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CONTRE EUROPACITY

Posté par onsbouge le 9 juin 2017

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CONTRE EUROPACITY

DOC du réel

Ajoutée le 28 mai 2017

21 mai 2017, mobilisation contre le futur temple de la consommation Europa City. Un reportage de DOC du réel / 17mins


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« Ce blog est un blog militant indépendant, sans prétention, bien évidemment non commercial et totalement amateur. Les images, les textes dont nous ne sommes pas les auteurs ainsi que les musiques et chants seront supprimés du blog sur simple demande par courriel. Nous publions textes et communiqués émanant d’auteurs et d’organisations diverses. Ces publications ne signifient pas que nous partageons toujours totalement les points de vue exprimés. Nous déclinons toute responsabilité quant au contenu des sites proposés en liens. ».

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Des Palestiniennes âgées se souviennent « des jours heureux » de la sécurité alimentaire palestinienne

Posté par onsbouge le 8 juin 2017

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ISM-France

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Cisjordanie occupée – 7 juin 2017

Des Palestiniennes âgées se souviennent « des jours heureux » de la sécurité alimentaire palestinienne

Par Abdul-Hakim Salah

Abdul-Hakim Salah est le directeur du bureau en langue anglaise de l’Agence de Presse Ma’an.

« Dieu bénisse le bon vieux temps, lorsque nous avions tous de la nourriture saine et en abondance que nous produisions nous-mêmes, sans avoir besoin d’argent, » dit en soupirant Khadijah Balboul, 84 ans, ou Umm al-Abed comme elle aime se nommer.

Des Palestiniennes âgées se souviennent « des jours heureux » de la sécurité alimentaire palestinienne

Septembre, la saison de la récolte des goyaves à Habla, Qalqilia, Cisjordanie occupée (photo Saib Shoaib)

Ce sont mes nombreuses récriminations sur le coût élevé de la vie et sur le paiement irrégulier de mon salaire qui ont suscité les vieux souvenirs de ma mère lorsque je suis allé la voir dans son village de Al-Khader, dans le district de Bethléem, au sud de la Cisjordanie , pour boire un thé avec elle et sa voisine Rabiha Issa, ou Umm Ali, âgée de 78 ans.

Je n’attendais pas que les deux femmes, qui n’ont pas reçu une éducation formelle, définissent la sécurité ou la stabilité alimentaire, mais involontairement, le sujet a touché la corde sensible.

L’Organisation des Nations Unies pour l’alimentation et l’agriculture identifie la sécurité alimentaire ainsi : « La sécurité alimentaire existe lorsque tous les êtres humains ont, à tout moment, la possibilité physique, sociale et économique de se procurer une nourriture suffisante, saine et nutritive leur permettant de satisfaire leurs besoins et préférences alimentaires pour mener une vie saine et active ».

Selon une étude menée en 2014 par l’Institut de recherche appliquée de Jérusalem (ARIJ), les ménages palestiniens dépensent environ 38,6 pour cent de leur revenu mensuel pour la nourriture et les boissons, un pourcentage important étant donné que la même étude estime que le revenu moyen se situe entre 1.500 et 3.500 shekels (entre 375 et 870 €).

Umm al-Abed et Umm Ali ont parlé de leur vie il y a plusieurs décennies, à une époque, elles en sont certaines, l’écrasante majorité des Palestiniens étaient mieux lotis en terme d’accès à une alimentation saine, en particulier dans les zones rurales.

Ma mère se souvenait que chaque famille, à la campagne, possédait des terres agricoles sur lesquelles elle investissait soigneusement le temps et l’énergie nécessaires pour produire suffisamment de récoltes pour elle et le bétail.

Elle et Umm Ali se rappelaient avec enthousiasme « les aliments sains et naturels » d’il y a soixante et soixante-dix ans, s’interrompant mutuellement pour évoquer les tomates, les aubergines, le raisin et les prunes délicieuses, ainsi que les confitures faites à la maison, les produits laitiers et les « danseurs de rue », l’expression familière qui désignait les poulets élevés dans les cours des maisons.

« Presque tous les légumes, les fruits et les céréales que nous mangions provenaient de nos terres, et nous n’utilisions pratiquement pas de pesticides ni d’engrais chimiques, » a dit Umm Ali.

« Si vous parlez des années 1970 et du début des années 1980, » ai-je objecté, « je me souviens de cette époque quand j’étais enfant et adolescent, et beaucoup de gens étaient pauvres. »

« Si par pauvres tu veux dire que les gens n’avaient pas beaucoup d’argent, tu as raison, » m’a répondu Umm al-Abed. « Très peu de gens étaient riches, dans ce sens-là, mais personne n’était pauvre quand il s’agissait de l’accès à la nourriture. »

Si la situation semblait si idyllique à l’époque, qu’est-ce qui a provoqué un effondrement si dramatique de la sécurité alimentaire palestinienne ?

Un rapport de 2015 de la Conférence des Nations Unies sur le commerce et le développement (CNUCED) déclare que l’occupation israélienne « impose de graves contraintes au développement du secteur agricole palestinien, et, bien sûr, à l’économie toute entière, » en rendant la tâche d’un développement agricole durable sur le territoire palestinien « presque impossible ».

Les problèmes centraux, selon le rapport de la CNUCED, viennent en grande partie des restrictions israéliennes à l’accès à la terre et à l’eau palestiniennes, au commerce et à la liberté de circulation, qui ont entraîné « des incitations plus faibles pour l’investissement dans l’agriculture. »

La perte de terres pour la construction par Israël des colonies illégales et le mur de séparation illégal est un autre facteur majeur qui entrave l’agriculture palestinienne.

Ismail Issa, adjoint au maire d’al-Khader, où vivent Umm al-Abed et Umm Ali, a déclaré que les autorités israéliennes ont confisqué plus de 20% des terres agricoles du village depuis 1967. Sur 22.000 dunams (2.200 ha) de terres arables de la région, les agriculteurs en ont perdu environ 5.000 dunams (500 ha) à cause des constructions israéliennes illégales, colonies, avant-postes, routes de contournement et zones de sécurité autour des colonies, d’après son estimation.

Bien que les deux femmes aient convenu que les politiques israéliennes d’occupation furent un facteur majeur, elles ont abordé l’histoire sous un autre angle de vue que les nombreuses études sur l’économie et la sécurité alimentaire palestiniennes n’évoquent pas toujours.

Umm al-Abed et Umm Ali se souvenaient que les agriculteurs palestiniens emmenaient leurs produits au marché Machane Yehuda, à Jérusalem, au début des années 1970 pour les vendre « un très bon prix » aux clients israéliens.

Cependant, les Israéliens ont commencé à encourager les Palestiniens à travailler avec eux sur des chantiers de construction dans et autour de Jérusalem, a ajouté Umm al-Abed. Elle se souvient qu’au début, les gens étaient réticents à travailler avec « l’ennemi » mais petit à petit, ils ont été attirés par les bons salaires qu’on leur offrait.

« Ce fut le début de nos problèmes agricoles, car les agriculteurs, en particulier la jeune génération, ont été détournés de leurs terres et ont couru après l’argent qu’ils pouvaient obtenir, » dit Umm al-Abed.

A la suite de l’occupation israélienne du territoire palestinien en 1967, le nombre d’ouvriers palestiniens en Israël a nettement augmenté – de 20.000 à 66.000 entre 1970 et 1975, selon l’étude de 1998 de l’Institut de recherche sur les politiques économiques de Palestine-MAS.

Selon le Coordonnateur des activités gouvernementales dans les territoires (COGAT), l’agence israélienne chargée d’appliquer les politiques du gouvernement israélien dans le territoire palestinien occupé, plus de 75.000 travailleurs palestiniens de Cisjordanie ont obtenu le permis d’aller travailler en Israël en 2016 – sans compter les milliers d’autres qui travaillent en Israël sans permis ou qui sont employés dans les colonies israéliennes illégales.

Pour dire les choses simplement, soupire Umm Ali, les Israéliens ont fait d’une pierre deux coups.

« L’occupation israélienne a bien joué, » dit-elle. « Ils se sont servis des Palestiniens pour construire leur Etat et leurs colonies, et en même temps ils ont encouragé beaucoup d’entre eux à déserter leurs terres agricoles, que les Israéliens ont ensuite confisquées sous prétexte qu’elles étaient désertées. »

Selon le Bureau central palestinien des statistiques (PCBS), la superficie totale cultivée en Cisjordanie et dans la Bande de Gaza est passée d’environ 1.851 km² en 2002 à 932 km² en 2011. Il n’a pas été possible de trouver des statistiques fiables sur les terres cultivées en Palestine avant l’année 2000, bien qu’une étude de l’Université islamique de Gaza ait suggéré que les terres agricoles en Palestine avant 1948 s’élevaient à 6.300 km².

L’UNRWA, le PCBS, l’Organisation des Nations Unies pour l’alimentation et l’agriculture et le Programme alimentaire mondial ont conclu, dans une déclaration conjointe de 2014, que l’insécurité alimentaire en Palestine ne pourrait être réduite de manière durable qu’en traitant les causes profondes de la crise, à savoir le blocus en cours de Gaza et l’occupation de la Cisjordanie .

Pendant ce temps, pour Umm al-Abed et Umm Ali, tant que l’Autorité palestinienne ne soutient pas suffisamment le secteur agricole en aidant les agriculteurs à accéder à leurs terres et à commercialiser leurs produits, et tant que les jeunes générations de Palestiniens n’apprennent pas à aimer et à s’occuper de leurs terres, la question de la sécurité alimentaire restera sans solution.

Source : Maan News

Traduction : MR pour ISM


Publié par ISM-France
URL http://www.ism-france.org/temoignages/Des-Palestiniennes-agees-se-souviennent-des-jours-heureux-de-la-securite-alimentaire-palestinienne-article-20326?ml=true

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Pas de dattes de l’occupant dans nos magasins ! Autre exemple (Photos)

Posté par onsbouge le 29 mai 2017

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CAPJPO – EuroPalestine

Des lecteurs, ayant pris connaissance de la présence de dattes frauduleuses dans les magasins Carrefour, sont intervenus avec succès samedi soir, dans le 78, pour faire retirer les dattes qui ne respectent pas la législation. Merci à tous nos lecteurs et lectrices d’en faire autant dans toute la France. Le Ramadan n’est pas une occasion de nous refourguer les produits des criminels de guerre !

Pas de dattes de l’occupant dans nos magasins ! Autre exemple (Photos) dans - AGRICULTURE - METIERS LIES A LA TERRE dates_medjoul_chambourcy_table_ramadan-b428a
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  • Une autre lectrice nous écrit ceci :

« Dans le magasin Grand Frais de Villepinte 93420, les dattes MEDJOUL exportées par Israël étaient étiquetées « origine : import ».

J’ai demandé à parler à la responsable du magasin pour connaître l’origine de l’import et elle m a indiqué oralement : Israël.

Et depuis cette semaine, ils ont étiqueté ces même produits origine : PALESTINE !

Merci à nos lecteurs et lectrices qui font leurs courses dans ce magasin d’aller veiller au respect de la réglementation et demander à la direction qu’elle ne prenne pas ses clients pour des imbéciles !

Merci pour votre vigilance et vos interventions !

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(cliquer sur le document pour le grossir si nécessaire. N’hésitez pas à l’imprimer ou à nous en réclamer des copies)

CAPJPO-EuroPalestine


Publié par  CAPJPO – EuroPalestine
URL  http://www.europalestine.com/spip.php?article13057
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Planète sable – ARTE

Posté par onsbouge le 6 mai 2017

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Planète sable – ARTE

ARTEplus7

Ajoutée le 3 mai 2017

http://www.arte.tv/fr/videos/053446-0…
La lutte contre la désertification est l’un des grands défis du XXIe siècle. En cinq étapes, l’inégal combat des hommes pour préserver les terres fertiles. En un siècle, le Sahara a progressé de 250 kilomètres vers le sud. Les terres sont devenues stériles et les populations ont dû fuir…

Partout dans le monde, des terres fertiles sont avalées par le désert. L’Afrique est frappée de plein fouet par ce phénomène. En un siècle, le Sahara a progressé de 250 kilomètres vers le sud. Les terres sont devenues stériles et les populations ont dû fuir. Au Maroc et au Sénégal, une lutte opiniâtre est engagée pour lutter contre la désertification. Pour réhabiliter les oasis, une grande muraille verte commence à sortir de terre.

Série documentaire (France, 2016, 44mn) ARTE F

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Librairie Résistances : Projection de « Hope in the bottle », ou les aventures d’une bouteille d’huile d’olive palestinienne

Posté par onsbouge le 11 avril 2017

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CAPJPO – EuroPalestine

Titre

 

Haïcha Ladrouz viendra présenter et commenter, le jeudi 20 avril au soir, son film « Hope in the bottle » (L’espoir dans une bouteille »), une sorte de road movie, le voyage tumultueux d’une bouteille d’huile d’olive en Cisjordanie. Car, produire de l’huile d’olive en Palestine, c’est comme jeter une bouteille à la mer et pourtant, cette bouteille, comme un miracle en terre sainte, peut arriver à bon port… Une fois tous les barrages passés !

Librairie Résistances : Projection de

 

Un film (France, Palestine / 72 minutes) qui montre en même temps le quotidien des paysans palestiniens qui tentent d’avoir une agriculture pérenne et une économie viable malgré l’occupation… Une manière de montrer comment la vie l’emporte sur cette terre déchirée.

 » J’ai vécu dans les familles, partagé les repas, appréhendé au jour le jour le quotidien des palestiniens, raconte Haicha. Ils m’ont ouvert leur coeur et leurs champs et de façon totalement inattendue, ils m’ont fait rire. Parce qu’ici, comme sur tous les théâtres de guerre, le rire est une arme de destruction massive contre toutes les formes d’adversité. Hope in the Bottle, c’est l’histoire de ce terroir, symbole de la culture palestinienne, l’histoire de ces familles qui ne renoncent pas à l’indépendance, ne fut-elle qu’économique, c’est l’histoire de la lutte pour une liberté qui passe aussi par l’olive. »

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La production d’huile d’olive en Palestine, les meilleures années, atteint 20 000 tonnes avec 11 millions d’arbres, soit 4 fois la production française, et elle constitue une source de revenus pour près de 80 000 familles. L’olivier reste un atout incontournable pour une stratégie de développement et de souveraineté alimentaire.

Les huiles d’olive de Palestine présentent une typicité aromatique de terroir assez unique qui peuvent les amener à occuper une place de choix sur les différents marchés internationaux.
Les Palestiniens ont conservé un habitus ancestral pour bichonner leurs oliviers, et les olives sont encore récoltées à la main sur des arbres parfois millénaires. Mais sa production reste très fragile car elle peut être perturbée par les restrictions de passage imposées par l’armée d’occupation israélienne et ampute les paysans d’une part importante de leur revenu principal.

Et face à la colonisation galopante, qui chaque jour voit les terres des paysans palestiniens confisquées ou détruites, ce revenu se rétrécit quotidiennement.

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RÉALISATION / Haïcha Ladrouz – MUSIQUE / Mehdi Haddab -
MONTAGE / Haïcha Ladrouz et Isabelle Devinck – PRODUCTION / Haïcha Ladrouz, Sycomore films et film Factory.

Haïcha Ladrouz est une réalisatrice de documentaires qui sillonne le monde, là où ça va mal, à la rencontre d’hommes et de femmes qui se battent sans relâche pour améliorer leur sort, en Algérie pendant les année noires, en Palestine, en Syrie, en Yougoslavie…
Parmi ses reportages : « Les clandestins d’Oran », « Les enfants de l’hôpital de Damas » , « Izhak, le conservateur de l’art Palestinien en pleine Intifada », « Les travailleurs chinois en Algérie ».
Elle est allée plusieurs fois en Cisjordanie, pour retrouver les fermiers palestiniens. Et nous en rapportera des nouvelles très fraîches…

Venez nombreux voir son film, jeudi 20 avril à 19 H, et discuter avec elle !

CAPJPO-EuroPalestine


Publié par CAPJPO – EuroPalestine
URL  http://www.europalestine.com/spip.php?article12826
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