalisme international (…), le bourgeois en Haute-Volta »), contre l’impérialisme (lire le discours sur la dette à Addis-Abeba en juillet 1987); internationalisme avec le Nicaragua, Cuba (« une révolution-soeur »), la Palestine, les militants noirs d’Amérique (« notre maison blanche se trouve dans le Harlem noir »); organisation de la jeunesse par « les pionniers développement du secteur public nationalisé et du travail des fonctionnaires sous contrôle des CDR (Comité de Défense de la Révolution) sans nouvelle classe privilégiée; planification économique par le CNR (Conseil National de la Révolution) de grandes campagnes populaires et volontaristes (comme « la bataille du rail ») ou patriotiques (produisons et consommons Burkinabè) basées sur la mobilisation des masses. Souvent à l’avant-garde: écologiste (campagne de verdissement du sahel) et féministe (journée des hommes au marché), SANKARA le communiste africain avait 20 ans d’avance.

Le ML organise la mobilisation populaire de masse, base de toute révolution: comités de sans-culottes en 1789, soviets en 1917; au Burkina, les CDR, lieux de pouvoir populaire, remplacent police, justice et armée: c’est le peuple en arme. « Nous affirmer marxiste-léniniste… c’est quelque chose qu’il faut mériter. »: plus que tout autre, SANKARA le méritait, cet africain exemple pour les révolutionnaires du monde entier.

Pour en savoir plus:

Bruno Jaffré, Biographie de Thomas SANKARA: La patrie ou la mort…, l’Harmattan, 2008;  www.thomassankara.net

Pierre Olivier Poyard

Le documentaire : Capitaine Thomas Sankara

http://www.capitainethomassankara.net/

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Publié par  PRCF Initiative Communiste
URL  https://www.initiative-communiste.fr/articles/y-a-trente-ans-imperialistes-assassinent-thomas-sankara-plongent-burkina-decennies-de-dictature/

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