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Maroc: saisie de 421 tonnes de sacs plastique depuis leur interdiction

Posté par onsbouge le 26 avril 2017

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mercredi 26 avril 2017

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Maroc: saisie de 421 tonnes de sacs plastique depuis leur interdiction

Maroc: saisie de 421 tonnes de sacs plastique depuis leur interdiction dans - ECLAIRAGE - REFLEXION a12

Plus de 421 tonnes de sacs en plastique ont été saisies par les autorités marocaines depuis l’entrée en vigueur il y a un an d’une loi interdisant ces sacs dans le pays, a-t-on appris mercredi de source officielle. (afp)

 

Plus de 421 tonnes de sacs en plastique ont été saisies par les autorités marocaines depuis l’entrée en vigueur il y a un an d’une loi interdisant ces sacs dans le pays, a-t-on appris mercredi de source officielle.
Avec cette législation, baptisée « zéro mika » (« zéro plastique » en arabe), le royaume était devenu l’un des premiers pays africains, au côté du Rwanda, à bannir totalement les sacs plastique.
En un an, « plus de 421 tonnes de sacs en plastique, 70 machines de fabrication, 16 véhicules » ont été saisies, et 55 personnes interpellées, indique un communiqué du ministère de l’Intérieur.
Au cours du 1er trimestre 2017, ce sont 36 tonnes de sacs en plastique et 51 machines qui ont été saisies dans des opérations de démantèlement de plusieurs unités clandestines de fabrication, ajoute l’Intérieur.
Depuis son entrée en vigueur, la mesure est appliquée scrupuleusement, dans les boutiques et supermarchés, notamment dans les grandes villes. Elle contribue manifestement à la lutte contre la pollution au quotidien au Maroc, alors que ces sacs plastique sont un fléau dans de nombreux pays africains.
Les Marocains utilisent désormais des sacs de substitution en tissu. Un fonds de 20 millions d’euros a par ailleurs été mis en place par le ministère de l’Industrie pour accompagner les entreprises touchées par la loi.
Début 2017, le gouvernement avait salué les « résultats encourageants » de l’opération, estimant que l’utilisation des sacs plastique était « quasiment éradiquée » dans le pays.
Le Maroc a accueilli en octobre 2016 la conférence internationale sur le climat COP22, et a engagé ces dernières années une stratégie volontariste en matière d’énergies « vertes » et de développement durable.


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Environnement ~ Inquiétudes sur la reconversion d’un site de Total en bioraffinerie

Posté par onsbouge le 15 avril 2017

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samedi 15 avril 2017

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Inquiétudes sur la reconversion d’un site de Total en bioraffinerie

 Environnement ~ Inquiétudes sur la reconversion d'un site de Total en bioraffinerie dans - ECLAIRAGE - REFLEXION a1

Des militants manifestent devant la mairie de Châteauneuf-les-Martigues, dans les Bouches-du-Rhône, le 14 avril 2017, contre la reconversion d’un site de Total à la Mède en bioraffinerie (Afp)

 

La reconversion d’un site de Total à la Mède, à Châteauneuf-les-Martigues (Bouches-du-Rhône), en bioraffinerie d’ici 2018 inquiète les associations de défense de l’environnement qui critiquent notamment l’approvisionnement de la plateforme en huiles végétales et alimentaires recyclées
Total, qui a cessé le raffinage de pétrole brut à La Mède fin 2016, a signé en février une convention de développement avec l’Etat, la Région et la Métropole Aix-Marseille pour la reconversion de sa plateforme en site de production de biocarburants, avec un investissement de 275 millions d’euros.
Le nouveau complexe industriel, qui devrait démarrer son activité en 2018, prévoit de produire 500.000 tonnes par an à partir de 450.000 tonnes d’huiles végétales, 100.000 tonnes d’huiles de palme ou non alimentaires et 100.000 tonnes d’huiles alimentaires recyclées.
« 450.000 tonnes, cela fait doubler les importations d’huile de palme en France alors qu’on cherche à les réduire », dénonce Mireille Villion, membre des Amis de la Terre, selon laquelle le recours aux huiles végétales cache un approvisionnement quasiment exclusif en huile de palme produite en Indonésie et Malaisie.
Les plantations de palmiers pour en extraire l’huile de palme entraîne une déforestation massive dans ces deux pays, principaux producteurs, fragilisant l’écosystème et menaçant les populations de rhinocéros, orangs-outans et de tigres.
A la mairie de Châteauneuf-les-Martigues, vendredi, une femme déguisée en orang-outang et des membres des Amis de la Terre, ont remis une centaine de lettres de citoyens exprimant leurs inquiétudes au commissaire-enquêteur. Ce dernier y tenait sa dernière permanence dans le cadre de l’enquête publique liée au projet de reconversion.
Sur des pancartes proclamant : »Biodiesel = déforestation climaticide », la photo aérienne d’une plantation d’huile de palme en Indonésie était barrée de la mention « Scène de crime climatique ».
Selon le directeur du site de La Mède, François Bourasse, interrogé par l’AFP, « toutes les huiles végétales que nous utiliserons seront certifiées selon les critères sévères mis en place par l’Union européenne, (qui) s’appliquent à toute la chaine de production et de distribution des biocarburants ». « Les acteurs économiques doivent être en mesure de démontrer que les critères de durabilité ont été respectés, que les informations sont fiables et qu’un contrôle indépendant des informations a été mis en œuvre », assure-t-il.
« Nous traiterons 60 à 70 % d’huiles végétales – soja, colza, palme – que nous utiliserons en fonction des disponibilités sur le marché, du prix, des qualités requises et de ce qui est autorisé par la règlementation », précise-t-il.
Les Amis de la terre contestent aussi le chiffre de 100.000 tonnes d’huiles alimentaires recyclées. « C’est impossible d’atteindre cette quantité-là, Total ment », affirme Mme Villion qui redoute l’acheminement de matières premières depuis la Chine ou les Etats-Unis.
« Entre le partenariat que nous avons signé avec Suez pour collecter jusqu’à 20.000 tonnes par an d’huiles alimentaires usagées et (celles) que nous achèterons via notre activité de trading, nous estimons pouvoir atteindre 100.000 tonnes par an en quelques années », affirme M.Bourasse
Dans son avis sur la reconversion du site émis en février, la Direction régionale de l’environnement, de l’aménagement et du logement (Dreal Paca) constate que « le projet est conçu de manière à limiter son impact sur l’environnement ». Elle « recommande au pétitionnaire de s’engager sur la qualité environnementale des filières d’approvisionnement en huiles ainsi que sur la recherche d’une optimisation du bilan carbone global du plan d’approvisionnement de la future bio-raffinerie ».
Le commissaire enquêteur remettra son avis d’ici un mois au préfet, qui autorisera ou non le projet.
Total prévoit également la construction sur le site d’une ferme solaire et d’un centre de formation des métiers de la raffinerie.
« On demande que Total réfléchisse à ce qu’il fait et propose un autre projet plus fiable », affirme Mme Villion, rappelant la résolution de l’Union européenne adoptée le 4 avril sur « l’élimination progressive dans les biocarburants d’huiles végétales, sources de déforestation, d’ici 2020″


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Environnement ~ A Alger, le « rat du ciel » à l’assaut des terrasses

Posté par onsbouge le 13 avril 2017

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jeudi 13 avril 2017

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A Alger, le « rat du ciel » à l’assaut des terrasses

Environnement ~ A Alger, le

Des goélands leucophées perchés sur un rocher près du port de Tamenfoust, à l’est d’Alger, le 19 mars 2017 (Afp)
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« C’est pas un oiseau, c’est un rat! Et il squatte ma terrasse », s’exclame nerveusement Ali, la soixantaine, en désignant le goéland leucophée qui a élu domicile sur sa bâtisse à l’ouest d’Alger.
Ces dernières années, les Algériens assistent, impuissants, à la colonisation de leur ville par ce volatile, désormais surnommé « le rat du ciel ». Car il se nourrit en faisant les poubelles et non plus en pêchant les produits de la mer.
Depuis une quarantaine d’années, le goéland leucophée connaît une explosion démographique sur les côtes de la Méditerranée où il est devenu l’oiseau marin le plus répandu.
« Cette évolution (…) a entraîné une extension de l’aire de reproduction et la colonisation d’autres milieux, notamment urbains », explique Nawel Derradji, doctorante en écologie animale à l’université de Bab Ezzouar à Alger.
D’une allure fière et robuste, le leucophée est doté d’une forte poitrine, de longues pattes orangé-vif et d’un bec court et épais avec une tâche rouge sur la partie inférieure. Mais malgré sa beauté, il est loin d’être un voisin apprécié.
En Algérie, plusieurs villes font l’objet d’une étude pour mettre en évidence l’ampleur de sa colonisation. « Sur les 25 dernières années, la moyenne de la croissance des goélands leucophées a doublé et dans certains endroits, elle a bondi de 400% », relève le professeur Riadh Moulai, de l’université de Béjaia.
Cet oiseau de la famille des laridés est envahissant, agressif, bruyant et très salissant. C’est également un prédateur des espèces urbaines, notamment aviaires, ajoute Mme Derradji. Plusieurs témoignages évoquent des attaques de petits oiseaux, réduisant leur nombre dans certains endroits.
Ali, retraité, se défend de ne pas aimer les animaux mais « cette plaie » l’empêche quasiment d’utiliser sa terrasse. « Il n’est plus possible d’étendre du linge ou de s’asseoir un moment, il y a trop de saletés. Il défèque partout », peste-t-il.
Ali « regrette », avec un sourire narquois, que le volatile ne soit pas comestible car « cela aurait limité sa prolifération ».
Le leucophée s’est adapté en passant « d’un régime aquatique à un régime terrien, issu essentiellement des décharges à ciel ouvert dans lesquelles il trouve des ressources alimentaires abondantes, facilement accessibles et régulièrement renouvelées », explique Mme Derradji.
Alors qu’il se reproduisait en colonie, le « tchoutchou maleh » comme l’appellent les Algérois adopte un comportement solitaire et agressif et s’approprie une aire géographique importante en nichant sur les terrasses, qu’il assimile aux falaises de son milieu naturel.
En changeant de milieu de reproduction, le « Larus michahellis » s’est adapté aux matériaux de la ville pour construire ses nids. Certains sont faits de chiffons, d’ossements, de plastique…
– ‘Pas besoin de poubelle’ -
Dans l’agglomération algéroise, une étude a recensé plus de 150 nids recensés contre trois en 2001. Un chiffre qui ne reflète pas la réalité car les nids de cette espèce sont très difficiles à localiser, souligne Nawel Derradji.
L’oiseau n’a aucun impact positif en milieu urbain mais il « sera de plus en plus présent en ville », prévient le professeur Moulai, écologue. Or, la gestion des différents types de nuisances générées par sa surpopulation s’avère problématique.
La diminution ou la fermeture des décharges à ciel ouvert s’accompagnerait d’une réduction drastique de cette espèce dans les villes, préconise le chercheur.
Malgré sa mauvaise réputation, le goéland a des fans. Comme Rachid, pêcheur à Tamentfoust (25 km à l’est d’Alger) qui s’est accommodé de ses nouveaux voisins.
« Quatre couples vivent sur ma terrasse depuis plusieurs années. Il m’arrive de leur apporter des sardines en fin de journée. Je dépose le poisson et ils se servent. C’est incroyable », raconte ce sexagénaire, la peau brunie par le soleil.
De son côté, Aïcha, une Algéroise à la chevelure teinte au henné et aux yeux marrons soulignés au khôl, cohabite depuis trois ans avec un couple de goélands et leurs petits. Comme ils « mangent tous les restes », « pas besoin de poubelle », dit-elle en riant.


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Environnement ~ Musée de la Merde: un cercle vertueux à partir des… excréments

Posté par onsbouge le 7 avril 2017

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vendredi 7 avril 2017

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Musée de la Merde: un cercle vertueux à partir des… excréments

 

Environnement ~ Musée de la Merde: un cercle vertueux à partir des... excréments dans - ECOLOGIE - ENVIRONNEMENT a1

Au Musée de la Merde, des bouses de vache sont recyclés pour fabriquer du méthane, de l’énergie ou de la « Merdacotta » (« merde cuite »), le 28 mars 2017 à Castelbosco en Italie du Nord (Afp)

 

Un Musée de la Merde… L’idée semble répugnante mais, à Castelbosco, dans la campagne italienne, elle n’a rien de vulgaire. Car sa philosophie est directement liée au développement durable: comment créer de la valeur à partir de la plus basse des matières ?
Car, bien plus qu’un musée, il s’agit surtout pour son créateur d’un concept né d’une constatation: les montagnes de bouses de vache laissées par des centaines de vaches dans la grande ferme qu’il possède à une centaine de kilomètres au sud de Milan. 

 

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« L’idée est née d’une exigence primaire qui était de tirer parti de toutes les déjections des animaux et ceci de manière écologique. Nous avons réussi à les transformer en quelque chose d’utile », explique à l’AFP Gianantonio Locatelli, gentleman farmer de 61 ans.
Sur ses différentes exploitations, ses 3.500 bovins produisent chaque jour 550 quintaux (55 tonnes) de lait destiné à la fabrication du Grana Padano, un fromage traditionnel. Moins glamour, ils génèrent aussi 1.500 quintaux (150 tonnes) de lisier, un vrai casse-tête à gérer.
Plutôt que de le subir, M. Locatelli a décidé de l’affronter, avec un système ingénieux.
Les excréments récoltés sont placés dans des digesteurs, immenses cuves à l’intérieur desquelles les bactéries transforment tout ce qui est organique en méthane. Une petite visite en surplomb offre une odeur prégnante…
Le méthane est ensuite brûlé par des moteurs, pour produire de l’électricité, qui est vendue par la ferme. Trois MWh sont ainsi générés, soit l’équivalent de l’éclairage d’un village de 3.000 à 4.000 habitants.
L’eau utilisée pour refroidir les moteurs, qui sort à une température de 100 degrés, permet à son tour de chauffer la ferme et les étables mais aussi les digesteurs qui doivent demeurer à 40 degrés.
Une partie du lisier ressortant des digesteurs est à son tour valorisé en engrais, dont le « Merdame » qui sera bientôt commercialisé dans les supermarchés, explique M. Locatelli, qui préfère rester discret sur le coût de l’ensemble des investissements réalisés.
Dernier élément et non des moindres, une partie des déjections sortant des digesteurs sert aussi à une ligne d’… arts de la table et d’objets du quotidien.
La « Merdacotta » (littéralement la « merde cuite ») naît d’un savant mélange: de la bouse associée à de l’argile de Toscane, avec « une petite touche secrète ». Briques, tuiles, pots de fleurs, assiettes ou brocs… Les objets sont rustiques et élégants.
La Merdacotta « est un produit révolutionnaire », à « mi-chemin entre le plastique et la terracotta », affirme M. Locatelli.
Dans le musée, créé en 2005 dans la ferme et où les nez sensibles n’ont rien à craindre, ces objets ont une place de choix.
Tous sont frappés du scarabée sacré, le symbole du musée parce qu’il est capable de former et de transporter de grosses boules de bouse qui servent à nourrir ses larves.
Le musée présente aussi des œuvres d’art, dont l’une autour des vertus thérapeutiques des excréments, des peintures faites à base de merde liquide, ou encore un extrait du film « Le fantôme de la liberté » de Luis Bunuel, où l’échelle des valeurs entre nourriture et toilettes est inversé…
Conçu avec l’architecte Luca Cipelletti, il se veut le reflet de la réflexion menée par l’éleveur.
Lui qui a étudié l’agriculture au Canada quand il avait une vingtaine d’années et a côtoyé Andy Warhol en séjournant à la même époque à New York est aussi un collectionneur (même s’il n’aime pas le terme) et amateur d’art conceptuel, dont le Fluxus.
« La merde est perçue comme quelque chose de vulgaire, de nauséabond, comme la matière la plus ignoble », souligne M. Locatelli, qui entend « réhabiliter le mot et modifier sa vision à 360 degrés ».
La collection Merdacotta a reçu l’an passé le prix du Salon du Design de Milan, récompensant ce pari fou de « transformer la merde en quelque chose de gracieux », se félicite-t-il.
Et alors que son exploitation a été affectée ces dernières années par la forte baisse du prix du lait, il peut s’appuyer sur son système écologique, « qui a également créé une activité ».
Dans ce sens « je ne peux que remercier la merde », affirme ce gentil provocateur.


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Le Maroc lance la construction d’une centrale solaire photovoltaïque

Posté par onsbouge le 3 avril 2017

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lundi 3 avril 2017

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Le Maroc lance la construction d’une centrale solaire photovoltaïque

 Le Maroc lance la construction d'une centrale solaire photovoltaïque dans - ECOLOGIE - ENVIRONNEMENT a8

Située à 20km de Ouarzazate, la centrale photovoltaïque Noor IV occupera une surface de 137 hectares avec une production de 72 mégawatts (Afp)

 

Le roi du Maroc Mohammed VI a lancé samedi dans le sud du pays la construction du dernier volet du projet Noor, l’une des plus grandes centrales solaires au monde.
Située à 20km de Ouarzazate, aux portes du désert, la centrale photovoltaïque Noor IV sera développée sur une surface de 137 hectares et aura une capacité de production de 72 mégawatts, a indiqué l’agence officielle MAP.
Cette production électrique correspond aux besoins énergétiques de 17.000 foyers.
Mobilisant un investissement de 750 millions de dirhams (70 millions d’euros), elle produira de l’énergie électrique directement à partir du rayonnement solaire capté par des cellules semi-conductrices.
Financée principalement par la banque allemande KfW Bankengruppe à hauteur de 659 millions de dirhams (61 millions d’euros), Noor IV entrera en service au premier trimestre de 2018, selon ses promoteurs.
Elle sera exploitée par un consortium entre l’Agence marocaine pour l’énergie solaire (Masen) et la société saoudienne Acwa Power, qui avait également remporté l’appel d’offres pour les autres phases du projet.
Le Maroc avait inauguré en février 2016 le projet Noor I, et lancé la construction des volets II et III de ce complexe scolaire, dont les travaux sont avancés à respectivement 76% et 74%, selon la MAP.
Le royaume avait accueilli en novembre de la même année la Conférence internationale sur le climat COP22.
Une fois finalisé, le complexe Noor aura une capacité de production de 582 mégawatts.
Dépourvu d’hydrocarbures, le Maroc a lancé un ambitieux plan de développement pour subvenir, à terme, à près de la moitié de ses besoins énergétiques par le biais des énergies renouvelables.


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