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GUADELOUPE : Contre le projet de golf de montagne, pour sauvegarder des terres agricoles de Petit-Bourg

Posté par onsbouge le 28 novembre 2018

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FRONT SYNDICAL DE CLASSE


Publié par FRONT SYNDICAL DE CLASSE
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Plateau de Saclay : un aménagement critiquable ?

Posté par onsbouge le 4 novembre 2018

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Paru sur
JRCF

Grand Paris, Agriculture

Plateau de Saclay : un aménagement critiquable ?

4 Novembre 2018
Rédigé par Quentin et publié depuis Overblog

Plateau de Saclay : un aménagement critiquable ?

Qui n’a pas entendu parler du projet Paris-Saclay sur le Plateau de Saclay, là où doit apparaître la « Sillicon valley française », ouvrant les portes à l’innovation et à la créativité… En 2006, une opération d’intérêt national est actée, ce qui permettra à l’Etat en 2009 de contrôler le processus d’aménagement sur ce territoire de 7700 hectares réparties sur 27 communes (du 94, 91 et 78). En 2008, le nouveau résident de l’Elysée, Nicolas Sarkozy, décide de rajouter à ce projet le terme « cluster », c’est-à-dire de rassembler en un même lieu les étudiants, et la recherche et les établissements d’enseignement supérieur qui vont avec, afin de figurer en bonne place dans le classement de Shanghai. Dans les universités déjà présentes sur le Plateau on trouve Paris-Orsay, Versailles-Saint-Quentin-en-Yvelines et d’autres, tandis que dans les vingt-trois grandes écoles du plateau se trouve Polytechnique et CentraleSupélec. Le lieu devait recevoir l’exposition universelle 2025, mais suite à l’annulation de cet événement, le projet de Saclay semble avoir du plomb dans l’aile.

Moins polémique que le projet de construction du centre commercial Europacity à Gonesse, le projet de « cluster » du Plateau de Saclay est critiquable sur plusieurs points.

Tout d’abord une grande concentration des activités dans un seul territoire entraîne la dévitalisation de ces derniers qui se retrouvent dépourvus de leurs ressources. C’est près de 20% de la recherche française qui va se retrouver là-bas, ne l’oublions pas. A titre d’exemple, un excellent article du Monde diplomatique d’octobre 2018, intitulé « Sous prétexte d’innovation », cite le cas de l’hôpital high-tech de Paris-Saclay qui va réunir les hôpitaux d’Orsay, de Longjumeau et de Juvisy : « Excentré pour la majorité des usagers, il entérine en outre la suppression de six cents lits et d’environ mille emplois. »

Ensuite, le projet doit être relié à la ligne 18 en construction (celle du Grand Paris express). Or certains habitants se posent la question de l’utilité de cette fameuse ligne, le bassin au centre du projet, celui de Saint-Quentin-Versailles étant relativement autonome. De plus, non loin passent les ligne B et C du RER qui méritent d’être amélioré, pour permettre un transport de bien meilleure qualité pour les usagers, aussi bien que les lignes de bus, plutôt que de construire un énième réseau détruisant des terres agricoles.

Ce qui nous amène au dernier point : par l’intermédiaire de ce projet de métro, le Plateau est en voie de bétonisation. En effet, les constructions se font de plus en plus sur ces terres agricoles. Afin de faire taire les contestations, l’Etat a instauré en 2010 une zone de protection naturelle, agricole et forestière (ZPNAF), mais celle-ci à l’avantage pour les entreprises de bâtiment de ne concerner qu’une petite partie du Plateau, permettant ainsi de faire ce que l’on veut sur le reste. Ce qui pose un problème c’est que les terres du Plateau de Saclay font parties des dernières terres cultivables de la région Île-de-France. Une région qui, pour rappel, n’est autonome alimentairement que trois jours en cas de blocage des transports…

Ce projet est donc encore fait sans le consentement du peuple et à son détriment.


Publié par JRCF
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Cisjordanie : colons et soldats s’attaquent aux oliviers (photo)

Posté par onsbouge le 2 novembre 2018

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Paru sur
CAPJPO – EuroPalestine

Avec le soutien de l’armée d’occupation, un groupe de colons s’est attaqué à des cultivateurs palestiniens de la région d’Hébron (al-Khalil), où commence la saison de cueillette des olives.

Cisjordanie : colons et soldats s’attaquent aux oliviers (photo) dans - AGRICULTURE - ANNIMAUX - METIERS LIES A LA TERRE

L’attaque s’est produite dans le secteur de Tel Rumeida d’Hébron, indique l’agence Ma’an, et était le fait d’éléments de la colonie juive de Ramat Yishai.

Les fermiers palestiniens, avec le renfort de militants de la solidarité internationale et de la campagne Youth Against Settlement (« Les Jeunes contre la colonisation »), ont cependant tenu bon, et poursuivi le travail, sur les terres qui leur appartiennent, au cours de la journée de mardi.

CAPJPO-EuroPalestine


Publié par CAPJPO – EuroPalestine
URL  http://www.europalestine.com/spip.php?article14819
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Bolsonaro, le candidat de l’agrobusiness brésilien

Posté par onsbouge le 27 octobre 2018

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Paru sur
THE CONVERSATION

 Bolsonaro, le candidat de l’agrobusiness brésilien  dans - AGRICULTURE - ANNIMAUX - METIERS LIES A LA TERRE

Un partisan du candidat de l’extrême droite lors d’une manifestation de soutien à Rio le 21 octobre dernier. Carl de Souza/AFP

Après le premier tour de l’élection présidentielle au Brésil, le 7 octobre dernier, nombreux sont ceux qui s’inquiètent de la probable arrivée au pouvoir de Jaïr Bolsonaro, le candidat représentant le PSL (Parti social libéral) qui a rallié les sympathisants de la droite extrême.

Les défenseurs de l’environnement ne sont pas en reste. Car les rares évocations de l’écologie dans le programme du candidat Bolsonaro se limitent à l’annonce du projet de sortie de l’Accord de Paris et à la proposition d’intégrer le ministère de l’Environnement à celui de l’Agriculture.

Il n’y a là rien d’étonnant de la part de ce défenseur de l’ultralibéralisme, associé au puissant lobby représentant les grands propriétaires terriens : la bancada ruralista (littéralement le « banc rural », le terme bancada désignant ici les groupes de pression constitués par les élus à la Chambre des députés et au Sénat brésiliens).

Celle-ci est une partie d’un puissant mouvement, le BBB (pour « bœuf, balles et Bible »), qui regroupe les bancadas représentant l’agrobusiness, les militaires et les églises évangélistes.

Les élections législatives se sont déroulées en même temps que le premier tour de la présidentielle. Les résultats font apparaître une incroyable percée du PSL et une montée des partis de droite au détriment du parti de gauche, le PT (Parti des travailleurs) et des partis centristes modérés.

Tout laisse donc penser que le BBB, qui rallie les conservateurs, sortira grand vainqueur. Cela ne présage rien de bon pour l’avenir des mesures en faveur de la protection de la forêt amazonienne.

Contre « l’activisme environnemental »

Les grands propriétaires terriens et éleveurs ont tout à gagner dans cette élection. Notons que le qualificatif de « grand » est un euphémisme, quand on sait que 45 % de l’espace rural brésilien est occupé par seulement 1 % des propriétés.

Les grandes familles qui trustent la terre se réjouissent des affres dans lesquelles le PT se trouve embarqué. Car celui-ci soutenait l’engagement pris par le pays lors de l’Accord de Paris sur le climat de réduire ses émissions de gaz à effet de serre et de replanter 12 millions d’hectares de forêt amazonienne d’ici 2030 ; contrôlait l’application des lois et accords en faveur de la protection du territoire des Indiens d’Amazonie ; et menait une politique favorable au demi-million de familles paysannes sans terre.

Bolsonaro, le probable futur président, le PSL, nouveau parti fort de la Chambre des députés, et le BBB, lobby le plus puissant du congrès, incarnent une position diamétralement opposée. Ainsi, si l’on ajoute à l’influence dominante du BBB sur le pouvoir législatif, un président qui clame sur les réseaux sociaux sa haine des populations indigènes, son mépris des paysans sans terre et sa volonté de mettre fin à ce qu’il qualifie d’activisme environnemental, on ne voit pas bien ce qui pourrait arrêter la fièvre expansionniste des éleveurs de bovins et des planteurs de soja et de canne à sucre.

En analysant les données produites par le ministère de l’Agriculture brésilien, on constate que la surface de culture du soja a augmenté de 59 % au cours des dix dernières années. Le soja constitue à lui seul près de la moitié de la production agricole du pays et 30 % de sa culture est concentrée dans l’État du Mato Grosso en Amazonie.

La culture de la canne à sucre a quant à elle augmenté de 60 % sur la même période. L’expansion de l’élevage bovin est également phénoménale. Avec un cheptel de plus de 215 millions de têtes, le Brésil est le second producteur mondial. Près d’un steak sur cinq consommés dans le monde provient d’un bœuf brésilien. Sur les dix États du pays qui ont connu la plus forte croissance de cheptel ces vingt dernières années, huit se trouvent en Amazonie.

Or ces trois activités sont considérées comme les causes principales de la déforestation au Brésil.

Au Brésil, le soja chasse les forêts. (Euronews/YouTube, 2018).

Le bœuf avance, la forêt recule

La forêt amazonienne couvre 5,5 millions de km2, ce qui représente la moitié des forêts tropicales de notre planète. Elle abrite la plus grande biodiversité du monde, concentre 15 % de l’eau douce, contribue à produire 20 % de l’oxygène de l’air que nous respirons et constitue un régulateur naturel du réchauffement climatique.

Selon l’Organisation des Nations unies pour l’alimentation et l’agriculture, l’Amazonie compte 33 millions d’habitants qui dépendent de ses ressources. Elle est également le territoire de plusieurs centaines de milliers d’Indiens. La Fondation nationale de l’Indien en recense 900 000 au Brésil, répartis en 305 ethnies et occupant 594 territoires représentant 12 % du pays. L’usage de certaines de ces terres déclarées inaliénables dans la constitution de 1988 peut toutefois être modifié par le Congrès.

Près de 65 % de la forêt amazonienne se situent au Brésil. Mais ce pays est le champion mondial de la déforestation de ces cinquante dernières années, avec une destruction de près de 780 000 km², soit une superficie proche d’une fois et demi celle de la France métropolitaine. Dans cette période, l’Amazonie brésilienne a perdu 20 % de sa surface.

L’élevage, en particulier l’élevage bovin, est la principale cause de déforestation en Amazonie. Le grand projet d’étude menée pour le ministère brésilien de l’Agriculture au travers de l’Entreprise brésilienne d’études agronomiques sur l’occupation des surfaces résultant de la déforestation montre que 65 % de celles-ci sont utilisées pour l’élevage.

L’agriculture intensive, plus spécifiquement la culture du soja et de la canne à sucre, a également une part de responsabilité, mais celle-ci ne s’élèverait qu’à environ 5 à 10 %. Cependant, le cas du soja est à étudier avec plus d’attention. En effet, une large part de cette culture est dédiée à la production de tourteaux pour nourrir le bétail. Ainsi, le développement de la culture du soja et celui de l’élevage sont liés.

Par ailleurs, des études ont montré qu’au Mato Grosso (sud de l’Amazonie), des surfaces auparavant utilisées pour l’élevage ont été reconverties pour la culture du soja, ce qui a contribué à repousser vers le nord les étendues dédiées aux bovins et a ainsi induit une nouvelle déforestation. La culture du soja se trouve donc être une cause sous-jacente de la déforestation que l’on attribue plus directement à l’élevage.

En outre, la culture du soja et de la canne à sucre sont également des causes de déforestation au travers du développement d’infrastructures routières que le transport des récoltes rend nécessaires. La construction de routes est directement responsable d’une faible part de la déforestation mais elle en est un formidable catalyseur car elle ouvre l’accès à la forêt, permet le développement des activités et favorise le déplacement de population.

Ainsi, 95 % de la déforestation se situe dans les 5 km bordant les routes. Les deux principales autoroutes, celle de Belem-Brasilia, construite en 1958, et celle de Cuiaba-Porto-Velho, construite en 1968, sont au cœur de ce que l’on dénomme « l’arc de déforestation ». Seules quelques routes sont officielles, et la grande partie des 170 000 km de voies de communication sillonnant l’Amazonie a été construite illégalement, en particulier par les exploitants forestiers.

L’Amazonie est-elle un bien commun ?

L’Amazonie est essentielle à l’équilibre écologique de notre planète et à la survie de l’humanité. Elle ne doit pas appartenir à un État qui pourrait décider de son sort sans aucune consultation de la communauté internationale. Au-delà même du fait qu’elle est un territoire partagé entre neuf États, les deux tiers de sa surface situés au Brésil ne peuvent pas être considérés comme une propriété du pays.

Son existence transcende la notion même de nation. Et quelques frontières qui ont à peine plus de 500 ans d’histoire sont bien dérisoires au regard du rôle de la forêt amazonienne dans l’équilibre planétaire. La politique brésilienne en matière d’utilisation et de protection des richesses de l’Amazonie a des conséquences sur l’ensemble des peuples et, à ce titre, la communauté internationale a un devoir d’intervention dans les décisions qui sont prises.

Cependant, une telle ingérence est difficilement acceptable. En particulier pour un pays dont l’histoire a été marquée par l’esclavage et l’exploitation de ses richesses au profit de nations européennes. Et celles-ci sont bien peu légitimes dans le rôle de donneur de leçons alors qu’elles n’ont conservé que 0,3 % de leur massif forestier originel contre 69 % au Brésil.

Le droit de regard que voudraient s’arroger des pays qui sont aujourd’hui dans une situation de développement que l’on ne peut décemment pas dissocier d’un passé émaillé de surexploitation de leurs propres ressources et de celles issues des périodes de colonisation pourrait être interprété comme une volonté de freiner l’émergence du Brésil sur la scène économique mondiale.

Cela nourrit l’un des principaux arguments populistes pour le rejet des institutions internationales.

Au profit d’une minorité

Cet argument reste toutefois assez fallacieux. Certes, le peuple brésilien dans son ensemble bénéficie du développement du secteur de l’agrobusiness, représentant plus d’un cinquième de l’économie du pays. Mais la déforestation profite avant tout à une minorité de grands propriétaires terriens à qui Bolsonaro propose dans une de ses déclarations de chasser à coup de fusil les paysans sans terre qui oseraient s’aventurer sur leurs immenses propriétés. Mais ceux-ci sont plus de 500 000 ! Et ce ne sont certainement pas non plus les centaines de milliers d’Indiens qui se raviront du recul de la forêt.

Quant aux autres formes d’exploitation de celle-ci, telles que les mines ou l’extraction pétrolière, elles sont le plus souvent orchestrées par des multinationales.

Difficile dans ces circonstances de justifier l’intérêt de la déforestation pour la population brésilienne. Il nous faut donc compter sur le fonctionnement démocratique, dans lequel les contre-pouvoirs pourront s’exprimer face au tonitruant Bolsonaro et aux surpuissants lobbys qui le poussent vers la présidence.

La conscience de l’importance de la forêt amazonienne pour la planète doit pouvoir freiner les ardeurs des défenseurs de l’agrobusiness. Mais le ton populiste et nationaliste du slogan de campagne de Bolsonaro n’est pas de nature à rassurer : « Le Brésil au-dessus de tout, Dieu au-dessus de tous ».

extrême droite  agriculture  Amérique du Sud  agro-industrie  viande  forêts  Amazonie  Brésil  élevage  populisme  Amérique latine  industrie agro-alimentaire  soja  Amazon

Publié par  THE CONVERSATION
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GUILLAUME SUING : KÉRALA, VIETNAM, CHINE, CUBA: CONQUÊTES ET LIMITES DE L’AGROÉCOLOGIE SOCIALISTE FACE À L’AGROBUZINESS IMPÉRIALISTE

Posté par onsbouge le 9 septembre 2018

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JRCF

Ecologie, Agriculture, Cuba, impérialisme, Santé

GUILLAUME SUING : KÉRALA, VIETNAM, CHINE, CUBA: CONQUÊTES ET LIMITES DE L’AGROÉCOLOGIE SOCIALISTE FACE À L’AGROBUZINESS IMPÉRIALISTE

9 Septembre 2018

Le gouvernement communiste du Kerala, petit Etat du sud-ouest de la fédération indienne, vient de couronner par le lancement du label « Kerala Organic », les succès de sa politique volontariste en matière d’agroécologie: L’objectif est de passer à une production agricole 100% bio à l’horizon 2020. Avec 100 000 tonnes de produits bio annuels, la moitié du chemin semble déjà parcouru. Mais ce n’est pas tout : la diversification de la production agricole, propre à développer une véritable autosuffisance alimentaire, a déjà transformé le pays. La rupture avec le modèle de monoculture intensive dépendante, avec ses survivances féodales, semble bien engagée et « durable » (puisqu’agroécologique), et les principes politiques du gouvernement n’y sont certainement pas étrangers.

Le Kerala, gouverné par les communistes depuis 1957, présente sur cette voie agricole durable, certaines similitudes avec la révolution agroécologique cubaine, dont il est inutile de rappeler les incontestables succès et le leadership en la matière depuis les années 90 : Le peuple kéralais est le plus instruit de tous les peuples indiens, le système scolaire et universitaire rivalise en performance avec celui de Cuba et l’IDH (Indice de Développement Humain) combinant les indicateurs économiques, scolaires et sanitaires, compte parmi les plus élevés des pays en voie de développement, … comme à Cuba.

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