Le programme de Fillon ? les même vieilles mesures que la droite collaborationniste de Vichy !

Posté par onsbouge le 24 février 2017

black-313636_640-2

PRCF Initiative Communiste

Le programme de Fillon ? les même vieilles mesures que la droite collaborationniste de Vichy !

Le programme de Fillon ? les même vieilles mesures que la droite collaborationniste de Vichy ! dans - CNR

Chacun sait qu’il faut connaître l’histoire pour ne pas la revivre. Notre camarade Annie professeur d’histoire contemporaine (Paris VII Diderot), spécialiste des années 1930, en entendant les mesures du programme de a immédiatement fait le lien avec les vieilles mesures de la droite collaborationniste de ! Et de lancer l’alerte aussitôt. Ses révélations édifiantes ont fait l’objet d’un article (lire ci dessous) paru dans les colonnes de l’Humanité du 15 février dernier. De fait, alors que le MEDEF n’a de cesse que de revenir sur le programme du Conseil National de la Résistance mis en place à la libération par les ministres communistes (Sécu, nationalisations, Education nationale, statut des fonctionnaires…), ce qui signifie en clair rétablir la politique précédente – celle de – il n’y a rien d’étonnant d’entendre dans la bouche de les mêmes propositions et les mêmes vieilles et sinistres mesures que dans celle d’un collaborationnistes fasciste comme .

Des révélations à largement diffuser donc !

Lire la suite…


Relayé par http://onsbouge.unblog.fr/
Lien court http://onsbouge.unblog.fr/?p=97859

.
.

« Ce blog est un blog militant indépendant, sans prétention, bien évidemment non commercial et totalement amateur. Les images, les textes dont nous ne sommes pas les auteurs ainsi que les musiques et chants seront supprimés du blog sur simple demande par courriel. Nous publions textes et communiqués émanant d’auteurs et d’organisations diverses. Ces publications ne signifient pas que nous partageons toujours totalement les points de vue exprimés. Nous déclinons toute responsabilité quant au contenu des sites proposés en liens. ».

Publié dans - CNR, - EDUCATION... SAVOIR..., - ELECTIONS, - FRANCE - DOM-TOM, - HISTOIRE, - POLITIQUE | Commentaires fermés

Travailleurs : aucune autre issue que la lutte

Posté par onsbouge le 20 janvier 2017

black-313636_640-2

FRONT SYNDICAL DE CLASSE

Travailleurs : aucune autre issue que la lutte

Publié le 19 janvier 2017 par FSC

Travailleurs : aucune autre issue que la lutte

 

Le froid qui touche la France n’a rien d’exceptionnel même si les médias semblent découvrir que l’hiver, il peut faire…froid ! Cela leur permet simplement de faire croire que l’insupportable situation des usagers et des personnels des hôpitaux est exceptionnelle.

 

Mais pour le peuple, pour les 20 % de la population en état de « précarité énergétique » et qui ne peuvent se chauffer, pour ceux dont l’accès aux soins passe par des urgences hospitalières asphyxiées par des années de rigueur budgétaires et de fermetures de services et de lits, pour ceux qui meurent de froid dans les rues, pour les agents des services publics qui par exemple se dévouent pour rétablir l’électricité alors que les équipes ont été réduites drastiquement, le froid saisonnier ne faire que rendre plus insupportable encore l’état d’urgence sociale dans lequel « ils » ont mis le pays.

 

« Ils », ce sont tous les représentants de la classe dominante, les 300 familles qui dirigent l’économie et le pays, les barons du Medef, les politiques de droite comme de « gauche » qui se succèdent au gouvernement, les « journalistes » et autres « experts » de tous poils grassement payés pour expliquer au peuple qu’il doit en finir avec ses privilèges et se serrer toujours davantage la ceinture… Bref, tous ceux qui depuis des années appliquent et justifient les politiques de guerre sociale définies au niveau européen et par le Medef dans le seul but de favoriser le profit maximum (68 milliards de dividendes versés en 2016 pour les gros actionnaires du CAC 40, un record depuis 2008 !) et de casser les solidarités que les travailleurs avaient su construire dans la lutte et le rapport de forces (Sécu, retraites, conventions collectives et droit du travail…).

Et nos services publics, du fait de leur casse systématique sous l’impulsion des directives européennes, ne peuvent plus répondre aux besoins vitaux de toute la population dont le niveau de vie régresse de jour en jour, ce qui mène notre pays dans une paupérisation toujours plus importante ouvrant une voie à l’extrême-droite et/ou au repli sur soi même. Le silence sur la politique néfaste européenne par la Confédération Européenne des Syndicats est une fois de plus déplorable.

 

Dans le même temps, les syndicalistes sont poursuivis partout dans le pays surtout s’ils sont à la CGT (Chérèque lui ayant eu droit à des hommages appuyés de la part des chiens de garde médiatiques pour services rendus à la cause patronale) et les blanchiments judiciaires se succèdent dans les affaires de corruption ou de délinquance financière tandis que rien de sérieux n’est entrepris pour lutter contre les 80 milliards annuels d’évasion fiscale qui permettent aux puissants d’éviter l’impôt grâce aux paradis fiscaux qu’ils ont créés tout en affirmant vouloir les combattre !

 

Oui, il y a quelque chose de pourri dans la République de France et ce quelque chose, c’est le pouvoir des riches qui dissout le pays dans l’empire européen en formation, qui étrangle le peuple et prétend le tenir en laisse, reniant les promesses du Conseil National de la Résistance de construire une société de fraternité débarrassée du pouvoir des féodalités financières.

 

Alors que les médias nous vendent du Fillon, du Macron, du Le Pen, ou du Valls tous au service des intérêt dominants (n’oublions pas Montebourg, Peillon, Hamon eux aussi anciens ministres de Hollande), l’espoir ne peut renaître que de la mobilisation populaire, de la mobilisation des travailleurs et de la classe ouvrière pour la défense de la Sécu, de la Santé publique, des services publics, du droit du travail, des emplois, des libertés syndicales, des retraites…

 

Pour cela, soutenons et participons aux nombreuses luttes qui se développent dans le pays, organisons la solidarité autour de nos camarades poursuivis en justice, faisons monter la nécessité de la convergence des luttes et inscrivons d’ores et déjà sur nos agendas l’importante journée du 7 mars 2017 de Grève nationale de la santé et de l’action sociale avec manifestation nationale à Paris.

 

Front Syndical de Classe, 19 janvier 2017

.


Publié par FRONT SYNDICAL DE CLASSE
URL http://www.frontsyndical-classe.org/2017/01/travailleurs-aucune-autre-issue-que-la-lutte.html

Relayé par http://onsbouge.unblog.fr/
Lien court http://onsbouge.unblog.fr/?p=95062

.
.

« Ce blog est un blog militant indépendant, sans prétention, bien évidemment non commercial et totalement amateur. Les images, les textes dont nous ne sommes pas les auteurs ainsi que les musiques et chants seront supprimés du blog sur simple demande par courriel. Nous publions textes et communiqués émanant d’auteurs et d’organisations diverses. Ces publications ne signifient pas que nous partageons toujours totalement les points de vue exprimés. Nous déclinons toute responsabilité quant au contenu des sites proposés en liens. ».

Publié dans - CNR, - DROIT, - LIBERTES, - LUTTES, - POLITIQUE, - SERVICES PUBLICS, - SOCIAL, - SYNDICATS | Commentaires fermés

Le mythe du trou de la sécurité sociale pour mieux la détruire!

Posté par onsbouge le 7 décembre 2016

black-313636_640-2

FRONT SYNDICAL DE CLASSE

Le mythe du trou de la sécurité sociale pour mieux la détruire!

Publié le 7 décembre 2016 par FSC

Le mythe du trou de la sécurité sociale pour mieux la détruire! dans - CNR ob_8dde11_duval

 

 

 

 

 

A l’heure de l’offensive de droite contre la sécurité sociale, mais qui n’a en rien été préservée par le pouvoir socialiste un rappel salvateur de la réalité est nécessaire.

 

 

Car c’est effectivement sur les difficultés financières supposées de la sécu qu’un FILLON (mais il est loin d’être le seul) peut dérouler ses propositions de remise en cause de son caractère universel et ouvrir en grand la voie aux assurances privées.

 

 

 

 

 

Le « Trou » de la Sécurité Sociale est un trou « fictif » !

La fameuse expression « déficit de la Sécurité Sociale » est une légende urbaine, un mythe, une mystification, un mensonge, une manipulation dialectique et comptable.

Alors comme nous l’annoncent à l’Olifant, les médias « mainstream », Fillon qui se pose déjà en futur Président de la République, voudrait combler le « trou de la Sécurité Sociale », se comparant aux Danaïdes vidant leur tonneau d’eau dans un puits sans fond. Nous sommes décidément dans la légende, combler un trou qui n’existe nulle part ailleurs que dans l’imagination féconde des politiciens relève de l’escroquerie, serait-on dans l’anti-matière ?

Pour démontrer cette « escroquerie » politicienne et médiatique, qui, depuis 1994 culpabilise l’opinion publique, les assurés, les Français, je propose un bref rappel historique.

ob_1e61a2_secu france dans - DROIT

Dès 1945, la Sécurité Sociale a été créée par le Comité National de la Résistance – CNR –

Née dans les maquis de la résistance, la Sécurité Sociale sera donc instaurée par le Gouvernement de Gaulle qui, confronté à la mauvaise foi du patronat devant l’avancée sociale de la création de la Sécu, et pour mettre un terme à cette obstruction des réactionnaires, fit voter deux ordonnances.

4 et 19 octobre 1945, créant l’organisation et fusionnant toutes les anciennes assurances (maladies, retraites), créant ainsi une nouvelle forme de prise en compte du social, sur le modèle « bismarckien, avec gestion par des partenaires sociaux et financement par des cotisations à la charge des employeurs et des salariés. Refonte du système des assurances des années trente, et reconnaissance du rôle des mutuelles, ainsi que de certains régimes dits « spéciaux » datant d’avant-guerre.

Sous la IIIe république, dès 1926, des caisses de protection des salariés sur le mode de gestion patronat/ouvriers existaient d’ores et déjà, mais combattues par le patronat, très remonté contre toute idée de protection sociale chez les classes laborieuses.

En 1945/46, les patrons, sentant l’offensive gaulliste très impliquée sur le terrain social, s’arc-boutent contre le projet et sa mise en place, avec la même vigueur manifesté econtre les lois sociales des années trente, poussant leurs habituels cris d’orfraie, les assureurs se mettent de la partie, toujours sur le même mode accusatoire, – Avec une sécurité sociale, nous serons « spoliés » d’un marché qui nous échappera et qui nous revient de droit.

On peut imaginer que le marché des assureurs de l’époque était déjà très juteux. Nous remarquerons donc que la guerre menée par le patronat contre la Sécurité Sociale ne s’est jamais démentie, le patronat n’a jamais déposé les armes contre la SS, bien au contraire, il s’est raffermi, l’UE et Maastricht leur offrant plus que jamais, l’ occasion de reprendre leur guerre de tranchée et leur revanche !

La création de la Sécurité Sociale s’appuie sur l’article 22 de la Déclaration Universelle des Droits de l’Homme qui dit ceci :

« Toute personne a droit à un niveau de vie suffisant pour assurer sa santé, son bien-être et ceux de sa famille… les soins médicaux, ainsi que pour les services sociaux nécessaires, elle a droit à la sécurité en cas de chômage, de maladie, d’invalidité, de veuvage, de vieillesse ou dans les autres cas de perte de ses moyens de subsistance, par suite de circonstances indépendantes de sa volonté ».

Alors, à moins de supprimer de la Déclaration Universelle des Droits de l’Homme, cet article conséquent, fondamental, on ne voit toujours pas la légitimité des gouvernements successifs depuis 1994, (Maastricht), à entamer des coupes sombres dans la SS, au nom d’un prétendu trou ou « déficit structurel » pour reprendre le langage technocratique en cours, dans les arcanes du pouvoir, pour entamer des coupes sombres dans la Sécurité Sociale, et de compromettre de facto, l’égalité pour tous aux libres accès aux soins, un acquis qu’il faut considérer comme inaliénable. Acquis de haute lutte, faut-il le rappeler ?

C’est d’ailleurs la base d’une société équilibrée. Une population en bonne santé sera toujours un facteur de vitalité pour un pays. A moins de vouloir détruire ce même pays, la France, en l’occurrence, quoi de mieux que d’empêcher les gens de se soigner correctement, que de détruire la Sécurité Sociale, pan après pan ? Oh ! Pas d’un coup, mais sournoisement, à l’aide de la propagande mainstream qui aura elle aussi une grande part de responsabilité dans la diffusion de la légende urbaine : le fameux « déficit structurel » de la sécurité sociale.

Avec une étonnante constance donc, tous les ministres en charge des affaires sociales se sont employés à la démolition de la création du CNR, leur cauchemar, leur terreur de voir passer sous leur nez le marché prometteur, tous attelés au char patronal, pour remettre en question ce droit fondamental des Français, l’accès aux soins gratuits.

Alors, sur quelles règles comptables s’appuient le (les ) gouvernements pour déclarer la Sécurité Sociale déficitaire, pour en déduire un déficit structurel, un « trou causé par des dépenses exorbitantes des Français pour se soigner », dans la branche maladie de la Sécurité Sociale, dans un premier temps, avant de s’attaquer de façon concomitante à la branche retraite et chômage ?

En 2014, le rapport de la cour des comptes publiait : le « trou de la Sécurité sociale » aurait atteint (régime général + fonds de solidarité vieillesse), 16 milliards d’Euros.

Mais ce rapport complète son information par ceci :

« Le montant de la « fraude patronale » aurait atteint 20 à 25 milliards d’Euros en 2012 ».

Information bien entendue, cachée au grand public, qui croit peut-être naïvement que ce sont les assurés sociaux responsables de leur propension à aller se soigner – comme tout être normal – et à accroître le trou de la sécurité sociale, trou qui n’existe que dans l’imagination perverse de ceux qui trouvent intérêt à répandre cette manipulation de chiffres et de dissimulation de la vérité d’une situation largement fantasmée, dans un seul but : la PRIVATISATION TOTALE ET A TERME DE LA SÉCURITÉ SOCIALE POUR LA LIVRER AU PRIVE -

Quoi de plus simple ? Obliger les Français à passer par le privé pour contracter des assurances « privées », des mutuelles « privées », dont le volume quantitatif en bénéfices engrangés sera, on le devine exponentiel, marché prodigieux, qui explosera dans les années à venir et que l’existence même de la Sécurité Sociale empêcherait de s’épanouir, et que les lobbies très actifs auprès des politiciens leur présentent comme le nec plus ultra de toute société libérale avancée, à la Thatcher, le modèle sans alternative de Fillon ! Des politiciens prêts à se plier aux exigences d’un patronat, d’un MEDEF, tout puissant, hors de contrôle.

Je ne rentrerai donc pas dans les considérations personnelles des politiciens et de leurs motivations personnelles à se plier aux lobbies, ce n’est pas de mon ressort.

Par contre, je constate que les politiciens ne sont pas en déficit de « mensonges », non plus.

Que nous disent ces chiffres transmis par la cour des comptes ?

Tout simplement, ils nous expliquent que du côté de l’Etat et du Patronat, les taxes destinées à la SS, qui devraient lui être reversées, ne le sont pas, hélas, elles avaient été prévues en partie pour cela, c’est un peu comme l’histoire de la vignette automobile souvenons-nous, en direction des personnes âgées, qui n’ont jamais été reversées.

1/ Les taxes sur le tabac. Ne sont pas reversées – représentent 7,8 milliards d’Euros.

2/ Les taxes sur l’alcool – Ne sont pas reversées – 3,5 milliards d’Euros

3/ Les Primes d’assurances automobiles – Ne sont pas reversées – 1,6 milliard d’Euros

4/ Les taxes sur les industries polluantes – Ne sont pas reversées – 1,2 milliard d’Euros

5/ La part de la TVA – n’est pas reversée – 2,0 milliards d’Euros

6/ Retard de paiement par les entreprises – Ne sont pas reversés – 1,9 milliard

En soustrayant le total des taxes, au prétendu « trou », nous avons donc un excédent de 9 milliards d’Euros.

Pourquoi ce « déficit structurel » ne peut pas exister dans un organisme tel que la Sécurité Sociale ?

Parce qu’il ne s’agit ni d’une société, ni d’une entreprise, mais d’un organisme paritaire, soumis à des règles comptables, inapplicables en entreprises, tout comme les règles comptables d’un organisme paritaire ne peuvent être comparées aux règles comptables entrepreneuriales.

Tout économiste qui se respecte le sait très bien, le patronat le sait très bien, le gouvernement aussi, mais ils diffusent leurs discours pipés, pour faire admettre dans l’esprit des gens que la sécurité sociale, cela se gère comme une société ou un budget familial. Rien de plus faux, car :

La Sécurité Sociale a été fondée, dès le départ en 1947, sur le principe des transferts entre les caisses, « qui n’ont rien à voir avec les dépenses des assurés », et que les successives « exonérations des charges patronales non compensées par l’Etat, ont fabriqué une situation ambiguë, complexe, sur laquelle se sont engouffrés les ultra-libéraux et le patronat en tête, pour dire Stop à la Sécurité Sociale et bienvenue à la privatisation !

Selon le rapporteur de la Commission des Comptes de la SS,

« La SS n’existe pas comme entité comptable ». (Julien Duval)

Mieux, les économistes le reconnaissent pleinement :

«  Le trou de la SS ça n’existe pas, et en traiter, c’est traiter de quelque-chose de non identifié ».

Autrement dit, pour imposer, à terme, les lois du Marché, et du Privé !, on invente une théorie totalement artificielle, basée sur du vent, suffisamment diffusée dans l’opinion publique pour que cette dernière, c’est-à-dire, nous, les assurés, commencions à apporter du crédit à ce que nous racontent Médias et Gouvernement, nous culpabilisant suffisamment sur un trou « fictif » dont nous serions les seuls responsables, et coupables d’aller nous faire soigner. Dès 1994, l’on a commencé réellement à parler de « trou de la sécu », et à répandre le bruit dans la population.

L’angle d’attaque est d’autant plus minable que pour soit-disant combler un trou, on invente toute une séries de mesures aussi incompréhensibles les unes que les autres. Ce seront donc les assurés qui seront lésés par tout un panel de mesures absconses, mais toujours aucune participation du patronat, et ce seront les assurés qui seront appelés à participer à cette entreprise de dénigrement public de la SS et de renflouement d’un déficit structurel qui n’existe pas.

Pour tous les assurés, dorénavant.
1/ 1 euros sur les consultations médiales.

2/ consulter obligatoirement un généraliste avant de voir un spécialiste (? ???!!!)

3/ pour tout traitement de plus de 91 euros,l’assuré déboursera de sa poche 18 euros.

4/ Déremboursement des médicaments dont la liste est publiée.

5/ Taxe de 0,50 E, sur les boites de médicaments.
Pendant ce temps…

Nous assistons à une désertification des médecins dans les campagnes, dans les zones de montagne, dans les petites et moyennes agglomérations, où les départ des médecins à la retraite ne sont jamais remplacés.

Tous les jours nous assistons à des dizaines de fermetures de cabinets d’infirmiers.

On demande aux pharmaciens d’assurer les vaccinations, ce qui enlève du travail aux infirmiers-res.

On met en avant un néologisme insupportable : la « bobologie » !

On dérembourse les médicaments dits de conforts, mais ce confort-là est inhérent aux conditions de guérison des malades, jeunes et vieux…

Etc…

Nous pouvons compter sur Fillon pour un serrage complet de vis, si cet ultra-libéral accédait à la magistrature suprême.

Les mesures préconisées par l’équipe de Sarkozy, étaient les premiers jalons d’une complexité des mesures notamment au plan médical, comme par exemple, et pour n’en citer qu’une, Xavier Bertrand, (UMP) en 2012, faisait créer un secteur optionnel prévoyant que les chirurgiens anesthésistes, réanimateurs et gynécologues inscrits en secteur 2 pourraient faire le choix de ce nouvel espace tarifaire qui suppose de réaliser 30 % de ces actes au tarif de la SS, et de ne pas dépasser 50 % de ce tarif pour le volume restant. Les complémentaires santé (nous y voilà) donc le privé, devraient prendre en charge l’intégralité de ces dépassements encadrés sous peine de perdre les aides fiscales. Tiens donc !

Avec l’arrivée de Hollande et son ennemie la Finance, en 2012, la création d’une TVA sociale est fortement envisagée.

Rebaptisée TVA compétitivité, le taux des cotisations patronales ne sera plus uniforme, mais variable selon le niveau de rémunération du salarié. On peut imaginer la satisfaction du MEDEF devant ce beau plateau d’amuse-gueules précédant le plat de résistance, la loi du Travail ! Avec amputation des salaires, un code du travail dépouillé de sa substance, etc.. Or, s’il y a baisse des cotisations patronales, il faudra compenser par la TVA de « compétitivité » une hausse de 2 point de la TVA dite sociale. En clair, un gros enfumage, dont l’intérêt direct est de faire payer cet impôt indirect par tous les Français, un des impôts les plus injustes qui existent, car il pénalise l’ensemble de la population.

Fillon nous repassera le plat en 2017, reprenant cette TVA relevée de 2 point, oui, oui, il l’a dit et serait bien capable de le faire, s’il était élu. Nous sommes à nouveau dans le schéma analogue de 2012, lors du budget rectificatif.

Je rappelle qu’il s’agit toujours de mesures phares, et considérées comme particulièrement sociales, par un gouvernement obsédé par son souci de préserver le MEDEF et de le soustraite à ses engagements et ses obligations.

Il est évident que ces politiciens mènent une croisade contre le peuple, tous obéissants qu’ils sont aux directives ultra-libérales d’une Europe anti-sociale.

Marisol Touraine, ministre du gouvernement Hollande, nous annonce la fin du trou en 2016. Elle peut être rassurée, l’opinion publique a parfaitement intégré le conte à dormir debout, après le matraquage en règle des pouvoirs politiques, médias et instituts de sondages. La SS, il n’en reste quasiment plus que des oripeaux, bien que le gouvernement continue à nous annoncer un déficit « structurel » de 4 milliards d’Euros. Déficit pour le FSV (Fonds de Solidarité Vieillesse) autre composante de la Sécu qui verse les cotisations retraites des chômeurs et le minimum vieillesse.

Alors, on s’en prendrait aux petits vieux, aux chômeurs, c’est pas très joli, joli, tout ça !

Pourquoi ce genre d’annonce ?

Extrapolons. En clair, une annonce telle, c’est déjà la couleur de 2017, où le prochain président renversera la table et fera tout ce qu’il sera en son pouvoir pour supprimer totalement la SS. Un quinquennat n’aura pas suffi avec Hollande, il faudra certainement le prochain pour que nous voyons tous nos droits supprimés, ces mêmes droits nés, en 1946, dans l’esprit de gens soucieux du bien commun.

 

Sources :

www.senat.fr/dossier-legislatif/ppf11-432.htlm

www.acrimed.org/Les-medias-et-le-fameux-deficit-de-la-securite-sociale

(Julien Duval) 2007- ouvrage extraits du « Mythe du « trou de la Sécu ».

Editions Raisons d’Agir.

Consensus-Lieux Communs nés de rapports de force au sein du « jeu politique ».

Pouvoirs politiques-médias-et institut de sondages.

Julien Duval. Une réforme symbolique de la SS – Les Médias et le « trou de la Sécu ».

Actes de la recherche en Sciences Sociales – 2002 – N° 143

Henri Bergeron et Patrick Castel : Sociologie politique de la Santé – PUF – 2015.

Albert Ricchi. Agoravox – Le Mythe du « déficit » de la Sécurité Sociale. (article du 30 octobre 2007)

www.agoravox.fr/actualités/politiques/article/le-mythe-du-deficit-de-la-securite-30961

Serge Canasse – www.carnetsdesante.fr/Le-trou-de-la-secu-n-existe-pas. Février 2015

www.cntaittoulouse.lautre.net/spip-php – article 693

www.le libre penseur.org/le-trou-de-la-securite-sociale-existe-t-il-vraiment

ameli.fr/l-assurance-maladie/textes- reglementaires/index.php


Publié par FRONT SYNDICAL DE CLASSE
URL http://www.frontsyndical-classe.org/2016/12/le-mythe-du-trou-de-la-securite-sociale-pour-mieux-la-detruire.html
Relayé par http://onsbouge.unblog.fr/
Lien court http://onsbouge.unblog.fr/?p=91068

.
.

« Ce blog est un blog militant indépendant, sans prétention, bien évidemment non commercial et totalement amateur. Les images, les textes dont nous ne sommes pas les auteurs ainsi que les musiques et chants seront supprimés du blog sur simple demande par courriel. Nous publions textes et communiqués émanant d’auteurs et d’organisations diverses. Ces publications ne signifient pas que nous partageons toujours totalement les points de vue exprimés. Nous déclinons toute responsabilité quant au contenu des sites proposés en liens. ».

Publié dans - CNR, - DROIT, - ECONOMIE, - EDUCATION... SAVOIR..., - FRANCE - DOM-TOM, - HISTOIRE, - LUTTES, - ORGANISMES SOCIAUX, - POLITIQUE, - SYNDICATS | Commentaires fermés

Une analyse de Bernard LAMIRAND Animateur du Comité d’Honneur National Ambroise Croizat à propos des propositions de Fillon concernant la sécurité sociale : Cet homme est un danger public

Posté par onsbouge le 30 novembre 2016

black-313636_640-2

FRONT SYNDICAL DE CLASSE

Une analyse de Bernard LAMIRAND Animateur du Comité d’Honneur National Ambroise Croizat à propos des propositions de Fillon concernant la sécurité sociale : Cet homme est un danger public

Publié le 30 novembre 2016 par FSC

FILLON VEUT DÉMANTELER LA SÉCURITÉ SOCIALE

 

Nous savons maintenant qui est le candidat officiel de la droite et notamment du patronat.

Il s’appelle Fillon.

Nous avons eu à le connaître quand il fut dans le gouvernement de Balladur en 1993 puis de Raffarin sous la présidence de Chirac en 2002 et enfin comme premier ministre de Sarkozy de 2007 à 2012.

Une longue carrière antisociale.

Ce personnage, conservateur libéral, admirateur de Margareth Thatcher « la dame de fer »  premier ministre britannique  et de Gerhard Schröder  ancien chancelier Allemand, qui ont démoli respectivement le système social de leur pays, est l’ennemi juré depuis longtemps de la Sécurité sociale solidaire.

Nous pourrions même remonter à la période des ordonnances de Balladur en 1993 (il était déjà ministre) quand celui-ci proclama les ordonnances ravageuses de la Sécurité sociale sur les retraites et notamment concernant la durée de cotisation nécessaire pour avoir droit à une pension à taux plein  qui passe alors de 150 trimestres à 160 trimestres[ concernant le calcul de la retraite du régime général et le calcul sur les 25 meilleures années au lieu des 10 meilleures années ainsi que le décrochage des revalorisations à partir de l’indice des prix à la consommation au lieu des salaires.

 

Fillon approuva toutes les mesures prises par la droite de 1993 à 2012.

Une analyse de Bernard LAMIRAND Animateur du Comité d’Honneur National Ambroise Croizat à propos des propositions de Fillon concernant la sécurité sociale : Cet homme est un danger public dans - CNR ob_b57757_thjxc35buv

 

 

Ce personnage a le toupet de dire qu’il a toujours défendu le devenir de la Sécurité sociale.

Des milliards d’euros ont été ainsi pris aux retraités pendant toutes ces années contribuant à les appauvrir.

Il fut l’ordonnateur de la remise en cause de la retraite à 60 ans  et de l’augmentation du nombre de trimestres pour avoir une retraite pleine et entière et il fut celui qui la fixa sous son gouvernement à 62 ans.

Il participa à toutes les « saletés » faites concernant la Sécurité sociale, ce qui amènera des manifestations importantes dans le pays concernant les retraites en 2010.

Il serait long de mettre en évidence tous les méfaits de ce gouvernant venu du gaullisme et ayant toujours en vue de mettre par terre la plus belle conquête du monde du travail, la Sécurité sociale car il s’agit de cela, même s’il jure la main sur le cœur qu’il n’en est pas question.

Cet homme déteste ce qui relève de la solidarité et de régimes sociaux à caractère collectif et il fait partie de cette caste de dirigeants politiques liés au capital et aux forces de l’argent décidés à abattre cette grande conquête sociale.

Ces gens-là n’ont jamais accepté que l’on passe d’un système inégalitaire où régnaient les assurances privées et les mutuelles avant guerre à un système solidaire et par répartition à la libération avec le programme du Conseil National de la Résistance (CNR).

De Gaulle, ne l’oublions pas, l’a accepté que contraint et forcé par le rapport de force à la libération qui donnait à la CGT et au parti communiste un réel pouvoir pour imposer la Sécurité sociale.

En 2007, dans la revue patronale « Challenges » Denis Kessler, un des magnats de l’assurance et ancien vice président du MEDEF indiquait ceci : «  Le modèle social français est le pur produit du Conseil national de la Résistance. Un compromis entre gaullistes et communistes. Il est grand temps de le réformer, et le gouvernement s’y emploie….

… La liste des réformes ? C’est simple, prenez tout ce qui a été mis en place entre 1944 et 1952, sans exception. Elle est là. Il s’agit aujourd’hui de sortir de 1945, et de défaire méthodiquement le programme du Conseil national de la Résistance ! ».

La sécurité sociale fut mise en place par Croizat et Laroque avec rapidité et devant les bienfaits qu’elle apportait aux travailleurs ne put être remis en cause sur ses fondements par les pouvoirs successifs après le départ des ministres communistes en 1947.

 L’universalité de la Sécurité sociale proclamée par Croizat fut cependant dès 1946 l’objet d’une bataille pour en réduire la portée et si elle fut votée ne fut jamais appliquée parce que les forces de la réaction, notamment les professions libérales, les gros agriculteurs, les commerçants et artisans n’en voulaient pas.

L’arrivée demain au pouvoir de Fillon et la présence du FN aboutirait à mettre un terme à cette grande conquête de la classe ouvrière qui fait encore la fierté de la France dans le monde malgré les coups de boutoirs portés depuis plusieurs décennies.

Fillon vient de dresser à travers les primaires le réquisitoire le plus antisocial de la droite que le pays ait connu depuis la libération et il n’est pas étonnant qu’il place en premier lieu la Sécurité sociale dans ses réformes par la privatisation des risques en matière de santé.

Il casse la solidarité intergénérationnelle en diluant les risques et en créant les conditions de désengagement de la Sécu d’une partie de la population.

Cette Sécurité sociale, Fillon et ses acolytes du Medef, ne peuvent plus la supporter et dans le sillage des remises en causes de Hollande et Valls, il s’agit demain d’en faire une sorte de valise de secours et de transférer la plus grande partie de l’assurance maladie vers le privé.

En considérant que la Sécurité sociale ne doit rembourser que les soins en affection de longue durée  et les maladies graves ( ce qui révocable à l’exemple déjà de l’hypertension sévère sortis du 100 %), Fillon entreprend le dépècement en mille morceaux de la Sécurité sociale et de sa cuirasse  la solidarité intergénérationnelle.

En confiant ce que l’on appelle le petit risque, qui comprend toutes les affections que subissent les individus dès la naissance jusqu’à la mort, aux assurances privées et aux mutuelles dont le statut est entrain de prendre une dimension de plus en plus assurantielle, la Sécurité sociale des français deviendrait alors un système rabougri, inégalitaire et à plusieurs vitesses.

Il y aurait ceux et celles qui pourront se payer les meilleurs soins et les autres qui auraient le minimum vital, comme aux Etats-Unis. Déjà le travail de sape fait depuis plusieurs décennies nous montre que les droits ne sont plus à la dimension de ce que ses créateurs envisageaient, c’est-à-dire une Sécurité sociale remboursant tous les soins à 100 %.

Derrière tout cela se cache la main patronale, celle qui vise à se débarrasser de toutes les cotisations sociales et Fillon annonce  la couleur : faire en sorte de libérer les entreprises du financement de la Sécurité sociale.

Le but est de remplacer la cotisation dite employeur par une TVA sociale que paieront les populations pendant que les riches « rempli aux as » se feront soigner avec les meilleures assurances.

Dans le programme de Fillon, les choses sont donc claires et je reprendrai simplement ce qu’il met en avant pour toucher à ce droit fondamental : focaliser l’assurance publique universelle notamment sur les affections graves ou de longue durée, le panier de soin « solidaire », et l’assurance privée sur le reste …». Les moins favorisés ne pouvant accéder à l’assurance privée bénéficieront d’un régime spécial de couverture accrue. Les patients seront responsabilisés par l’introduction d’une franchise maladie universelle dans la limite d’un seuil et d’un plafond.

 L’objectif est aussi de placer la retraite à 65 ans du régime général ;  une nouvelle attaque de grande ampleur qui pourrait coïncider avec une fusion du  régime général avec les retraites complémentaires pour parfaire  la réduction des prestations retraites.

Une retraite à 65 ans qui conduirait à ce que des travailleurs n’ayant pas le nombre d’années de cotisations suffisantes soient obligés d’attendre les 70 ans pour une retraite pleine et entière.  Tous les actifs, les précaires et chômeurs actuels et de demain ont du mouron à se faire.

 

Cet homme est dangereux pour tous les travailleurs de ce pays et en particulier pour les générations qui vont accéder dans les années prochaines à la retraite dans les pires conditions et subiront une autre peine : des droits en matières de santé amputés et des allocations familiales réduites.

La Sécurité sociale est née pour mettre un terme à des systèmes inégalitaires d’avant guerre, des systèmes où demeuraient des formes de charité. Avec Fillon, réactionnaire et catholique orthodoxe, il ne restera pour les pauvres que d’aller avec la sébile à la main réclamer quelques pièces de la part de ces riches rempli de magnanimité après avoir détroussé le monde du travail.

Cet homme est un danger public!

Bernard LAMIRAND Animateur du Comité d’Honneur National Ambroise Croizat


Publié par FRONT SYNDICAL DE CLASSE
URL http://www.frontsyndical-classe.org/2016/11/une-analyse-de-bernard-lamirand-animateur-du-comite-d-honneur-national-ambroise-croizat-a-propos-des-propositions-de-fillon-concerna
Relayé par http://onsbouge.unblog.fr/
Lien court http://onsbouge.unblog.fr/?p=90376

.
.

« Ce blog est un blog militant indépendant, sans prétention, bien évidemment non commercial et totalement amateur. Les images, les textes dont nous ne sommes pas les auteurs ainsi que les musiques et chants seront supprimés du blog sur simple demande par courriel. Nous publions textes et communiqués émanant d’auteurs et d’organisations diverses. Ces publications ne signifient pas que nous partageons toujours totalement les points de vue exprimés. Nous déclinons toute responsabilité quant au contenu des sites proposés en liens. ».

Publié dans - CNR, - DROIT, - FRANCE - DOM-TOM, - HISTOIRE, - LUTTES, - ORGANISMES SOCIAUX, - POLITIQUE, - SYNDICATS | Commentaires fermés

Gilles Perret à Fillon : « Quel serait, avec vous, l’avenir de la Sécu? »

Posté par onsbouge le 30 novembre 2016

black-313636_640-2

FRONT SYNDICAL DE CLASSE

Gilles Perret à Fillon : « Quel serait, avec vous, l’avenir de la Sécu? »

Publié le 30 novembre 2016 par FSC

 

« Quel serait, avec vous, l’avenir de la Sécu? »

Paris, 28 novembre 2016

Monsieur Fillon,

Sans vouloir vous manquer de respect et compte tenu de votre grande connaissance de l’histoire de notre pays, ainsi que du glorieux héritage du Conseil National de la Résistance, nous nous permettons de vous faire parvenir notre contribution au roman de notre république. Veuillez trouver ci-joint le DVD du film documentaire La Sociale, réalisé par Gilles Perret, actuellement au cinéma.

La Sécurité Sociale fut portée sur les fonts baptismaux par une coalition de résistants gaullistes, chrétiens, socialistes et communistes.

Soixante-dix ans après sa création, elle reste un ferment de notre unité nationale. Nous avons noté que vous souhaitiez « désétatiser », c’est à dire remettre au privé, cette institution qui protège chaque Française et chaque Français, de la naissance à la mort, de manière équitable, efficace et peu onéreuse.

En faisant ce choix, vous n’êtes pas sans savoir que vous allez créer de l’inégalité, de la misère et que vous diminuerez l’espérance de vie de la population.

Lorsque vous aurez visionné le film, nous vous demandons de préciser la politique exacte de santé que vous mettriez en œuvre si vous deveniez président de la République.  Quel serait, avec vous, l’avenir de la Sécu? 

Salutations républicaines.

Gilles Perret, réalisateur, et Jean Bigot, producteur de « La Sociale ».

___________________

Gilles Perret à Fillon :

 

Le 9 novembre dernier, sortait sur les écrans français le nouveau documentaire de Gilles Perret, La Sociale qui retrace l’étonnante histoire de la Sécu en rendant justice à ses héros oubliés, mais aussi une utopie toujours en marche, et dont bénéficient 65 millions de Français. Pour son réalisateur, « tout l’enjeu était de réussir à raconter cette belle histoire sans noyer le film dans la masse d’informations que le sujet soulevait ». Il fallait donc « trouver, pour l’incarner, des personnages forts, capables d’insuffler de l’émotion, du rire, et de faire passer leur colère et leur combattivité ».

 

Au terme d’une œuvre comptant déjà 12 documentaires avec pour point commun ce regard singulier sur la réalité du monde économique, politique et social (Ma Mondialisation, Les Jours heureux), ce réalisateur installé sur les hauteurs des Alpes ne pouvait rester muet face aux inquiétudes que suscite le programme de réforme de la sécurité sociale du candidat de la droite, François Fillon. Voici la lettre que son producteur et lui-même lui ont adressée ce lundi 28 novembre 2016, au lendemain de sa victoire au second tour de la primaire de la droite pour 2017.

 

ob_7e40aa_sociale france dans - DROIT


Publié par FRONT SYNDICAL DE CLASSE
URL http://www.frontsyndical-classe.org/2016/11/gilles-perret-a-fillon-quel-serait-avec-vous-l-avenir-de-la-secu.html
Relayé par http://onsbouge.unblog.fr/
Lien court http://onsbouge.unblog.fr/?p=90371

.
.

« Ce blog est un blog militant indépendant, sans prétention, bien évidemment non commercial et totalement amateur. Les images, les textes dont nous ne sommes pas les auteurs ainsi que les musiques et chants seront supprimés du blog sur simple demande par courriel. Nous publions textes et communiqués émanant d’auteurs et d’organisations diverses. Ces publications ne signifient pas que nous partageons toujours totalement les points de vue exprimés. Nous déclinons toute responsabilité quant au contenu des sites proposés en liens. ».

Publié dans - CNR, - DROIT, - ECLAIRAGE - REFLEXION, - HISTOIRE, - LUTTES, - ORGANISMES SOCIAUX, - POLITIQUE, - SYNDICATS | Commentaires fermés

12345...13
 

Bliid |
wowgoldhao |
comprendrelacriseeconomique |
Unblog.fr | Créer un blog | Annuaire | Signaler un abus | appleshoes
| CGT Association Rénovation
| MesMots