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Environnement ~ Au Liban, un projet de barrage sur une faille sismique fait polémique

Posté par onsbouge le 29 juin 2017

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jeudi 29 juin 2017

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Au Liban, un projet de barrage sur une faille sismique fait polémique

 Environnement ~ Au Liban, un projet de barrage sur une faille sismique fait polémique dans - AGRICULTURE - METIERS LIES A LA TERRE a6

Les vestiges du monastère Sainte-Sophie, du 13e siècle, à Mar Moussa, le 26 ami 2017 dans la vallée de Bisri, au Liban (afp)
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La vallée de Bisri au Liban est parsemée de citronniers, de grenadiers et de pins mais ce paysage bucolique va être bientôt bouleversé par un projet de barrage dont la construction sur une faille sismique suscite un tollé.
Pour le gouvernement libanais et la Banque mondiale (BM), qui finance en grande partie le projet, ce barrage est nécessaire pour combler le manque chronique d’eau dont souffrent 1,6 million d’habitants du Grand Beyrouth.
Située à 35 km au sud de la capitale libanaise, la vallée a été choisie en raison de sa proximité et de l’abondance de la rivière Nahr el-Awali qui la traverse.
Mais malgré les assurances du gouvernement et de la Banque mondiale, militants écologiques et agriculteurs disent craindre à la fois des séismes et une expropriation massive de terrains agricoles.
Amer Machmouchi est terrorisé à l’idée de voir se reproduire le séisme de 1956. « Comment peuvent-ils construire un barrage dans une zone de tremblement de terre? Nos maisons ne sont même pas conformes aux normes parasismiques! », dit-il.
Cet agriculteur de 50 ans a grandi en entendant de terribles histoires sur ce tremblement de terre causé par la « faille de Roum », qui a fait 135 morts et endommagé des milliers de maisons, dont celle de sa famille dans le village de Bsaba près de la vallée.
« Mon frère était encore petit et on a dû le sortir des décombres, raconte-t-il à l’AFP.
Pour Raja Noujeim, militant écologique et chef de l’Association pour la protection du patrimoine libanais, l’histoire et la géographie de la région montrent que « ces vallées sont le résultat d’une activité sismique ».
Les militants avancent deux scénarios catastrophe: soit qu’un tremblement de terre conduise à l’effondrement du barrage, soit que cette retenue d’eau fasse pression sur la faille et accroisse le risque d’un séisme.
En avril, des centaines de militants et citoyens ont protesté dans la vallée contre le projet.
Mais la Banque mondiale assure qu’un panel d’experts « reconnus internationalement » a examiné les études sur la sécurité du barrage », y compris celles liées aux séismes, et a confirmé qu’il avait été « conçu de manière prudente et cohérente avec le meilleur savoir-faire international ».
Les tests, affirme-t-elle à l’AFP, ont prouvu que le barrage pourra « résister à des chocs plus importants que celui provoqué par le séisme de 1956″, d’une magnitude 6 sur l’échelle de Richter.
Elie Moussali, l’ingénieur du Conseil du Développement et de la Reconstruction (CDR), un organisme gouvernemental qui supervise les projets d’infrastructure, assure que le barrage « peut résister à un séisme de 8 degrés ».
Il minimise aussi la possibilité que le barrage puisse provoquer une activité sismique. D’ailleurs, le plus grand barrage du pays, celui du lac Qaroun (est), se situe lui aussi sur une faille sismique, relève-t-il.
« Du point de vue géologique, il est normal que les failles traversent les montagnes, où coulent les rivières et où les barrages sont construits », ajoute M. Moussali.
En comparaison avec le reste des pays arabes, le Liban, pays méditerranéen, est riche en fleuves.
Mais il manque cruellement d’infrastructures et ne peut stocker dans des réservoirs que 6% de ses ressources en eau.
Et beaucoup d’habitants ont recours aux puits forés illégalement ou sont contraints de se faire livrer de l’eau par camion-citerne.
Le chantier du barrage est censé commencer en 2017 et durer neuf ans. Il devrait coûter 617 millions de dollars (environ 544 millions d’euros), couverts en grande partie par un prêt de la Banque mondiale.
Il s’agira du second plus important barrage au Liban, avec une capacité de 125 millions de m3 dans un réservoir couvrant 450 ha.
L’autre menace est que disparaissent les terrains agricoles d’une quinzaine de villages, dont celle de l’agriculteur Amer Machmouchi.
Or « ces terres sont notre gagne-pain », souligne-t-il.
Le plan du CDR inclut un fond de compensation pour l’expropriation de 869 lopins, mais les agriculteurs risquent de perdre leur emploi dans cette affaire.
« Je suis un paysan », affirme Abou Salem, la cinquantaine, juché sur son tracteur. « Si nous partons, où irons-nous? », maugrée cet homme qui cultive depuis 25 ans des haricots.
Sans oublier la possible disparition de sites archéologiques dans la vallée, comme l’église de Mar Moussa, centenaire selon les habitants. Les militants protestent contre un plan des autorités de la démanteler pour la réinstaller ailleurs.
A quelques kilomètres de l’église se trouvent des vestiges romains présumés: cinq colonnes, dont une gisant dans la rivière, et qui pourraient être la preuve de l’existence d’un site archéologique plus important.
Selon le CDR, le département des Antiquités veut mener des excavations afin de décider si ces ruines méritent ou non d’être sauvées.
Mais peu importent les arguments qu’on leur oppose: pour les habitants et les militants, le projet en entier doit être abandonné.
« Rien ne doit être construit dans cette zone. C’est dangereux. Ce projet ne doit pas voir le jour », martèle ainsi M. Noujeim.

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CONTRE EUROPACITY

Posté par onsbouge le 9 juin 2017

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CONTRE EUROPACITY

DOC du réel

Ajoutée le 28 mai 2017

21 mai 2017, mobilisation contre le futur temple de la consommation Europa City. Un reportage de DOC du réel / 17mins


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Des Palestiniennes âgées se souviennent « des jours heureux » de la sécurité alimentaire palestinienne

Posté par onsbouge le 8 juin 2017

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ISM-France

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Cisjordanie occupée – 7 juin 2017

Des Palestiniennes âgées se souviennent « des jours heureux » de la sécurité alimentaire palestinienne

Par Abdul-Hakim Salah

Abdul-Hakim Salah est le directeur du bureau en langue anglaise de l’Agence de Presse Ma’an.

« Dieu bénisse le bon vieux temps, lorsque nous avions tous de la nourriture saine et en abondance que nous produisions nous-mêmes, sans avoir besoin d’argent, » dit en soupirant Khadijah Balboul, 84 ans, ou Umm al-Abed comme elle aime se nommer.

Des Palestiniennes âgées se souviennent « des jours heureux » de la sécurité alimentaire palestinienne

Septembre, la saison de la récolte des goyaves à Habla, Qalqilia, Cisjordanie occupée (photo Saib Shoaib)

Ce sont mes nombreuses récriminations sur le coût élevé de la vie et sur le paiement irrégulier de mon salaire qui ont suscité les vieux souvenirs de ma mère lorsque je suis allé la voir dans son village de Al-Khader, dans le district de Bethléem, au sud de la Cisjordanie , pour boire un thé avec elle et sa voisine Rabiha Issa, ou Umm Ali, âgée de 78 ans.

Je n’attendais pas que les deux femmes, qui n’ont pas reçu une éducation formelle, définissent la sécurité ou la stabilité alimentaire, mais involontairement, le sujet a touché la corde sensible.

L’Organisation des Nations Unies pour l’alimentation et l’agriculture identifie la sécurité alimentaire ainsi : « La sécurité alimentaire existe lorsque tous les êtres humains ont, à tout moment, la possibilité physique, sociale et économique de se procurer une nourriture suffisante, saine et nutritive leur permettant de satisfaire leurs besoins et préférences alimentaires pour mener une vie saine et active ».

Selon une étude menée en 2014 par l’Institut de recherche appliquée de Jérusalem (ARIJ), les ménages palestiniens dépensent environ 38,6 pour cent de leur revenu mensuel pour la nourriture et les boissons, un pourcentage important étant donné que la même étude estime que le revenu moyen se situe entre 1.500 et 3.500 shekels (entre 375 et 870 €).

Umm al-Abed et Umm Ali ont parlé de leur vie il y a plusieurs décennies, à une époque, elles en sont certaines, l’écrasante majorité des Palestiniens étaient mieux lotis en terme d’accès à une alimentation saine, en particulier dans les zones rurales.

Ma mère se souvenait que chaque famille, à la campagne, possédait des terres agricoles sur lesquelles elle investissait soigneusement le temps et l’énergie nécessaires pour produire suffisamment de récoltes pour elle et le bétail.

Elle et Umm Ali se rappelaient avec enthousiasme « les aliments sains et naturels » d’il y a soixante et soixante-dix ans, s’interrompant mutuellement pour évoquer les tomates, les aubergines, le raisin et les prunes délicieuses, ainsi que les confitures faites à la maison, les produits laitiers et les « danseurs de rue », l’expression familière qui désignait les poulets élevés dans les cours des maisons.

« Presque tous les légumes, les fruits et les céréales que nous mangions provenaient de nos terres, et nous n’utilisions pratiquement pas de pesticides ni d’engrais chimiques, » a dit Umm Ali.

« Si vous parlez des années 1970 et du début des années 1980, » ai-je objecté, « je me souviens de cette époque quand j’étais enfant et adolescent, et beaucoup de gens étaient pauvres. »

« Si par pauvres tu veux dire que les gens n’avaient pas beaucoup d’argent, tu as raison, » m’a répondu Umm al-Abed. « Très peu de gens étaient riches, dans ce sens-là, mais personne n’était pauvre quand il s’agissait de l’accès à la nourriture. »

Si la situation semblait si idyllique à l’époque, qu’est-ce qui a provoqué un effondrement si dramatique de la sécurité alimentaire palestinienne ?

Un rapport de 2015 de la Conférence des Nations Unies sur le commerce et le développement (CNUCED) déclare que l’occupation israélienne « impose de graves contraintes au développement du secteur agricole palestinien, et, bien sûr, à l’économie toute entière, » en rendant la tâche d’un développement agricole durable sur le territoire palestinien « presque impossible ».

Les problèmes centraux, selon le rapport de la CNUCED, viennent en grande partie des restrictions israéliennes à l’accès à la terre et à l’eau palestiniennes, au commerce et à la liberté de circulation, qui ont entraîné « des incitations plus faibles pour l’investissement dans l’agriculture. »

La perte de terres pour la construction par Israël des colonies illégales et le mur de séparation illégal est un autre facteur majeur qui entrave l’agriculture palestinienne.

Ismail Issa, adjoint au maire d’al-Khader, où vivent Umm al-Abed et Umm Ali, a déclaré que les autorités israéliennes ont confisqué plus de 20% des terres agricoles du village depuis 1967. Sur 22.000 dunams (2.200 ha) de terres arables de la région, les agriculteurs en ont perdu environ 5.000 dunams (500 ha) à cause des constructions israéliennes illégales, colonies, avant-postes, routes de contournement et zones de sécurité autour des colonies, d’après son estimation.

Bien que les deux femmes aient convenu que les politiques israéliennes d’occupation furent un facteur majeur, elles ont abordé l’histoire sous un autre angle de vue que les nombreuses études sur l’économie et la sécurité alimentaire palestiniennes n’évoquent pas toujours.

Umm al-Abed et Umm Ali se souvenaient que les agriculteurs palestiniens emmenaient leurs produits au marché Machane Yehuda, à Jérusalem, au début des années 1970 pour les vendre « un très bon prix » aux clients israéliens.

Cependant, les Israéliens ont commencé à encourager les Palestiniens à travailler avec eux sur des chantiers de construction dans et autour de Jérusalem, a ajouté Umm al-Abed. Elle se souvient qu’au début, les gens étaient réticents à travailler avec « l’ennemi » mais petit à petit, ils ont été attirés par les bons salaires qu’on leur offrait.

« Ce fut le début de nos problèmes agricoles, car les agriculteurs, en particulier la jeune génération, ont été détournés de leurs terres et ont couru après l’argent qu’ils pouvaient obtenir, » dit Umm al-Abed.

A la suite de l’occupation israélienne du territoire palestinien en 1967, le nombre d’ouvriers palestiniens en Israël a nettement augmenté – de 20.000 à 66.000 entre 1970 et 1975, selon l’étude de 1998 de l’Institut de recherche sur les politiques économiques de Palestine-MAS.

Selon le Coordonnateur des activités gouvernementales dans les territoires (COGAT), l’agence israélienne chargée d’appliquer les politiques du gouvernement israélien dans le territoire palestinien occupé, plus de 75.000 travailleurs palestiniens de Cisjordanie ont obtenu le permis d’aller travailler en Israël en 2016 – sans compter les milliers d’autres qui travaillent en Israël sans permis ou qui sont employés dans les colonies israéliennes illégales.

Pour dire les choses simplement, soupire Umm Ali, les Israéliens ont fait d’une pierre deux coups.

« L’occupation israélienne a bien joué, » dit-elle. « Ils se sont servis des Palestiniens pour construire leur Etat et leurs colonies, et en même temps ils ont encouragé beaucoup d’entre eux à déserter leurs terres agricoles, que les Israéliens ont ensuite confisquées sous prétexte qu’elles étaient désertées. »

Selon le Bureau central palestinien des statistiques (PCBS), la superficie totale cultivée en Cisjordanie et dans la Bande de Gaza est passée d’environ 1.851 km² en 2002 à 932 km² en 2011. Il n’a pas été possible de trouver des statistiques fiables sur les terres cultivées en Palestine avant l’année 2000, bien qu’une étude de l’Université islamique de Gaza ait suggéré que les terres agricoles en Palestine avant 1948 s’élevaient à 6.300 km².

L’UNRWA, le PCBS, l’Organisation des Nations Unies pour l’alimentation et l’agriculture et le Programme alimentaire mondial ont conclu, dans une déclaration conjointe de 2014, que l’insécurité alimentaire en Palestine ne pourrait être réduite de manière durable qu’en traitant les causes profondes de la crise, à savoir le blocus en cours de Gaza et l’occupation de la Cisjordanie .

Pendant ce temps, pour Umm al-Abed et Umm Ali, tant que l’Autorité palestinienne ne soutient pas suffisamment le secteur agricole en aidant les agriculteurs à accéder à leurs terres et à commercialiser leurs produits, et tant que les jeunes générations de Palestiniens n’apprennent pas à aimer et à s’occuper de leurs terres, la question de la sécurité alimentaire restera sans solution.

Source : Maan News

Traduction : MR pour ISM


Publié par ISM-France
URL http://www.ism-france.org/temoignages/Des-Palestiniennes-agees-se-souviennent-des-jours-heureux-de-la-securite-alimentaire-palestinienne-article-20326?ml=true

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Pas de dattes de l’occupant dans nos magasins ! Autre exemple (Photos)

Posté par onsbouge le 29 mai 2017

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CAPJPO – EuroPalestine

Des lecteurs, ayant pris connaissance de la présence de dattes frauduleuses dans les magasins Carrefour, sont intervenus avec succès samedi soir, dans le 78, pour faire retirer les dattes qui ne respectent pas la législation. Merci à tous nos lecteurs et lectrices d’en faire autant dans toute la France. Le Ramadan n’est pas une occasion de nous refourguer les produits des criminels de guerre !

Pas de dattes de l’occupant dans nos magasins ! Autre exemple (Photos) dans - AGRICULTURE - METIERS LIES A LA TERRE dates_medjoul_chambourcy_table_ramadan-b428a
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dattes_supprime_es_chambourcy-38d49 israel dans - DROIT

  • Une autre lectrice nous écrit ceci :

« Dans le magasin Grand Frais de Villepinte 93420, les dattes MEDJOUL exportées par Israël étaient étiquetées « origine : import ».

J’ai demandé à parler à la responsable du magasin pour connaître l’origine de l’import et elle m a indiqué oralement : Israël.

Et depuis cette semaine, ils ont étiqueté ces même produits origine : PALESTINE !

Merci à nos lecteurs et lectrices qui font leurs courses dans ce magasin d’aller veiller au respect de la réglementation et demander à la direction qu’elle ne prenne pas ses clients pour des imbéciles !

Merci pour votre vigilance et vos interventions !

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(cliquer sur le document pour le grossir si nécessaire. N’hésitez pas à l’imprimer ou à nous en réclamer des copies)

CAPJPO-EuroPalestine


Publié par  CAPJPO – EuroPalestine
URL  http://www.europalestine.com/spip.php?article13057
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Planète sable – ARTE

Posté par onsbouge le 6 mai 2017

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Planète sable – ARTE

ARTEplus7

Ajoutée le 3 mai 2017

http://www.arte.tv/fr/videos/053446-0…
La lutte contre la désertification est l’un des grands défis du XXIe siècle. En cinq étapes, l’inégal combat des hommes pour préserver les terres fertiles. En un siècle, le Sahara a progressé de 250 kilomètres vers le sud. Les terres sont devenues stériles et les populations ont dû fuir…

Partout dans le monde, des terres fertiles sont avalées par le désert. L’Afrique est frappée de plein fouet par ce phénomène. En un siècle, le Sahara a progressé de 250 kilomètres vers le sud. Les terres sont devenues stériles et les populations ont dû fuir. Au Maroc et au Sénégal, une lutte opiniâtre est engagée pour lutter contre la désertification. Pour réhabiliter les oasis, une grande muraille verte commence à sortir de terre.

Série documentaire (France, 2016, 44mn) ARTE F

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