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Environnement ~ Un enfant sur quatre manquera d’eau en 2040

Posté par onsbouge le 23 mars 2017

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jeudi 23 mars 2017

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Un enfant sur quatre manquera d’eau en 2040

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Des enfants tirent des caisses en plastique remplies d’eau dans le quartier de Chaar à Alep, en Syrie, le 9 mars 2017 (Afp)

 

Environ un enfant sur quatre à travers le monde vivra d’ici 2040 dans des régions où les ressources en eau seront rares, a mis en garde le Fonds des Nations unies pour l’enfance (Unicef) dans un rapport publié mercredi.
Ce document rendu public dans le cadre de la journée mondiale de l’eau pointe que d’ici 20 ans près de 600 millions d’enfants vivront dans des zones avec des ressources en eau potable très limitées, en raison de l’accroissement de la population et d’une demande en eau plus importante conjuguée aux effets du réchauffement climatique.
Plus de 36 pays font face actuellement à des difficultés d’approvisionnement en eau, selon le rapport.
Plus de 800 enfants de moins de cinq ans meurent chaque jour de diarrhées contractées en raison d’un mauvais environnement sanitaire et d’un accès insuffisant à l’eau potable, note le rapport.
Selon l’Unicef, des conflits et la sécheresse font que l’eau manque dans des régions du Nigeria, de Somalie, du Soudan du Sud ou du Yémen, et 1,4 million d’enfants font face à un « risque imminent de mort » à cause de la famine.
L’agence onusienne estime que rien qu’en Éthiopie, 9 millions de personnes n’auront pas un accès approprié à l’eau potable cette année.
« L’eau est essentielle, sans elle il n’y a pas de croissance », a indiqué Anthony Lake, directeur général de l’Unicef. « Les enfants qui n’ont pas accès à l’eau potable risquent davantage de mourir en bas âge et, tout au long de leur enfance, de mourir de maladies causées par des bactéries transmises par l’eau, auxquelles leurs petits organismes sont moins résistants ».
L’eau insalubre et le manque d’assainissement provoquent également des retards de croissance, note encore l’Unicef, un fléau qui touche environ 156 millions d’enfants de moins de cinq ans à l’heure actuelle.
Parmi les recommandations pour limiter les impacts du changement climatique sur l’approvisionnement en eau, l’agence appelle les gouvernements à se pencher en priorité sur les problèmes d’approvisionnement en eau potable pour les communautés vulnérables.
Dans un autre rapport mercredi, l’ONU a souligné que recycler les eaux usées dans le monde, qui pour la plupart ne sont pas traitées, aiderait à résorber les problèmes de manque d’eau et à protéger l’environnement.
Les deux tiers des habitants de la planète, dont la moitié en Chine ou en Inde, vivent actuellement dans des zones mal approvisionnées en eau au moins un mois par an.
Sur la lancée actuelle, le programme des Nations unies pour l’environnement estime que la demande en eau augmentera de 50% d’ici 2030 en raison des besoins de l’industrie, de l’énergie et de l’accroissement de la population.


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Environnement ~ Recycler les eaux usées: un impératif face à des besoins croissants

Posté par onsbouge le 22 mars 2017

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mercredi 22 mars 2017

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Recycler les eaux usées: un impératif face à des besoins croissants

 Environnement ~ Recycler les eaux usées: un impératif face à des besoins croissants dans - ECOLOGIE - ENVIRONNEMENT a13

Un enfant pakistanais avec des bidons d’eau potable le 21 mars 2017 à Islamabad (Afp)

 

Traiter les eaux usées réduit la pollution et prévient les maladies mais c’est aussi devenu un impératif pour répondre à une demande croissante en eau dans le monde, affirme mercredi un rapport de l’ONU.
« Les eaux usées représentent une ressource précieuse dans un monde où l’eau douce disponible est limitée et la demande en hausse », estime Guy Rider, président de l’ONU-eau, à l’occasion de la journée mondiale de l’eau le 22 mars.
D’ici 2030, la demande pour les ressources en eau pourrait croître de 50%, essentiellement dans les villes.
« Nous devons tous recycler davantage les eaux usées pour satisfaire les besoins d’une population en augmentation et préserver les écosystèmes », ajoute-t-il dans un communiqué publié conjointement par ONU-eau et l’Unesco, qui a coordonné le rapport « Les eaux usées, une ressource inexploitée ».
Si le document rappelle les enjeux sanitaires et environnementaux (en 2012, 842.000 décès ont été liés à une eau contaminée et à des installations sanitaires inadaptées), il invite à élargir la question du traitement de l’eau à celle de la préservation de cette ressource indispensable.
« Concrètement, le traitement des eaux usées génère de nouvelles ressources en eau », résume Richard Connor, le rédacteur en chef du rapport.
« Or, l’intérêt des décideurs s’est jusqu’ici porté avant tout sur l’approvisionnement en eau plutôt que sur sa gestion après son utilisation », déplore l’Unesco, pour qui « les deux aspects sont indissociables ».
Aux États-Unis, l’eau de certains fleuves est utilisée jusqu’à vingt fois avant d’atteindre la mer. « Dans la station spatiale internationale, l’eau pour se laver et boire et celle provenant des urines est la même depuis des années! » s’exclame Richard Connor.
A plus grande échelle, rendre l’eau de nouveau potable est possible: en Namibie, la capitale Windhoek, traite 35% de ses eaux usées pour réalimenter les réserves d’eau potable et les habitants de Singapour et de San Diego (Californie) boivent de l’eau recyclée.
Mais l’objectif principal et plus facilement atteignable est que l’eau traitée soit utilisable en agriculture, qui représente environ 70% de la demande mondiale de cette ressource. Les besoins de ce secteur sont ainsi satisfaits en puisant moins dans les nappes phréatiques.
Dans cette voie, la Jordanie a été un précurseur dès la fin des années 70 (90% des eaux traitées sont destinées à l’agriculture), avant que d’autres pays arabes s’y mettent, et Israël est en pointe avec près de 50% des terres cultivées arrosées avec de l’eau recyclée.
Avec 10% des terres irriguées dans le monde de cette manière, la marge de progression est énorme.
Toutefois, pour que cette solution soit bien acceptée, il faut informer en amont la population et donner des garanties sur la qualité.
En Egypte dans les années 90, un projet de réutilisation de l’eau pour l’irrigation et l’aquaculture a échoué. Idem dans certains endroits en Tunisie.
Au-delà de leur ré-utilisation, le rapport met en avant le gisement de matières premières (phosphore et azote) et de biogaz que représentent les eaux usées, et le revenu potentiel qui peut en être tiré.
La ville d’Osaka produit ainsi chaque année 6.500 tonnes de carburant solide à partir de 43.000 tonnes de boues d’épuration. Et le Japon vise 30% d’énergie à partir des eaux usées d’ici à 2020.
En Suisse, les phosphates vendus doivent comporter 1% de produit récupéré par traitement des eaux.
Pour les villes des pays en développement, là où « la crise est la plus grave », Richard Connor insiste sur l’intérêt de technologies peu coûteuses: zones humides artificielles, étangs de stabilisation, fosses septiques avec séparation des solides et des liquides, etc.
« L’option la plus viable, ce n’est pas forcément les systèmes centralisés d’assainissement exigeant un important investissement et ayant des frais de gestion élevés », affirme-t-il.
Quel que soit le système, le chantier est gigantesque: 80% des eaux usées dans le monde sont rejetées sans traitement – plus de 90% dans certains pays – ce qui aboutit à répandre dans la nature bactéries, nitrates, solvants chimiques et médicaments.


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Au Pakistan, la mégapole Karachi débordée par ses ordures

Posté par onsbouge le 6 mars 2017

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lundi 6 mars 2017

Au Pakistan, la mégapole Karachi débordée par ses ordures

 Au Pakistan, la mégapole Karachi débordée par ses ordures dans - ECLAIRAGE - REFLEXION a5

Des enfants marchent dans une décharge d’ordures, le 24 janvier 2017 à Karachi, au Pakistan (Afp)
Cliquez pour agrandir

 

Trois enfants sont morts en janvier à Karachi, la capitale économique du Pakistan, lorsque le feu a pris dans une montagne d’ordures près de leur appartement, victimes de la gestion des déchets catastrophique qui fait de Karachi une poubelle à ciel ouvert.
Les parents, Mohammad Umaïr, un marchand de tissu de 31 ans, et son épouse Shameen, ont été sauvés par des voisins de leur habitation engloutie par les flammes le 10 janvier, raconte le père de famille à l’AFP.
Mais leurs jeunes enfants n’ont pu être secourus à temps. Deux d’entre eux sont morts avant d’atteindre l’hôpital. « Le troisième, Abdul Aziz, est mort alors que les médecins tentaient de le ranimer », explique M. Umaïr, se rappelant comment le personnel médical s’agitant en vain autour du petit corps inerte.
Le feu a pris dans la pile de déchets qui encombre la ruelle étroite, devant leur immeuble de cinq étages, et s’est propagé jusqu’au premier étage du bâtiment où habitait la famille d’Umaïr.
La police n’a pu établir ce qui a déclenché l’incendie, mais l’unique pièce de l’appartement a vite été remplie d’une fumée étouffante.
Shameen rend les autorités municipales et les habitants responsables de la mort de ses enfants. « Ceux qui balancent leurs ordures et ceux qui ne font par leur travail de nettoyage sont responsables », dit-elle amèrement, debout dans les cendres de ce qui fut leur foyer. « Qui d’autre? »
Ce cas, tragique, n’est toutefois pas isolé – des accidents ont lieu ici et là en raison des détritus – et Shameen n’est pas la seule à dénoncer l’incompétence et la corruption des autorités.
« Les organismes municipaux ne peuvent actuellement traiter que 60% » des déchets produits, reconnaît le Dr AD Sajnani, chef de l’Autorité de gestion des déchets du Sindh.
En cause, selon lui, « l’éloignement des décharges, les embouteillages, les distances trop longues à parcourir et la vétusté des véhicules ».
Les deux décharges qui existent à la périphérie ouest de la ville sont éloignées, accessibles par des routes congestionnées, et de toute façon elles débordent déjà, relève-t-il.
Karachi, mégapole portuaire sur la mer d’Arabie, est la principale ville du Pakistan et a vu en quelques décennies sa population exploser à 20-25 millions d’habitants (il n’y a pas de chiffre précis récent), et d’immenses quartiers pousser sur ses flancs de manière anarchique.
Une croissance nourrie par plusieurs vagues d’immigration successives, dont des réfugiés qui ont fui la guerre en Afghanistan et des déplacés venus des zones tribales pakistanaises.
Karachi produit quasiment 12.000 tonnes d’ordures chaque jour, estiment des responsables sanitaires.
Selon M. Sajnani, les autorités sont à même d’en ramasser environ la moitié – ce que contestent les plus sceptiques. L’autre moitié stagne dans les rues, ruisseaux et allées, la partie organique se décomposant dans la chaleur moite, le reste s’empilant de plus en plus haut.
Habitants et dirigeants locaux recourent à un système D guère rassurant: le brûlage des ordures contenant d’importantes quantités de plastique, souligne un cadre de l’Agence de protection de l’Environnement du Sindh, Imran Sabir.
« Quand vous brûlez des déchets solides, le plastique dégage des gaz toxiques », explique-t-il.
Dans certaines parties de la ville, les ordures sont brûlées pendant plusieurs mois d’affilée, sous un ciel brumeux.
Entre les dirigeants qui se rejettent la faute et une gouvernance lacunaire, difficile d’envisager des solutions concrètes.
« Cette ville est devenue une poubelle à ciel ouvert », concédait récemment lors d’un meeting l’ancien maire de Karachi, Mustafa Kamal, en poste jusqu’en 2010.
Il vitupère la corruption et l’incompétence de ses rivaux, dénonçant des rétrocommissions perçues sur des contrats de ramassage des déchets et même sur l’essence utilisée par les camions poubelles.
Mais le maire actuel, Waseem Akhtar, élu en 2016, se plaint de n’avoir ni argent ni pouvoir.
Son autorité est mise à mal par l’exécutif provincial, qui a fait venir des entreprises chinoises pour gérer les ordures dans au moins deux des cinq districts de la ville.
Nombreux sont ceux qui pensent que cela ne suffira pas pour s’attaquer à la racine du problème: l’amoncellement de poubelles par des millions d’habitants dans une ville sans recyclage organisé, sans effort pour limiter l’utilisation du plastique, et sans personne prêt à prendre la responsabilité de la propreté.
« Je parie que même les Chinois ne seront pas capables de résoudre le problème des déchets, à défaut d’un changement radical de la culture locale », avertit Fahim Zaman, ancien responsable de la municipalité de Karachi (KMC).


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La FNSEA veut faire disparaître les petits cours d’eau de nos cartes

Posté par onsbouge le 4 mars 2017

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REPORTERRE

La FNSEA veut faire disparaître les petits cours d’eau de nos cartes

28 février 2017 / Lorène Lavocat et Fabrice Nicolino (Reporterre)

La FNSEA veut faire disparaître les petits cours d'eau de nos cartes

Alors que l’État cartographie les cours d’eau du pays, la FNSEA, le syndicat agricole majoritaire, a mobilisé ses troupes pour en faire déclasser le maximum. Enjeu : échapper aux règles sur la lutte contre la pollution. Deuxième volet de l’enquête de Reporterre.

Cet article est le deuxième de l’enquête que Reporterre consacre à la définition de la carte de France des cours d’eau. Vous pouvez lire, ou relire, le premier ici : « Quand le gouvernement et la FNSEA redessinent la carte des cours d’eau ».

Lire la suite…


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Vidéo ~ La revue de la semaine de Jean-Luc Mélenchon

Posté par onsbouge le 28 février 2017

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mardi 28 février 2017

La revue de la semaine de Jean-Luc Mélenchon

 

Dans ce 19e épisode de la Revue de la semaine, Jean-Luc Mélenchon revient sur la journée de l’écologie de la France insoumise et en particulier sur deux stands : celui de production de spiruline, une algue riche en protéines permettant de diminuer notre consommation de protéines carnées, et celui de la construction en terre qui permet de bâtir en réduisant considérablement les émissions de CO2. Jean-Luc Mélenchon revient ensuite sur «L’Émission politique» de France 2 et le «traquenard» que cela a été..

 

Groupe de diffusion et d’échanges sur Yahoo
S´inscrire: france_insoumise-subscribe@yahoogroupes.fr


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